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482 FONDERIES DE BROUSSEVAL
Tous ces minerais sont exploités dans les environs de l'usine. Leur exploitation se fait à ciel ouvert ou par petits puits quand la profondeur du gisement dépasse 4 mètres. Dans ce cas, on creuse des puits dans la terre argileuse qui recouvre généralement ces gisements et, arrivé sur la couche le mineur explore tout ce qui se trouve à sa portée et enlève le minerai aussi longtemps que le terrain permet de le faire sans avoir recours à un boisage coûteux. Puis on creuse à une petite distance un autre puits dont l'exploitation vient rejoindre la précédente et ainsi de suite. Les parois du puits sont maintenues par des branchages en chêne que Ton enroule «omme des cercles de tonneaux contre les parois du puits, et cela suffit pour maintenir les terres jusqu'à la fin de Texploitation qui ne dure du reste que quelques jours pour chaque puits.
Les frais d'exploitation peuvent se résumer comme suit :
Achat du minerai en terre . . . . fr. 1 50
Extraction en moyenne 2 25
Boisage dans le cas où l'on fait des puits. 0 25
Transport 3 50
Indemnité pour les chemins 0 10
Tous ces prix sont établis en supposant que le mètre cube de minerai Drut pèse 1.500 kilog.
Dans la vitrine de gauche se trouvent de véritables merveilles de fonderies; nousy voyons des guirlandes de fleurs des groupes de fruits et de petits sujets, mais ce qu'il y a de réellement remarquable ce sont des branches de rosier, différentes feuilles d'arbres, et surtout des branches de sapin d'une exécution admirable. Tous ces objets sont en fonte, moulée et montrent que dans les usines de Brous se val le moulage n'a pas de secret, car ces pièces uniques demandent, pour être exécutées, un sable très fin, une fonte phosphoreuse suffisamment liquide sans être cassante, et aussi une grande habileté de l'ouvrier. Citons également disséminés dans le pavillon des spécimens de tuyaux a ailettes pour le chauffage a vapeur :
Deux têtes de cornues à gaz à fermeture sans lut.
De grands candélabres de refuge, modèle de la ville de l*aris.
A droite.de l'entrée un fond de baptême, des robinets- vanne de différentes grandeurs pour conduites d'eau forcée, des ventouses pour le même objet, des bouches d'eau pour incendie.
Plusieurs modèles de bornes-fontaines : l'un avec un mécanisme à levier et contre-poids ; un autre avec mécanisme à repoussoir vertical et avec raccord à incendie sur le côté, et monté sur souillard étanche.
, Dans les angles sur des consoles nous voyons des statues rengieuses : un Ange gardien, une Vierge à VEnfant, une Vierge seule. Ces statues d'assez grandes dimensions sont entourées d'objets d'ornement ; flammes, lances, pommes de iin..., etc. Au-dessus de la porte d'entrée et à l'intérieur un Christ crucifié grandeur nature; en face tout en haut sur le panneau du fond le mot Broî£5scra/ se détache en lettres de 60 centimètres de hauteur formées avec des tuvaux de raccord du système Lavril.
Au milieu des deux entrées latérales s'élèvent majestueuses dans leur grandeur deux statues lampadaires plus grandes que nature.
Tout autour du faisceau tubulaire un buste de femme nue, deux statuettes de Voltaire, et une belle reproduction de la baigneuse de Pradier, de 0,80 de hauteur.
La pièce la plus remarquée est une espèce de dais formé de quatre colonnes qui supportent des courbes capricieuses faites exclusivement do tuyaux du système Lavril pour bien montrer que ces derniers peuvent se conformer à toutes les exigences imprévues d'une installation industrielle. Mentionnons encore les impostes des ouvertures qui sont des spécimens très-réussis des fontes d'art que les fondeurs de Brousseval font couramment. Celles des ouvertures latérales sont aussi fort remarquables, elles sont à double face ; le dessus en est très pur et les reliefs très fouillés.
