LES DEUX TÉMOINS
Si la mère vraiment priidenle Doit avoir un œil d'argousin Pour bien observer le cousin Dès que la cousine est tentante, Qu'il lui faut donc d'un œil guetteur Exercer le regard mobile Quand sa fille, à peine nubile, S'enferme avec son précepteur !
Car, même, portàt-il la robe D'un vicaire diocé-ain.
Le précepteur, tel le cousin, Du pucelage est le microbe; Et, si bon qu'il soit de façons, 11 peut, à l'insu de la mère.
Donner, au nr>m de la grammaire, A la fille d'autres leçons.
Il advient que la demoiselle, Après un peu d'éfonnement.
Trouve plaisant l'enseignement Et s'y plie, ensuite, avec zèle ;