PIECES JUSTIFICATIVES
Extrait des journaux libéraux dit mois de juillet 1819.
«t La Quotidienne du 28 juin, pour repousser la » comparaison faile par la Minerve^ des années lyoS et » ï8i5, cite un long passage de Rivarol, où les excès M de la première de ces deux époques sont retracés y» en style poéticpje. Il auroit fallu imprimer à côté de 3* ce morceau , le récit exact et simple des événemens « de Lyon, celui des massacres de Nimes et de Monf- » pellier; celui des assassinats d'Avignon , etc. etc. Cei » deuxépoqucs nous inspirent une égale horreur ; mus ^ puis- » que la Quotidienne a pour l'une des deux, vme douce y> préférence, ce rapprochement n'aur&it pas dû lui >» paroître redoutable, et le lecteur eût été à même de » comparer et de juger. » (ia Renommée du 2 juillet.)
« Les bannis et les Suisses seront-ils toujours pour » le parti libéral, demande le Courrier^ ce qu'est pour » la tragédie , la famille d'Agamemnon? Hélas oui : » tant qu'il y aura des bannis sans jugement, il y aura 3) injustice, et tant qu'il y aura injustice, les amis de i> la justice réclameront. » {La Renommée du i4 juillet 18 19.)
« Lorsqu'on parle de gS, à propos de i8i5, certains » hommes jettent les hauts cris. Mais ce n'est pas la
■ faute de ceux qui font de tels rapprochemens; quand » les choses se ressemblent, on les conjpare malgré » soi.
» Ce que l'arbitraire avoit produit en i8i5, on a " voulu le soutenir en iSiç) : l'un des actes les plus » inconstitutionnels d'une Chambre qui ne se signala » que par des lois d'exception , a trouvé des défenseur! » dans la session de cette année. Quelques voix même y> y ont traité de complot, ce qui étoil l'expression >» naïve d'un sentiment de respect pour la justice, et » un hommage rendu à rintcgrité de la Chambre; n mais une décision négative ne peut qu'ajourner les » droits imprescriptibles de l'équité. En attendant, on » renrionte de l'effet aux causes. L'intérêt pour les ban- » nis, le sentiment même qu'excitent ceux d'entre eux, » qui n'avoienl droit à aucun intérêt, s'accroissent des » justes reproches, qui pèsent sur l'illégalité de l'acte » qui les a proscrits ; car enfin, une Chambre appelée M pour concourir à la législalion, pouvoit-elle rendre ji des jugemens? Telle étoit l'unique question. » (Zc Pilote du 3.'6 juillet 1819.)
L'Indépendant du 26 juillet 18 19, après avoir reproché aux cor^-phées de i8i5 de comparer la Chambre de i8i5 à la Convention, ajoute qu'ils font cette triste comparaison « pour diminuer \à juste animadversion dont » tous les bons Français sont pénétrés pour la Chambre >» introuvable. C'est un fait assez remarquable , ajoute- » t-il, qu'ils ne savent plus la défendre aujourd'hui « qu'en s'efforçant de prouver qu'elle a été moins qîo^ >» lente ^ qu'elle a commis moins d'excès que la Conven- » tion. » {L'Indépendant.)
« Le Conservateur a comparé la Convonlii^n cf la » Chambre de i8i5," il trouve que la balance n'est pas 5) égale entre les deux époques, et il seroif difficile df 5) peindre sa joie, lorstju'il a découverl que les doux 3) monstres de 1793 n'ont pas laissé de siicresscurs. î) Déplorable position du Conservateur! Il ne voit pas y> que la comparaison tourne à la honte des hommes î> de i8i5; il ne voit pas que «j.-j est jugé depuis le » c) thermidor, que personne n'eut jamais l'audace 3. d'entreprendre l'apologie de la première teireur, et î) qu'ilnoasa fallu i8i5 pour reporter nos regards vers y> 1793. » (ia Renommée du 26 juillet if^ig. )
« L'un des argumens que les ennemis du nouveau 3) système politique, c'esl-h-dire , de la Charte, affec- 3) tiennent d'unemanière spéciale, el qu'ils reproduisent 3) sans cesse, est celui-ci ; Quels sont les hommes tjui » défendent les doctrines de la révolution P ce sont les
>i hommes de ^3 Nous ne voulons défendre ni les
3) bourreaux de 98 ni les bourreaux de i8i5 (i).