N'oublions pas de mentionner les beaux et nombreux échantillons de fonte ayant subi les essais du choc et delà traction, nous y avons remarqué un barreau de 40 x 40 m/m, rompu au choc d'un mouton de 12 kilog. tombant d'une hauteur de 700 m/m et après avoir reçu les chocs successifs en tombant de 400, 450, 500, 550, 600 et 650 m/m de hauteur. Et un barreau de 20 X 20 m/m, qui a supporté 21 kil. par millimètre carré.
L'usine qui peut produire en fonte de moulage les petites merveilles que nous avons admirées dans la vitrine de son exposition et des pièces magistrales comme le faisceau tubulaire exposé, est bien capable de vaincre toutes les difficultés de l'art du mouleur.
Historique et Consistanee
Les fonderies de Brousseval ne sont pas loin d'être centenaires puisque dans les archives de la société nous trouvons une loi du '^5 Germinal an IV qui autorise le citoyen Adrien alors maître de forges à Montre uil -sur-Biaise, à transporter son haut-fourneau à Brousseval, sur la fontaine du Haut-Soud.
La société actuelle, toutefois (Société anonyme des Hautsfourneaux et Fonderies de Brousseval) a été constituée le 1" janvier 1872. Elle est dirigée par un conseil d'administration ayant pour président Monsieur P. Target; Monsieur Léou de «loaniiiB en est l'administrateur délégué. Elle possède égalemeut une maison à Paris 4 rue du Terrage dont M. W Laeombe est le Directeur. Divers dépôts à Toulouse, Barcelone, Alger,Tunis, etc. complètent son installation.
La production de l'usine de Brousseval qui, il y a vingt ans était de 3.000 tonnes de fonte de moulage par an, atteint aujourd'hui le chiffre de 15.000 tonnes.
Une bonne partie de cette production est destinée à l'exportation. Située à proximité du canal de Saint-Dizier et des riches minerais de la Biaise, l'usine de Brousseval est admi rablement placée.
Sa superficie y compris le domaine du Champ-Bouin qui en fait partie, est de 20 liectares.
(Ln souvenir historique se rattache aux Usines de Brousseval.
484 FONDERIES DE BROUSSEVAL
Voltaire fit un séjour au domaine du Champ-Bouinet c'est là dit-on, qu'il écrivit Zaïre).
Elle se raccorde par un embranchement particulier avec le chemin de fer de Wassy à Doulevant-le-Chateau, exploité par TEtat.
L'usine de Brousseval comprend :
2 Hauts-fourneaux tous deux en activité.
5 Fonderies pour seconde fus ion, desservies par des appareils à air chaud avec tuyaux horizontaux et pouvant donner du vent à une température de trois cent-vingt-cinq degrés.
En résumé les Usines de Brousseval sont fortement installées comme on voit, et ont une production importante et variée.
Cette dernière consiste principalement en :
Installation de conduites d'eau et de gaz.
Matériel de distribution d'eau.
Matériel d'usines à gaz.
Chauffage.
Appareils d'hygiène.
Fontes ornées pour bâtiments et construction.
Fontes d'art.
L'électricité est installée partout. Elle éclaire Tatelier, la maison du Directeur, ainsi que tous les bureaux et logements des employés.
Ouvriers.
La société de Brousseval a une sollicitude particulière pour ses ouvriers. Elle a fait construire une superbe maison d'école contenant tous le s progrès modernes et où lesenfants trouvent une bonne instruction jointe à une excellente hygiène.
Une fanfare bien organisée et dirigée par "un chef expérimenté, vient apporter son œuvre moralisante* et charmer les loisirs du Dimanche et des jours de fête au moyen de concerts donnés dans le parc.
Une cité ouvrière offre une habitation hygiénique et bon marché aux ouvriers de ses usines. En outre elle facilite de tout son pouvoir aux ouvriers rangés, le moyen de devenir propriétaires.
