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II. Macles (rares) analogues à celles de Fharmotome (Groth

in. Plan des axes optiques parallèle à h> (100).

FiG. 134. — Section A*.

Bissectrice négative rip perpendiculaire à p (001). Dispersion faible p > v *. Relief assez marqué.

n, — 1,594 (ML et Lx).

n„= 1,591 np = 1,570

n, — iip = 0,028 (directement, ML et Lx). = 0,024 (par différence).

MÉLINOPHANE

Même composition que le leucophane. Densité 3. Gisement, syénite éléolitique.

I. Quadratique. Clivage très facile suivant/? (001). Lames aplaties suivant/? (001). Les sections perpendiculaires à Faplatissement simulent un allongement parallèle à la trace du clivage facile, qui est positive.

Incolore en lames minces.

* E. Bertrand. Bull, Soc. Min,y V, 141, 1882.

MÉLILITE 237

II. Quelques indices de groupements suivant p (001). in. Double réfraction négative à un axe ( — ) nj.

nj = 1,611 (Dx) n;= 1,592 n^ — iip = 0,029

Vraisemblablement identique au leucophane.

MÉLILITE (humboldtiute) (Ca, Mg, Na«)*» (Al, Fe)* Si* 0".

Densité 2,90 à 2,95. Soluble en faisant gelée dans Tacidechlorhydrique.

Gisement, basaltes spéciaux, néphélinites, leucitites, etc.; association presque constante à la pérowskite et à Tolivine.

L Quadratique, a = 1, c = 0,455, ;?6*/2(001){lH) = 14T» 15'; sections rectangulaires, carrées ou octogonales m (HO), h} (100), h? (310), p (001). Incolore en lame mince.

Aplatissement suivant/? (001), simulant un allongement suivant une zone positive. Clivage suivant p (001).

Dans les sections perpendiculaires à p (001), on observe des

nv

Fio. 135. — Seclion perpendiculaire à p.

stries normales à la base * formant des traînées qui ne traversent pas tout le cristal, et rappellent les stries similaires du disthène. U existe parfois une structure fibreuse suivant mm (110) (110). La gehlénite présente des phénomènes analogues.

n. Macles en croix suivant a* (101).

Anomalies optiques visibles en lames épaisses seulement. Parallèlement à la base, on remarque en lumière polarisée parallèle

' Stelzner. Neues Jarhb, Beil., Bd. 361, 1882. -> I, 229, 1882.

une division en 8 secteurs, correspondant aux côtes de Toctogone m h} (110) (100) et comprenant chacun de fines lamelles hémitropes parallèles aux côtés.

Le réseau semble être monoclinique.

Dans les sections de la zone mm (110) (iTO), il existe des lamelles hémitropes de biréfringence variable, accolées suivant le clivage facile et s'éteignant dans sa direction.

III. En lumière convergente, on obtient deux axes très rapprochés autour d'une bissectrice négative ( — ) Wp.

Biréfringence variable, mais toujours faible.

Réfringence assez énergique produisant un relief notable qui permet facilement de distinguer la mélilite de la néphéline.

n/ = 1,6312 R. (Henaiger).

xig — Dp = 0,0048 (Henniger).

0,0058 (ML. Somma) (maximum).

GROUPE DES MICAS

Les mméraux du groupe des micas sont caractérisés par leur forme pseudo-hexagonale, leur clivage basai parfait, permettant d'obtenir des feuillets minces et flexibles.

Monocliniques, a = 0,578, A = 1, c = 3,293, ph' (001) (100) = 89» 86', mm (110) (110) = 120% jorf"*(001) (221) = 94* 24\ pb'"" (001) (111) = 98« 30'.

Au point de vue de la composition chimique % il y a lieu de les diviser en deux groupes : les micas noirs ferro-magnésiens et les micas blancs alumino-potassiques.

* TscHERMAK. SUzutigb. K.k\ AkacL Wts. Vienne, LXXVI, 1877 et LXXVllI, 1878. — i^eUsch. f. KryslalL, II, li, 1878. — III, 122, 1879.

GROUPE DES MICAS

MICAS FERRO-MAGNÉSIENS

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