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LE PLUS BEAU JEU

« Hélas : est-il, » soupirait-elle, a Permis de perdre à si beau jeu!

Et, l'œil triste et la voix amère.

Le jour qui suivit cette nuit, La jeune femme, avec ennui.

Raconta la chose à sa mère.

Qui s'écria : « Ma pauvre enfant I Que ce début me désespère !

Certes, le mien, avec ton père.

Fut beaucoup plus ébouriffant.

Ahî cher homme que je regrette, Ce jour-là, qu'il eut de vertu !

Il fournit, oui, le croiras-tu?

Ses douze postes d'une traite !

Et lorsqu'au bout du doux chemin, La joie ayant brisé nos âmes, Le matin, nous nous reposâmes, Il me dit. en baisant ma main :

— Excusez-moi si je lésine.

Ma vie î Ah I le ciel m'est témoin Que j'irais volontiers plus loin...

Mais, hier, j'ai pris médecine. »

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