Elle leur procure le terrain, ainsi que les fonds nécessaires pour la construction d'une maison suivant le plan qu'ils ont choisi et adopté. Ils payent une annuité qui les rend propriétaires au bout de 10 ans.
Une caisse de secours pour les malades et une assurance contre les accidents viennent compléter une somme de bienêtre moral et physique, que l'administration toute paternelle de M. de floanols, rend tous les jours meilleure.
C'est que à Brousseval on possède un directeur dont les états de service et la valeur personnelle sont particulièrement remarquables, qu'on en juge :
M. Léon de «Toannls* actuellement Directeur général et Administrateur des fonderies de Brousseval, a remplacé M. Emile Feaioiclére, quelques mois après sa mort en devenant en même temps actionnaire de cette importante affaire.
M. de 4Muud8 a passé toute sa carrière d'ingénieur dans
le pays et s'est surtout occupé de la fabrication de l'acier. Il a débuté à Niederbronn, dans la maison de M. de Dietrieh. dont il est le gendre, comme ingénieur chimiste et Directeur des Hauts-Fourneaux. Puis il a passé à l'aciérie de Mouterhausen, en qualité de Chef de la fabrication, de Sous-Directeur et de Directeur de cet important établissement. Il y a installé le Ressemer en 1863, et a constamment fabriqué du matériel de chemins de fer et des produits pour les arsenaux.
Après la guerre, il fut obligé de quitter l'Alsace en 18'72, et alla prendre la direction des hauts fourneaux, foyers et fonderies de MM. de Ybarra à Bilbao. 11 construisit là le plus grand haut fourneau de l'Espagne. Depuis lors, cette usine a pris une très grande extension et est devenue très importante.
En 1881, M. de Joaniila, rentra en France pour l'éducation de sa nombreuse famille et prit la direction des usines de Pont-l'Evêque et de Givors.
Enfin à la mort de M. Festugière, en mars 1886, M. de •loanalB, fut appelé à le remplacer.
Sa conduite pendant la guerre à Bitche a été admirable. — C'est un patriote consommé, doublé d'un ingénieur de premier ordre et d'un philanthrope aux vertus privées incontestées.
M. de Joannis a obtenu comme recompense personnelle pour ses travaux :
!• En 1869, une Médaille de vermeil au Comice agricole de Sarreguemines ;
2* En 1871, la Croix de la Légion d'honneur; services exceptionnels en temps de guerre.
3» En 1878, une grande Médaille d'argent à l'Exposition de Paris, comme collaborateur de MM. de Ybarra, de Bilbao. Ces derniers ont obtenu la grande Médaille d'or, et la Croix de la Légion d'honneur.
Une médaille d'or a été accordée par le jury de l'Exposition de 1889, aux fonderies de Brousseval, alin d'indiquer à son habile directeur M. de Jounnis, que ses efforts et les résultats acquis n'étaient pas passés inaperçus.
Les collaborateurs cle cette œuvre n'ont pas été oubliés non plus dans cette distribution des récompenses : M. Laeombe, directeur technique de la Société, a obtenu une médaille d'argent, et M. Debean, une mention honorable. C'était .justice.
48C FORGES DE MANOIS
I^édalUe d'Or-
FORGES DE MANOIS
(Haute^Marne)
Comte de BEURGES, Propriétaire -Exploitant
Cette exposition se compose d'une vitrine surmontée de gradins et terminée par un panneau vertical. La vitrine, les ifradins et le panneau sont tapissés et garnis d'échantillons qui ont subi les épreuves réglementaires.
A côté de chacun d'eux se trouve une ébouture du môme échantillon, montrant le grain du métal éprouvé.