3) Les terroristes de iHi5, loin de redouter la pré-
X sence des étrangers, s'en faisoient un appui Ils
3) n'avoient pas l'inexpérience pour excuse.
» Où sont donc les hommes deg^?..,. Vous avez » violé pour eux l'asile sacré de la Charte; vous les » avez proscrits.
» Hommes monarchiques de 1 8 1 5 , où sont-ils donc
(i) « Ces deux époques nous inspirent une égale horreur. » {La Renommée du a juillet 1819.)
Voyez à l'appui de l'assserlion du Constiiutionnel ^ l'elog* qu'lHait de LecaRPENTIER. pag. bio.
1» ces liommcs de 9S que vous poursuivez au-delà du » tombeau (i}.? Voulez-vous découvrir ceux qui ont » survécu? parcourez vos rangs dégarnis, regardez, >> vous les trouverez. » {^Le Constitutionnel an s.-] juillet 1819).
Extraits des journaux libéraux du mois d'août.
w Après les aveux pleins de noblesse de M. le garde » des sceaux , sur l'iniquité des jugemens qui ont ren- )) voyé impunis, et rejeté dans la société, les assassins » des généraux Lagarde etRamel, comment se fait-il j) que /a teireur(\e 181 5 plane encore sur le midi de la )) France? que la justice n'y ait pas repris son cours?... n C'est du sein de l'exil , messeigneurs , que. sortent des « voix accusatrices, dont il vous est impossible d'é- » touffcrlesaccens : que ne gardiez- vous le silence sur >» les bannis! u [La Renommée du 6 août 1819.)
La Renommée du i4.août annonce plus affirmativement (jiie jamais le retour du plus grand nombre des bannis, pour le 25 août ; et le retour des autres, pour l'accoucliement de la duchesse de Berry.
Le Censeur au. i4 août trace le tableau de la terreur de i8i5.
Le Constitutionnel (lu 26 août 1819, retrace les leçons qu'il n'a cessé de donner au ministère en lui disant : Soyez national, les ultras sont hors de la nation; la Chambre de 181 5 est là pour prouver cette vérité. Le Constitutionnel trouve dans cette chambre les auteurs
(i) « Tous les fondateurs de la république ont péri avec elle « surréch;ifaua. » {La Renommée à\x 29 juin 1819.)
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insensés du système de terreur que leur fureur aooi£ créé. Ce sont là les seuls révolutionnaires.» « Mainte- » nant, dit-il, que la terreur s'est Irisée entre leurs s» mains, ils poussent à une révolution dans laquelle » ils ent la folie d'espérer. Voilà les vrais, les seuls 3» révolutionnaires; les anciens, s'il en reste, savent * qu'ils auroient tout à perdre. »
Extrait des journaux libéraux des mois de septembre ^ octobre et novembre.
Le Constitutionnel du i" septembre donne un extrait «lu Guide Electoral j où l'on signale les coryphées de la teneur de i8i5.
Suivant le Courrier àxi 2 septembre, la Cbartea triomphé des malheurs du 20 mars et des fureurs de 181 5.
Le Constitutionnel du 3 septembre dit : « Nous avons n souvent parlé de la terreurde i8i5^ nous avons signalé, » les premiers, avec énergie, les mesures acerbes des ré- » iH)lutionnaires aristocratiques àeccllQ douloureuse épo-
* que ; nous avons gémi des excès et des crimes dont 1 es auteurs se regardoient comme inviolables, parce
» qu'ils alloient à la messe, et qu'ils crioient vive le Roi
* quand même ! »
Il termine en invitant les électeurs « à ne porter à la
* Chambre des Députés que des hommes connus par >» la pureté de leur conduite et de leurs opinions^ et surtout k par un attachement inviolable à la liberté, » tels que M. Grégoire.
