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I. De SCHRTVER et Ci

Les ateliers de construction, forges et fonderies d'Hautmont (Nord) exposent : 1* Classe 41, dans Tallée parallèle à la galerie des Machines, du côté de Tavenue de La Bourdonnais, des pièces de forges très remarquables.

Le milieu de cette exposition est occupé par un trophée composé de roues et essieux bruts ou ajustes de différents types très purs de formes.

Sur le devant on y voit un arbre en fer forgé dont les fusées ont 0.40 de diamètre et pesant 3.400 kilog., destiné à une machine de laminoir. A coté est une bielle a double fourche, un peu plus loin un étrier à tourillons.

Deux trains montés de types différents.

Un moyeu de roue de locomotive, ébauché en matrice pour une roue de 2«500 de diamètre.

Une série de ferrure de wagons; mains de suspension, barillets... etc., types employés par les Compagnies du Nord, d'Orléans et cle TEtat. En un mot, tout ce qui constitue le matériel de chemin de fer et le matériel industriel en général est représenté.

lie pAvillon dc« forces du IVord

2» Dans la Classe G3, MM. de Sehryvcr et C^* ont construit le pavillon des Forges du Nord, un grand corps de bâtiment également tout en fer, mais qui présente aussi des côtés de belle architecture dont sont trop souvent dépourvues les constructions métalliques.

Ce pavillon, dont les dimensions sont de 30 mètres de longueur sur 15 de profondeur et 18 d'élévation jusqu'à la toiture, possède un large fronton triangulaire dont la hauteur est de 15 mètres.

Construit sur les plans de M. Granet, architecte, le pavillon des Forges du Nord a été, à juste titre, un des plus remarqués de VExposition.

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L*liarmome de ses lignes architecturales, les heureuses dispositions de sa façade, à laquelle Tarchitecte a su donner un aspect monumental très distingué, le feront admirer par tous les gens compétents et connaisseurs.

Un pant démantalile

Un pont démontable en acier système de Schryver, sert de passerelle au-dessus du chemin de fer Decauville près du Palais du Mexique. Ce pont est disposé de telle sorte qa*une partie de ses organes est utilisée pour la mise en place ; il peut être lancé sans appuis intermédiaires et sans autre outillage que quelques galets.

lie Théâtre des Faliee-P»risieMMe«

Un peu plus loin que le Pavillon des forges du Nord, et presque au pied de la tour Eiffel, se trouve le théâtre des Folies-Parisiennes, dont la partie métallique sort des ateliers de MM. Sehryver et C*". Dans Texécution de ce théâtre, ces Messieurs nous montrent un spécimen très réussi du nouveau mode de construction des bâtiments en tôle d'acier emboutie galvanisée et à double parois système Daaly. Au premier aspect, les bâtiments des Folies-Parisiennes paraissent construits en pierres ordinaires taillées et moulurées avec précision, et il faut s'en approcher et les toucher pour se convaincre que ces murs si bien taillés sont en fer et en tôle d'acier emboutis avec art et assemblés avec solidité.

Ce théâtre a trois façades principales qui se développent sur une étendue de 22 mètres de face et 14 de côté.

L'aspect en est des plus gracieux.

Entre deux avant-corps, avec pilastre, balcons à jours, corniche ornementée, et toit ouvré, se développe en retrait la façade principale, à deux étages, avec ft*onton bien développé, surmonté d'un campanile en belvédère sur colonnettes qui complète l'ornementation avec une élégance parfaite.

Ce qui fait l'originalité de cet édifice, c'est qu'il est démontable pièce par pièce et facilement transportable ; c'est que les détails de sa construction sont tels que le froid, ni la chaleur ne peuvent traverser ces murs de tôle et pénétrer à l'intérieur de l'édifice, parce que ces murs sont doubles et que dans Pespace qui les sépare circule de l'air qui intercepte, suivant les cas, le froid ou la chaleur; c'est, enfin, qu'à l'aide d'emboutissages opérés à forte pression, ces murs de tôle d'acier revêtent tant à 1 intérieur qu'a l'extérieur, des formes décoratives que l'on n'est pas habitué à trouver dans les constructions métalliques.

Si l'on joint à tous ces avantages des qualités spéciales résultant de la nature des matières employées : la légèreté, la solidité, l'incombustibilité, etc., on reconnaîtra que ce genre de construction peut rendre, dans une multitude de cas, des services très importants.

Par exemple pour des installations provisoires ou susceptibles d'être souvent déplacées, comme les magasins, baraque-

ments, gares* bureaux de travaux, casernes, hangar?, écuries, etc.

lie P»l»i« de« Art* libéraux

MM. de Sehryver ont pris une part importante à la construction du palais des Arts libéraux ainsi qu'à celle des deux galeries latérales qui accompagnent la nef principale.

