Encore la même racine dans Do Da Nim et dans A Da Na
3. Nom duel qui indique la double Égypte, c’est-à-dire la haute et la basse, qui du temps des pasteurs étaient gouvernées par un roi particulier.
&. Pline mentionne dans ce pays un fleuve appelé Phut. Liv. IL, ch. v. ,
5. M. de Hauslab rapproche la racine Kan, Ken, du mot allemand Kennen, Kôünnen, Kundiger, etc. C’est ainsi qu’il appelle les Askenas, ceux qui connaissaient les Ases (divinités païennes du Nord).
a. Séba. — Ceylan. Grand centre de culture ‘ ; b. Havila. — L'Inde; du temps de la Bible, ce nom indiquait probablement l’Asie entière * ;
c. Sabtah. — Depuis l’Indus jusqu’au golfe Persique, sur les côtes méridionales ;
d. Raéma. — Les bords méridionaux de l'Arabie ;
e. Sabdecha. — Probablement l’Abyssinie.
Les fils de Mizraïm étaient nombreux, et des études spéciales et consciencieuses consacrées à ce sujet ont indiqué jusqu’à l'évidence l’endroit où ils ont dû se trouver. Lébahim est certainement le père des Libyens d'aujourd'hui *.
Chanaan est également subdivisé et on s'aperçoit par cela même que l’auteur s'approche de plus en plus de l’endroit où il se trouvait placé.
Les fils du troisième fils de Noé, de Sem, étaient :
1° Elam, près du golfe Persique ;
4. Voir sur l'importance de cette île dans les temps antiques : Vorhalle zur europüischen Vülkergschichte vor Herodotus in dem Kaukasus und an den Gestaden des Pontus. Eine Abhandlung zur Alterthumskunde, von Karl Ritter. Berlin, 4820. Bei Georg Reimer.
Gesenius n’est pas de cet avis, se fondant sur Josèphe. 2. L'abbé Bertrand est d'avis que c’était l’Arabie. 3. Voir à ce sujet l'ouvrage déjà indiqué de M. Ebers.
2° Assur. Les Assyriens ;
3° Arphachsad, près des montagnes qui se trouvent au nord de la Mésopotamie, près des sources du Tigre, entre Malasia et Samosata ‘;
h° Lud. Les Lydiens ;
5° Aram, dans les environs d’Antioche. Les Araméins, proches parents des Assyriens.
Enfin l’auteur se trouve en pays de connaissance, et il entre dans les. plus petits détails.
Les fils d’Arphachsad, Selva et Héber, sont pour nous les plus intéressants, car ce dernier fut le père des Juifs et des Arabes.
M. de Hauslab prétend que les Hébers étaient les restes des Chamites de Nemrod qui ont adopté la langue des Sémites, peuple beaucoup plus cultivé qu'eux. [ls ont conservé toutefois la racine B R, racine qui se rencontre partout où les Chamites (Ibériens) ont séjourné. M. de Humboldt en parle d’une manière très-détaillée dans un de ses ouvrages. La racine B R se retrouve même dans Abraham. L'abbé Bertrand n’est pas de cet avis. Il soutient que les Hébers, enfants d’Arphachsad, . étaient des Sémites et qu'il n’y a pas lieu de les