Cette exposition toute modeste qu'elle paraît à première vue est très riche en résultats, car les l'crges de Manois, ne produisent que des /ers fins de fontes au bois. Carrés de 4 à 110 millimètres de côté. Ronds de 4 à 135 —
Plats de 4 à 160 de largeur et de 1 à 100 d'épaisseur. Machine et petits ronds en fer et en acier pour trèfllerie et
clouterie.
Les nombreuses expériences faites sur ces fers montrent bien les multiples emplois auxquels ils peuvent servir. Nous allons les décrire.
D'abord, disons un mot des minerais destinés à la fabrication des fontes à Manois.
l'' Minerai de fer brut^ dit « minerai géodique » des minières de Chatourupt (Haute-Marne).
Base du terrain néocomien.
Donnant un rendement mojen au lavage de 50 °/o en minerai propre à la fusion.
2» Minerai de fer bocardé et lavé des mêmes mines. Rendement aux fourneaux 42 *»/o de fonte. A l'analyse ce minerai donne :
Perte par calcination 15 .27
Silice ll.r>8
Alumine 7. m
Chaux 1 *4r>
Magnésie 0 . 04
Peroxyde de fer (53. «4
Acide sulttirique 0. 13
Acide phosplïorique . . , * * 0.O8
2^ Castine ou Carbonate de cliaux, employé comme fondant dans les fourneaux de Aîanoia, Calcaire du groupe des terrains jurassiques, provenant de la commune d'Andelot (Haute-Marne).
4° Fonte grise (») au charbon de bois des fourneaux de Manois.
5* Fonte truitèe (b) au charbon de bois des fourneaux de Manois.
Analyse dk ces Fontes.
(•) (fc)
Graphite 2.33 1 .89
Carbone combiné 0.58 0.15
Silicium l.OT 0.98
Soufre 0.04 0.03
Phosphore 0.68 0. 10
Manganèse 0.48 0.42
Fer par différence 95.42 95.83
Fers bruts.
6» Maasiau ou fer brut puddlé à grain fin provenant des fontes au bois de Manois, A l'analyse ce fer donne :
Carbone 0.092
Silicium 0.058
Soufre 0.010
Phosphore 0.005
Manganèse 0.007
T' Larget de fer brut avec cassures à grain fin.
8" Larget de fer avec cassures nerveuses.
9* Billette à grain fin, fendue en quatre avec rabattement sur ançles.
Plusieurs billettes à grain fin, repliées à froid sur ellesmêmes avec cassures à grains.
Werm ftitis*
Fers de deuxième catégorie, — Conditions exigées : résistance par millimètre carré, 36 kilogrammes; allongement, 23 0/0.
Dans ce groupe, nous voyons dix éboutures de fers plats, ronds, carrés, de différentes dimensions et montrant des cassures à nerf et à grain.
Deux fers spéciaux pour couvercles de boîtes à graisse de wagon 170/20, cassure à nerf ; à côté, deux profils montrant les profils de ces fers.
Epreuves à chaud. — Pour ce genre d'épreuve nous voyons un :
Rabattement dans un plat de 65/25 ;
Rabattement dans la moitié d'un carré de 65 ™/«» ;
Rabattement dans un plat de 40/18 ;
Rabattement dans un plat de 32/18 avec un trou de 42 »/» et épreuve de crochet ;
Rabattement de 30 »/« percé et replié sur le trou.
488 FORGES DE MANOIS
Ces cinq épreuves à chaud sont poinçonnées par le contrôle de la Compagnie des chemins de fer P.-L.-M.
Rabattement d*un plat de 50/24 ;
Rabattement d'un plat de 45/20 avec deux trous de 43 "/» «t replié sur un des trous.
Ces deux épreuves sont poinçonnées par le contrôle de la Compagnie des chemins de fer de TEtat.
Rabattement dans un plat de 28/12 avec deux trous.
Rabattement dans un plat de 50/18 avec deux trous de4T »/■».
Fers de première eatégorle.
Conditions exigées : résistance par millimètre carré, 38 kil. i allongement, 25 0/0.