Cette partie comprend la moitié (soit la partie ouest, vers la Seine), de la granae nef de 50 mètres du palais des Arts libéraux. La longueur totale de cette partie du palais est de 88 + 15 = 98 mètres à Tintérieur.

Les dimensions qui ont été données à ce palais ne sont point aussi vastes que celles de la galerie des machines, mais par leur largeur et leur élévation, les fermes articulées qui forment rélément essentiel de la galerie centrale donnent à cet édifice un imposant aspect. Nous aurons donné une idée de son importance quand nous aurons dit que le tonnage total des fers employés dans cette partie du palais des Arts libéraux est d'environ 2 millions de kilogrammes et que chacune des fermes ne pèse pas moins de 54.000 kilog.

Dans ces différentes constructions, et surtout dans celle du théâtre des Folies-Parisiennes, MM. de Sehryvcr et c** ont réussi à faire concourir à la solidité du bâtiment toutes les pièces qui entrent dans sa composition, de façon à diminuer le poids autant que possible, et à réduire par conséquent la dépense.

Dans ce système, la moindre pièce qui est employée ajoute sa résistance propre à celle de la masse commune.

Caiistractian* déMiantaliles em tdle d*iieier eMibautie et 9»lT»nisëe.

Les forges et fonderies d'Hautmont (Nord) construisent depuis quelque temps, comme concessionnaires, cour la France et les colonies, du brevet de M. Danly, admmistrateur dés établissements d'Aiseau (Belgique), des bâtiments métalliques démontables, susceptibles de trouver leur emploi dans les divers services de la guerre.

Les systèmes similaires, généralement adoptés jusqu'ici, comportent une série de piliers, de traverses, d'écharpes, de sablières hautes et basses constituant l'ossature du bâtiment clôturé par un simple revêtement qui n'intervient en aucune façon dans la résis&nce. Les constructions Danly,au contraire, sont constituées essentiellement par des murs creux dont les deux parements en tôle d'acier de 1 mm. d'^ôpaisseur forment la panie portante. A cet effet, la rigidité de ces tôles est augmentée par des formes spéciales obtenues par emboutissage.

Le métal, qui doit être de bonne qualité pour supporter cette opération, n'est galvanisé qu'après avoir été emoeuti, percé, ajusté, de façon à ne présenter à découvert aucune partie oxydable. Il offï*e donc toute garantie de solidité et de conservation.

Les éléments des murs sont des panneaux généralement

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rectangulaires, dont les dimensions variables sont toutes multiples d'une mesure commune ou module égale à 0",182, lar-

eur du plus petit élément entrant dans ces constructions.

les panneaux sont repliés d'équerre au pourtour sur 0»,03, et les rebords sont perces d'un trou d'assemblage au centre de chaque module.

Construction des murs. — Sauf dans le cas où le terrain est compressible, ou lorsqu'il s'agit de constructions définitives qui finiraient par se déchausser sous l'action du temps, les bâtiments de ce système peuvent se passer de fondations, On les fait reposer sur le sol préalablement nivelé et damé par l'intermédiaire d'un socle formé de deux séries de fers 1 superposés et boulonnés par les ailes, puis reliés de distance en distance par des entretoises en fonte qui maintiennent leur écartement (0",08 dans œuvre pour les murs extérieurs, 0",01 pour les refends).

Sur ce soubassement, on dresse verticalement une première assise de panneaux, les rebords tournés vers le côté opposé au vide mtérieur du mur, leurs extrémités affleurant les saillies des ailes des fers 1. On les boulonne avec ces fers;

Suis, dans les joints verticaux qui se correspondent sur les eux parois, on interpose l'âme d'un petit fer T qui porte des trous a l'écartement du module, et on serre le tout avec des boulons. Cette première assise posée dans tout le développement du bâtiment, on place par dessus, horizontalement, des tôles d'entretoisement, de la largeur du mur, de 3 mm. d'épaisseur, et dont les deux bords sont découpés d'encoches en correspondance placées à l'écartement du module et destinées à laisser passage aux âmes des fers T- Entre deux encoches est pratiqué, en outre, un trou de boulon. Enfin, au milieu, les tôles sont évidées pour permettre la circulation de l'air à l'intérieur du mur.

On continue la construction en plaçant par dessus les tôles d'entretoisement une deuxième assise de panneaux, que l'on boulonne latéralement entre eux par l'intermédiaire des fers T verticaux et à la partie inférieure avec la première assise et la tôle d'entretoisement.

Les dilatations et contractions, amenées par les variations de température, n'ont pour effet que d'augmenter ou de diminuer l'emboutissage des tôles. D'ailleurs, les trous de boulon s des fers T sont légèrement ovalisés.