La Minerve du 4 septembre 1819 dit :
« Peut-être jouissons-nous du 5 septembre avec une
( 5o7 ) » aveugle sécurité; peut-être cet acte constitutlonneï » fut-il commandé au ministère par la nécessité d'é— » chapper à des olygarques factieux, qui déjà choisis- » soient parmi les ministres, les victimes qu'ils promet- » toient à l'exil, et les holocaustes qu'ils dévouoient aux » échafauds. La réaction de i8i5 a généralisé l'opposi* « tion, etJ'a rendue nationale. »
Le Constitutionnel du ^ septembre 1819, après avoir blâmé les ménagemens du ministère à l'égard des royalistes qu'Aappelle les assassins desprotesians, les proscn'p' leurs de tous nos de'partemens^ c/ui redemandent leur proie a\?ec le cri de la rage et du désespoir : » écoutez (reprend- » il ) , écoutez leurs diatribes contre le gouvernement » du Roi : ils raccusent d'avoir dissous cette Chambre n ardente de i8i5^ qui fermoit la tribune aux réclama- » tions de l'humanité outragée, dont le silence appro- 1» bateur sanctionnoit les crimes et les assassinats ; qui, » triomphante au milieu des désastres de la patrie , ■» proscrivoit ses plus courageux défenseurs ; qui conçut » avec volupté les lois d'exception, enfanta sans dou- « leurs les cours prévôtales.
n Les massacres de Nîmes, d'Avignon, de Marseille, » de Toulouse ; les proscriptions de toute espèce , voilà s les fruits de cette assemblée i^i), »
Le Cunsiitutionnel demande ensuite quelle est la cause des hurlemens de la faction aristocraiicjue « au moment
(i) Notez bien que cette assemble'e fut convoquée au mois d'octobre i8i5 , et que \cs/ruHsàe la réaction populaire sont de* mois de juin, juillet et août- \'vas\,\3Ckam6re ardente 3 produit àti fruits avaiit d'être produite elle-même, et avant même la
» des élections. C'est, répond-il, qu*on ne verra point
» sortir de l'urne électorale les noms à jamais flétris des
» révolutionnaires de i8i5, de ces persécuteurs de
>» rinnoccncc, de ces, protecteurs du crime, qui sont
» prétsà recommencer leurs sanglantessaturnales. Clia-
» que nouvelle élection diminue leurs cotipables espé-
» rances: elle les enfonce de plus en plus dansTobscu-
» rilé qui leur convient, dans l'oubli qui les réclame,
» et qu'ils devroient à juste titre considérer comme un
» bienfait de la Providence (i). »
Le Constitutionnel du 9 septembre dit à propos de l'écrit du général Dounadicu, et de celui de M. de Chateaubriand sur la Vendée : « Que veut dire ce con- » ccrt de menaces et de provocations ? La faction croit- » clic ressaisir i8i 5 par la violence? Croit-elle qu'elle » pût de nouveau régner par la terreur^ décimer la » France? Vain espoir!. ... Si l'assassinat étoit remis » en honneur. . . . croit-on qu'il n'y ait pas assez de » courage en France. . . . pour livrer à la sévérité des ï> lois d'insoletis agresseurs ;* »
convocation des collèges électoraux qui l'ont produite, l.cs/ruits de i8i5 appartiennent tout entiers au vingt mars et à ses auteurs dans lesquels le Constitutionnel \o\i les courageux défenseurs de la pairie, dont il ne craint pas d'imputer \a proscription à cette Chambre, sans songer que cette Chambre a commencé par frapper le proscripteur, lequel a pris la fuite à son aspect.
