M“* JOLIVET, LÉONARD, SYLVIE
LÉONARD. Comment, pour Alger...
( Tirant son engagement et lisant.) «Alger!»
et moi qui ai signé sans lire..
M“' jolivet. Qu’avez-vous , mon gendre?.
LÉONARD. Votre gcudre?.. vous n’avez plus de gendre, (u Sjloie.) Vous n’avez plus de mari!. Alger., encore uue trahison!. j’aurais dû m’eu douter., car cet homme a le regard fauve..
SYLVIE. Mais qu’avez-vous donc?.
léonard. Ce que j’ai?., j’ai... que je pars ce soir pour la barbarie. . qu’il faut que mai Léonard Patureau , je prodigue mon talent à des bédouins., des deux sexes., que je m’expatrie., que je quitte un pays parsemé de délices, pour habiter une contrée où l’on est sans cesse rongé par le soleil ou par des animaux féroces..
Moi qui ai peur d’une souris, je vais ctre exposé aux tigres, aux léopards et autres bêtes nou civilisées.. Eli bien! non..
"Ail de ta Jeune flirt De ma fureur je ne sni* plus le u.aitré...
Je ne sautai» supporter nu tel choc...
Le» IVnouins me feront peut-4trc...
Timbalier du roi de Maroc !
JVimerai* mieux , je crois , prendre U froc 1 Je pourrai» bien , pour terminer rua peine ,
Au fond de» uici* m'engloutir . . mai», hclas! • . • Je parierait. . . tpi’ une suite baleine M avalerait comme dcluut Jouas ! l’our me porter en ce» ullicux climat» ,
Comme autre foi» luiloitunc Jona»!
Non., la rivière uVsi pas si loin., et là du moins, il n'y a pas de ces gros stupides de poissons...
(Il cowrt par le fond, Jolivet et Sylvie couretu api H lui ; il est retenu pur Grandin , qui quU« avec Dulcil.)