Au sommet d'un étage, la dernière assise est couronnée d'un cadre semblable au socle du rez-de-chaussée. On boulonne c e socle avec les panneaux inférieurs et on continue la construction comme précédemment.

Au-dessus du dernier étage, le cadre de couronnement ne comprend qu'une seule série de fers 2 j umelés.

Pour procéder facilement aux opérations du montage, les ouvriers doivent avoir accès sur les deux faces des murs. Us se servent à cet effet d'échafaudages mobiles constitués par des consoles en fer sur lesquelles ils posent des planches. Ces consoles sont fixées aux murs par des broches passées dans les trous de boulons des fers T . On les monte au fur et à mesure

de rélévation des murs, et quand on les enlève, les broches sont remplacées par des boulons d'assemblage.

Grâce aux dispositions précédentes, quels que soient les modèles des panneaux employés et leurs positions respectives dans Tappareil, les trous d'assemblage des diverses pièces adjacentes sont toigours en correspondance ; le bonlonnage se fait sans difficulté, et comme les bords inférieurs des panneaux sont repliés sur les joints, ceux-ci se trouvent protégés contre rindroduction des eaux de pluie. Les Joints verticaux sont également recouverts par la table des fers T. Ceux-ci doivent être, autant que possible, continus sur toute la hauteur d'un étage, de façon à augmenter la solidité en reliant entre elles les diverses assises.

A l'intérieur, on peut fixer facilement aux parois, des cadres ou autres objets d'ameublement, en interposant sous lesécrous des boulons, des anneaux ou crochets.

Pièces spéciales, — Les fers eç 3 jumelés qui forment socle du rez-de-chaussée et des divers étages, ainsi que le couronnement des murs, sont interrompus aux environs de leurs points de croisement (angles du bâtiment, jonction des murs de refend avec les façades et des murs de refend entre eux). Ils sont remplacés en ces points par des pièces coulées X de même hauteur, dont la forme extérieure rappelle les nervures des cadres, et qui portent, dans la direction des murs à raccorder, des parties rectilignes formant tenons qu'on engage entre les ailes des fers 1. La liaison se fait au moyen de boulons.

En ces mêmes points, les murs eux-mêmes sont constitués, pour la paroi intérieure, par des fers laminés d'un profil cintré comme le socle en fonte, et pour la paroi extérieure, par des tôles embouties d'un profil analogue. Les uns et les autres présentent des rebords qui s'appliquent exactement sur les taces des murs à raccorder et sont boulonnés avec elles. Ces éléments spéciaux sont continus sur toute la hauteur d'un étage et constituent des sortes de piliers qui consolident la construction.

Autour des baies, portes et fenêtres, on remplace sur chaque face des murs les fers T d'assemblage par des cornières doubles Z dont les branches forment feuillures pour recevoir les dormants en bois des portes et des croisées ; les autres branches servent de couvres-joints des tôles.

Planchers. — Les fers D intérieurs du cadre inférieur sur lequel reposent les murs aussi bien au rez-de-chaussée qu'aux étages, servent d'appui aux solives des planchers. Celles-ci sont des fers i, qui reçoivent à leurs extrémités des harpons boulonnés sur leur âme et sur celle du cadre. Ces harpons sont rectilignes, s'il s'agit des murs de façade, et coudés pour les murs intérieurs qui portent sur les deux faces des solives dans le prolongement les unes des autres.

Les planchers, en ft'ises rainées, sont fixés au moyen de petits crapauds posés de distance en distance et retenus sous les Avises par une vis autour de laquelle on les fait tourner Quand les planches sont en place, de façon à embrasser l'aile de la solive.

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Dans les rez-de-chaussée qu'on veut munir d'une aire en béton ou d'un carrelage, les fers 1 du cadre inférieur servent de coffrage pour le massif de l'aire.

Dans tous les cas, les fers 3 supérieurs du cadre, interrompus devant les baies des portes, forment plinthe, et celui qui est à l'intérieur est percé d'ouvertures qui permettent à l'air des appartements de circuler entre les deux parois des murs.

Plafonds. — ils sont formés de panneaux en tôle jamboutie en forme de caissons, posés et boulonnés sur les ailes inférieures des solives du plancher de l'étage supérieur, et dans le cas où il n'y a pas de plancher, sur des poutrelles légères spéciales.

ChéneaiLX. — Le cadre en fer 3 qui couronne les murs à leur sommet sert d'appui à la toiture et de support pour les chéneaux en fer laminé. Ceux-ci sont boulonnes sous l'aile supérieure du cadre.

Dans les points spéciaux ou les cadres en fer 3 sont remplacés et continués par des pièces moulées, celles-ci portent, venue de fonte avec elles, la portion de chéneau correspondante. L'assemblage se fait par boulons, les joints étant soigneusement mastiqués.