(1) C'est bien ce qu'ils font : la gloire du trône consiste donc à enfoncer dans l obscurité ses plus fermes appuis et à en retirer les Grégoire et les autres re'gicides , dont le Constitutionnel Youdroit voir sortir les noms de V urne électorale.
Le Constilulionnel àa 17 septembre 1819 conçoit sans M peine les fureursde la faction vaincue dans les collèges M électoraux. . Elle ne devroit en accuser que les pros- « cripleurs de i8i5 , le sang versé à cette époque et les » criminelles folies deseschefs. »
Le Constitutionnel du io septembre 1819 parle de x< ceXie déplorable époque (du 8 juillet i8i5), oiila France u étoit cous^erte d 'échafuuds , et l 'Europe des proscrits fran • M cuis . »
Le Constitutionnel du 27 octobre 18 13 parle encore de la terreur de i8i5, et des hommes monarchiques qui ont parodié le gouvernement ré\>olutioitnaire. Il demande si ce n 'est pas à leurs ciis forcenés que nous avons du le malheur de voir le France couverte de cours prevôtales ^ de bastilles^ et consternée par la terreur de 181 5.
Extraits de l'Indépendant^ du Censeur et du Constitutionnel sur 31. CrRÈGOlRE.
*c En le nommant (M. Grégoire), les électeurs »> acquitteront la dette de la France entière, et ils n'au- » ront pas à craindre qu'un pareil choix puisse servir » d'aliment à la calomnie. » {^L' Lidé pendant an 17 juillet 1819.)
« Reste pour soutenir la cause de la liberté dans « risère, M. Grégoire, si généralement connu par u ses admiral/'é:s antéccdens , qu'il est inutile d'en parler »> ici. » {Le Censeur du 16 juillet iSicj.)
« Sensible à l'intérêt que lui témoignoit un ancien n membre de l'Assemblée constituante, M. Grégoire a lui en exprimoit hier sa reconnois^ance : Nous voyons
» en vous plus qu'un ami, lui répondit-il, nous voyons » un principe. {Le Constitutionnel des a et 3 novembre.)
Extrait du Constitutionnel du iS novembre i8in, sur M. Lecarpentier.
« La Quotidienne et quelques autres journaux ultras » ont applaudi avec une humanité sans exemple , à l'ar- » restation de M, Lecarpentier, gui^ disent-ils, a
» rompu son ban Le fait est que M. Lecarpentier
» est un vieillard généralement aimé dans son pays; il j» étoit connu par ses vertus, et surtout par sa bienfai- » sance, qijoique sa fortune fût médiocre.»
N. B. La Quotidienne des 20 et 21 a prié le Consti^ tutionnel de concilier les vertus de son client avec l'envoi de cent victimes qu'il expédia du département de la Manche, à Fouquier-Tainville, dont vingt qui étoient de Coutances, furent immolées le 3 thermidor an II; le second envoi fut expédié quelques jours avant le 9 thermidor, avec cette note de Lecarpentier : pour être Jugés à l'instar de ceux de Coutances. Mais, comme le représentant faisoit marcher les victimes en charrette et à petites journées, afin de ménager les frais de poste, elles arrivèrent après le 9 thermidor, et durent la vie aux principes d'économie de Lecarpentier.
Cette circonstance est attestée par M. Lizot, député de l'Eure, qui se trouvoit alors sur les lieux, qui dit que M"»^ d'Harcourt âgée de 80 ans, M. Sivard de Beaulieu , et les autres proscrits furent conduits en «harrelte.
( 5ii )
Le même député cite une parole atroce de LecAR- PENTIER : Après avoir arrêté la liste des proscrits, et récapitulé leur fortune, il s'écria : Diable! Valognes ne vaudra pas Coutances ! ii y a plus d'un million de différence; il faudra réparer cela au premier envoi.
