‹ Les mines de Québec [microforme]Chapitre 2 sur 43 · AVANT-PROPOS · texte numérisé non relu

AVANT-PROPOS

Le réveil de Fin ue iminiére dans la province de Québec Inventaire di hos richesses minérales. finmmensite de nes FCLIONS HIFNICrTEeS et faiblesse du la production À quelle cause principale il faut attribuer cet écart Appel aux capitalistes

Jamais, crovons-nous, l'attention publique dans ne re province, dans tout le pays et ailleurs, aux Etats-Unis, par exemple, ne s'est tant portée sur les richesses minérales de la province de Québec. Depuis quelques mois, une fiévre sans pareille, plus intense, que celles de 1861 et 1SS0, S'est emparée de tout le monde, depuis le grand capitaliste jusqu'au plus humble colon. Et pour se rendre compte combien contagieuse est devenue cette Hévre de mines, qu'on observe ce qui se passe au Témiscamingue, chez les colons, à Québec, à Montréal, à New-York, chez les capitalistes. Tandis que les colons couvrent de leurs explorations toute Ja région qu'ils nabitent, les capitalistes Québecqno:s, Montréalais et New-\orkais jettent leur insatiable dévolu sur cette contrée inhabitée, d'une richesse minicre inouie, qui se trouve au nord de notre province et qu'on appelle «€ Chibogomo ».

Si on pouvait ouvrir le registre des permis d'exploralion, au « Bureau d° Mines », on verrait combien ces deux régions ont fixé l'attention publique. I n'ya pas de jours où &s permis de recherches sont accordés pour les explorer.

Que ceux qui un jour se sont imaginés que les richesses minérales de notre province n'ont pas l'imporlance qu'elles ont en réalité, reviennent de jeur erreur.

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