Charyente et couverture des combles, — Pour des portées inférieures à 6 ou 7 mètres, la charpente des combles corn-

F rend uniquement des chevrons enfer plat posés de champ, à écartement des feuilles de la couverture, sur un faîtage et une plaque-sablière boulonnée au cadre supérieur du mur.

La couverture est formée de panneaux en tôle d'acier emboutie et galvanisée, sortes de grandes tuiles s'emboîtant horizontalement et portant des rebords relevés latéralement contre les chevrons auxquels elles sont boulonnées. L'un de ces rebords contre-coudé forme couvre-joint sur le chevron.

Pour les portées supérieures, on emploie des charpentes métalliques ordinaires dont les pannes reçoivent les chevrons en fer plat précédents fixés au moyen de cornières.

Il existe des panneaux spéciaux pour les portions de couverture voisines des noues et des arêtiers. Ces angles rentrants et saillants sont couverts eux-mêmes par des tôles embouties de formes appropriées.

Dans certains cas, et notamment pour les bâtiments destinés aux pays chauds, la couverture est formée de deux parois comme les murs. Les chevrons en fer plat sont alors remplacés par des poutrelles en I de 0"*,105 du modèle adopté pour les plafonds simples. Les panneaux des deux couvertures sont boulonnés sur ces poutrelles et laissent entre eux un vide de 0",08 environ:

Chauffage et ventilation. — On a reproché jusqu'ici, avec raison, aux murailles métalliques, de ne pas mettre suffisamment l'intérieur des habitations à l'abri des variations de t6mx>érature. Les dispositions adoptées dans les constructions du système Daniy paraissent bien entendues pour éviter autant que possible cet inconvénient.

Les deux parois qui constituent les mnrs extérieurs sont éloignées Tune de Tautre de 0™,16 environ et sans autre liaison que des fers plats évidés de 3 m/m d'épaisseur ; la transmission directe de la chaleur d'une paroi a l'autre par le métal est donc aussi réduite que possible. De i)lus, le vide situé à rintérieur des murs étant en communication avec Tatmosphère intérieure des appartements par les ouvertures des plinthes et avec Tespace compris entre la toiture et le plafond, il en résulte qu'il se fait par cet espace un appel de Tair intérieur, motivé en été par réchauffement des parois extérieures et de la couverture, en hiver par l'action des tuyaux de fumée qui passent dans les murs et les combles. Cet air, constamment renouvelé et sensiblement à la température des appartements d'où il sort, forme écran et empêche les variations extérieures de se faire sentir dans l'habiuition.

En même temps que l'air vicié est constamment évacué en dehors par les combles, l'air pur est introduit par les appareils • de chauffage. A cet effet, les tuyaux en tôle des cheminées montent dans des coffres formés de panneaux spéciaux intercalés dans les murs. Ces cofft*es, complètement isolés des foyers, forment une chambre à air mise en communication avec l'extérieur au moyen de ventouses. L'air s'v échauffe au contact de tuyaux de fumée et du foyer lui-même, et entre dans les appartements par des ouvertures situées près du plafond. C'est un dispositif identique aux cheminées Douglas- Galton.

En été, l'air qui pénètre dans le cofft*e s*y raft'alchit avant d'entrer dans les chambres.

Le manteau des cheminées est constitué par des tôles embouties de formes convenables. Si le chauffage doit se faire au moyen de poêles, un des panneaux du coffre est percé d'une simple ouverture pour le passage du tuyau.

Principales applications et prix de revient, — Ces constructions démontables sont susceptibles d'emplois très variés. Elles peuvent convenir pour des baraquements, magasins, bureaux et logements provisoires tels qu'on en élève dans les camps temporaires d'instruction ou à proximité des chantiers importants isolés dans la campagne. Composées de pièces relativement légères et de petites dimensions, elles peuvent rendre de grands services pour l'établissement d'observatoires, de postes de télégraphie optique ou autres situés sur des sommets élevés, exposés à des vents violents, et où il est difficile de monter les éléments lourds et encombrants des maçonneries ainsi que l'eau nécessaire à leur exécution. Expédiées de toutes pièces et faciles à monter, elles sont encore d'un bon emploi, même comme constructions définitives, dans les colonies, où on a souvent les plus grandes difficultés à se procurer des matériaux et des ouvriers expérimentés. Entièrement métallique^, elles sont à l'abri des ravages des vers et des insectes, des incendies et même des tremolements de terre.

Le génie belge a commandé dans ces derniers temps vin^ pavillons de ce sjrstème, destinés à servir de logement et de bureau aux ofûciers chargés de la construction des nouveaux

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