J. LAFFITTE & CK
102, Avenue Parmentier^ Paris.
Dans la classe 48, ces Messieurs exposent des plaques et poudres à souder les fers et les aciers. Ces produits sont accompagnés de différentes pièces de forges soudées par ce pro-
Nous avons remarqué :
!• Une soudure d'un levier sur arbre, fer sur fer. La soudure n'a laissé aucune trace d*amorce. ,
A Tessai, la rupture s'est produite, comme on peut le voir, à environ 20 centimètres du corps de Tarbre, c'est i dire en dehors de la soudure ;
2<* Une soudure d'une tête de bielle en acier sur un corps de bielle en fer ;
3* Soudure d'une bague sur la portée de calage d'une manivelle motrice ;
4« Une soudure pour amorce ou à chaude portée d'une barre d'acier de 90 sur 95 et d'une barre d'acier oe môme section.
M. LafBue emploie pour la soudure une poudre à base de borax. Lorsque les surlaces sont un peu considérables, il devient pratiquement incommode d'étendre une couche pulvérulente bien également. M. Laffltte se sert alors d'une toile métallique à mailles très lâches servant de simple support à la matière soudante, qui, ayant subi une sorte de vitrification préalable, couvre en couches bien régulières les deux surfaces de la toile.
On met au feu les pièces à souder ensemble, et on les retire à la température du rouge cerise. A ce moment on intercale entre les parties à souder un morceau de plaq[ue soudante, puis on bat légèrement les parties afin d'en faire le rapprochement aussi intime que possible. On remet la pièce au feu pour la chauffer alors au blanc, on opère ensuite le sondage sur l'enclume comme à l'ordinaire.
On économise, d'après l'inventeur, 33 0/0 sur le temps et le combustible brûlé.
De nombreux essais satisfaisants ont été faits à Saint-Ghamond, aux mines de Blanzy, au port de Cherbourg, aux arsenaux de Toulon et de Lorient, aux ateliers du Nord à Hellemmes.
Le Jury des récompenses a su reconnaître la bonté du procédé et a accordé à MM. LafOtte et C*« une Médaille 4 jir« oeMt.