Dans ce groupe, dix éboutures de sections différentes, six cassures de grain fin et quatre cassures à nerf.
Epreuves à chaud. — Ces épreuves portent sur dix échantillons de fers plats^ de dimensions différentes, avec et sans .trous ; elles sont poinçonnées par le contrôle des chemins de fer P.-L.-M. Nous remarquons également un rond de 85 "/", fendu en deux, avec rabattement et trous; puis trois rabattements en fers plats et un rond de 16 «/», avec rabattement et trou de 16 »/" replié sur lui-même. Ces dernières épreuves sont poinçonnées par le contrôle de TEtat.
Voici encore vingt-deux épreuves sur différents fers destinés à la Marine et à YartiUerie. Parmi ces épreuves notons deux rabattements dans des fers plats avec trous, et un essai de soudure dans un fer plat de 60/28, avec un trou de 65 "*/'*' percé dans la soudure et replié sur lui-même, qui sont poinçonnées par Tartillerie.
Puis trente-cinq échantillons de fers fins destinés à divers usages, tels que : barres pour bandages, pour crémaillères et pignons de crics, pour fers à vitrages, etc.
Dans le panneau vertical, nous voyons des épreuves dont les résultats sont très remarquables; c'est d'abord:
Un crochet de traction pour la Compaonie des chemins de fer de l'Est^ type de 18&2, avec du fer de Manois, — Conditions imposées : Les crochets de traction devront résistera un effort de traction de 8,000 kilog., sans déformation apparente et la rupture ne devra pas se produire sous un effort moindre de 30,000 kilog.
Résultats obtenus : A 8,000 kilog. aucune déformation. La rupture ne s'est produite qu'à 34.500 kilog. à la partie supérieure du crochet. La section médiane du crochet a été obtenue au pilon à l'aide de la tranche pour s'assurer et bien montrer que la texture correspond bien à la qualité des fers exigés. Cette épreuve est poinçonnée par le contrôle de la Compagnie de l'Est.
Un tendeur d'attelage pour la Com,pagnie des chemins de fer de VEst (tendeur à vis de 48 «■/« de (fiamètre extérieur et 40 »»/- au fond des filets) avec du fer de Manois. — Conditions imposées : 40,000 kilog. de résistance et 12,000 kilog. de limite d'élasticité.
Résultats obtenus : aucune déformation à 12,000 kilog. et rupture de la vis à 44,800 kilog. Cette épreuve est poinçonnée par le contrôle de TEst.
Un crochet de traction pour la Contpagnie des Chemins de fer de l'Ouest fabrique avec du fer de Manois. — Conditions imppsées : un crochet sera posé sur une enclume et on enfoncera en lï'appant avec un marteau à devant, un dégorgeoir dans rouverture du crochet. La rupture ne devra pas s'effectuer avant que le crochet se soit ouvert de 15 "/».
On enfoncera ensuite un poinçon conique dans Toeil du crochet et la rupture ne devra pas se produire avant que Tœil soit sensiblement ovalisé.
Résultats obtenus : L'ouverture primitive du crochet était de 60 "»/"; après Tessai l'ouverture était de 123 »/» dépassant de 48 »/" les conditions exigées. L'ovalisation de l'œil est venue de 90 «"/» qu'elle était primitivement, à 104 "»/»>.
Cette épreuve est poinçonnée par le contrôle de la Compagnie de l'Ouest.
Nous terminerons ce rapide exposé des épreuves supportées si victorieusement par les fers de Manois en donnant sous forme de tableau les renseignements suivants :
ESSAIS A JLA TRACTIOnr
Les éprouvettes sont repérées à 200 millimètres
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Echantillons
DKS
fers essayés
Carré de 105 Plat de 115/'90
Carré de 90
Rond de 95 Plat de 120/80 — 90/80
Carré de 90 Rond de 19 1/2