Extrait dela<jS' Livraison de la Minerve. Novembre 1813. Page i56. Article signé A. J. , sur les Missionnaires.
m Les hommes des anciens temps ont compris les » effets <jue produisent sur les masses, des spectacles « nouveaux et une éloquence convuhive.lE.ViConsé(^\iencc » ils ont déchaîné les missionnaires ^ apôtres turbulent » de la contre-révolution. Nous ne devons pas nous » dissimuler l'influence de ces orateurs vagabonds ^ qui » parlent au nom de Dieu comme s'ils avoient reçu un » mandat spécial de la Divinité. Favorisés par une » faction qui s'est emparée de tous les emplois admi- » nistratifs, et qui les occupe encore en ibrg, encou- M rages par les autorités ecclésiastiques , qui ne peuvent » s'accoutumer au régime de la tolérance , soutenus par m l'intérêt personnel, animés d'un zèle dont l'ardeur 'r» déguise les fins terrestres , les missionnaires se sont * répandus dans nos villes et dans nos campagnes; » partout, leurs prédications passionnées ont troublé 9 la paix des familles, réveillé les haines, et divisé les j) citoyens...
n Ce qui fait la force et le danger des missions , c'est » que le missionnaire parle toujours au nom de la » religion, qui , pour la plupart des hommes , est moins « un motif d'espéraçce que de crainte. Ils'adressesur-
( ^'2 ) » tout, à ce sexe toujours passionné dont il coniioît » l'ascendant sur les familles, et dont riniaginallon est }) si facile à s'ébranler. Qu'on se figure un auditoire de » femmes crédules et de jeunes filles prosternées devant » un énergvmène qui, les yeux en feu, et d'une voix j) tonnante , menocff des jugemens du Ciel, tout homme i) coupable d'aimer sa pairie et de respecter les lois. » Quelle imagination résistcroit à ces emportemens » oratoires, à ces peintures effrayantes, à ces sinistres » analhèmes qui agitent les consciences et portent lef- » froi dans les âmes foibles. On revient dans sa famille » avec une raison égarée. On regarde avec horreur le » mari révolutionnaire, le fils jacobiii ; le démon de la n discorde s'assied au foyer domesticjuej les ressentin mens s'aigrissent, et l'exil de la paix est le fruit d\ine X prédication incendiaire.
n N'allez point dans nos villes après le dépari d'une » mission ; vous n'y trouverez, ni réunions amicales, » ni confiance, ni sécurité. »
Le Constitutionnel an 27 novembre 1819 répète l'article de la Minerve contre les missionnaires , et revient à la terreur de iSiSgiii a failli d'étouffer la UheHé et de recommencer une révolution plus teirible que la première.
La Renommée du 29 novembre déclame contre les missionnaires ifui vont prêchant le fanatisme ., au hasard de perdre la religion^ tandis que des missionnaires politiques apostolisent pour les doctrines d'une monarchie aristocratique, au hasard d'ébranler une monarchie constitutionnelle.
Un rédacteur des Lettres Noimandes , devenu tout à coup ardent royaliste, ex'îrime ce seuliincnt tardif dans
le Numéro Ju 26 novembre 18 fg, pag. 5«), et il propose de marquer du fer rouge de l'opinion publique^ cette société de régicides qui ose reparaître en France.
Notez bien que ce réJacleur royaliste ne parle pai des Missionnaires de o5, dont son journal a pris la défense; î! parie des jésuites!
La Renommée du 3a répond à la question d un directeur de sprclacle qui la consulte sur une fmnde de missionnain-s qui l'ci^pose^ lui et sa tioupe, ii ïa fureur des fanatiques. Le casuile femelle trouve le cas de conscience du directeur de spectacle embarrassaui , et lui dit cependant de faire comme les Rois qui auraient aussi te droit de se plaindre' des doctrines dont il s'assit ^ et qui cepenùanl laissent prêcher contre les sperlacli's.
On ne peut serapOch'jr uapplaudir à la sagesse de cette réponse.
TABLE ALPHABETIQUE