‹ Les missions catholiques au XIXme siècle [microforme] (volume 2)Chapitre 122 sur 478 · R. Jâmes Selkirk, Ceylan · texte numérisé non relu

R. Jâmes Selkirk, Ceylan

R Pridham, Xe, herches sur Ceylan.

Pridham, ont été presque -€ christianisme (lisez : le

a piupart

Écoutons maintenant le R. James Selkirk :

$ restent toujours attachés à atholiques sont inébranlables a majorité des indigènes, montrent pour la religion (2).»

à mission anglicane, écrit

et

ce sont les familles protestantes qui envoient leurs enfants étudier chez nous.

Voici quelle était, en 1889, la situation de l'enseignement catholique à Ceylan :

Archevêché de Colombo : 1 séminaire, 7 élèves ; 1 collège, ? élèves ; 171 écoles paroissials, 12 686 enfants ; 3 orphelinats, 167 enfants.

Évêché de Jafina : 1 séminaire, 20 élèves ; 1 collège, 250 élèves ; 145 écoles paroisia!es, 6.645 enfants ; 4 orphelinats, 185 enfants.

CEYLAN. - D'après une photographie envoyée par le R. P. Collin, Oblat de Marie-Immaculée.

ment anglais a confié récemment le grand hôpital de Colombo aux religieuses Franciscaines, et les Petites Sœurs des pauvres viennent d'ouvrir un asile pour les vieillards (1888).

À Jaffna, les écoles sont tenues par les Frères indigènes de Saint-Joseph, les Sœurs de la Sainte-lamille de Bordeaux et les Sœurs indile Kandy, il y a quatre maisons religieuses : les Oblats de Saint-Benoit, les Oblats de Saint-

gènes de Saint-Pierre. Dans diocèse de

Évêché de Kandy : 1 séminaire, 7 élèves ; 13 écoles paroissiales, 678 enfants ; r orphelinat, 31 enfants.

Total : 3 séminaires, 34 élèves; 2 collèges, 339 écoles paroissiales, 19 009 enfants ; 8 orphelinats, 383 enfants.

A Colombo, les Frères de la Doctrine chrétienne et les Frères Oblats indigènes prêtent leur concours aux missionnaires pour l'éducation de la jeunesse. Les Sœurs européennes du Bon- Pasteur et les Sœurs indigènes de Saint-Francois-Xavier instruisent les filles. Le gouverne-

Rue de Colombo.

Sylvestre, les Sœurs du Bon-Pasteur et Île Sœurs indigènes de Saint François-Xavier,

Va

de

est celle où la foi a fait le plus de prog

\ province ecclésiastique

en ce siècle, puisque le chiffre des catholiques

Pondichéry

gr — PROVINCE DE PON DICHÉRY. Jp

parois-

écoles

chrérêtent ation Bon- Fran- "erne-

et les

ichéry je r 3 liqi S

L'ÉGLISE CATHOLIQUE

sy est élevé de 42,000 à 434.55 qu'il a plus que décuplé en 90 ans.

-Es COMMeEncements furent pourtant bien diffi-

ciles, à cause du manque absolu de réssoure des prêtres de Goa, retirer, pendant plusie Tanjore et du Maïssour. Pend quante ans, ces belles € le théâtre des exploits

CEYLAN. — Séminaire de Jaffna, côté D'après une photograp

dans le sud de l'Inde furent rapides,

Deux grandes Sociétés p'otestantes, la Société pi

ur la Propagation de l'Évangile et la Cure UZIANTE 2@rÿ, Y firent de nombreux adeptes, } tous parmi les catholiques, pasteurs,

En 1880, le

anolicans,

‘resque abandonnés sans

sud de l'Inde avait 2

évêques 30 ministres européens, 8

O prédicants 1, En laissant de

côté la population de l'évêché de Manga.

lore, qui ne fa

disait pas originairement partie de Pondichéry

55 (1), c'est-à-dire

du petit nombre des missionnaires, es, et des intrigues qui nous forcèrent à nous rs années, du Maduré, du ant plus de cin- | ( ontrées, qui avaient été apostoliques de saint

hie envoyée par le R, P. Collin, Oblat de M

x ñ AS

| Jean de Britto, de Robert de N de saints missionnaires de Ja Compagnie Jésus, demeurérent en friche,

ennemi semait à pleines mains l'ivr champ du père de famille, Inc contre Îcs ministres de l'erreur, les prêtres 104 SyMnathisaient sou | permettaient,

dans leurs églises

du nord,

arie-Immaculée.

indisènes, 200 catéchistes,

440 écoles, 93,495 fidèles, Voilà les fruits dés

astreux du schisme.

Mais Diet eut enfin pitié de ces Éclises autrefois si florissantes, Peu à peu le nombre des les aumônes de la Pro- Foi permirent de faire face besoins les plus urgents, |

missionnaires augmenta,

pPagation de la aux

‘abnégation et le zèle reste, Aujourd'hui ja nest pas reconnaissable territoires, qui recevaient, une

des missionnaires firent le

situation ; d'immenses

fois tous les deux

Le ne = &

\obili et de tant

de

et, pendant que | les ouvriers apostoliques dormaient, l'homme

aie dans le apables de lutter

de

‘ent avec eux et leur moyennant finances, de prècher . Aussi les progrès de l'hérésie

aa

186 LES MISSIONS CATHOLIQUES AU XIXe SIÈCLE,

ou trois ans, la visite du prêtre, forment des diocèses, ayant chacun leur évêque, avec un nombreux clergé : partout des églises, des presbytères, des écoles de fondation récente permettent de faire des progrès parmi les païens et de lutter efficacement contre les envahissements de l'hérésie,

La grande famine de 1877 a été, pour ce pays, une époque de moisson spirituelle. Dans la province de Pondichéry, plus de 100.000 paiens sont venus demander à l'Église catholique le pain du corps et celui de l'âme. Plus d'un quart sont morts, à la suite des privations endurées, et sont allés grossir les rangs de l'Église triomphante ; ceux qui ont survécu ont pour la plupart embrassé la foi. On ne les a pas forcés, car l'Église catholique ne trafique pas des âmes, mais ils ont reconnu la vraie Église à ce signe infaillible de la charité catholique.

C'est surtout à partir de 1836 que le catholicisme à pris son essor aux Indes, À cette époque, comme je l'ai dit, Grégoire XVI, pour en finir avec le schisme de Goa, érigea la mission de Pondichéry en vicariat et rappela les Jésuites au Maduré.

En 1846, le Maïssour et le Coïimbatour furent détachés de Pondichéry et érigés en vicariats distincts, ainsi que le Maduré

Enfin, 40 ans plus tard, la province ecclésiastique de Pondichéry était ainsi constituée : un archevêché, Pondichéry ; quatre évèchés suffragants : Mysore, Coimbatour, Trichinopoly et Mangailore,

Le diocèse de Mangalore avait appartenu longtemps à la mission du Malabar : c'est seulement lors de l'établissement de la hiérarchie qu'il fut rattaché à la province de Pondichérr.

Voici le tableau des développements du catholicisme dans la province de Pondichéry :

ÆEn 1800 : 1 évèque, supérieur de la mission, 6 missionnaires, ? prêtres indigènes, ? églises, 42.000 catholiques.

En 1820 : 1 évêque, supérieur de la mission, 6 missionnaires, 2 prêtres indigènes, ? églises, 50.000 catholiques.

En 1840 : 1 vicaire apostolique (Pondichéry) ; 21 missionnaires, 3 prêtres indigènes, ? églises ou chapelles, 80.00 catholiques. 1 préfet apostolique (Maduré) ; 4 missionnaires, o prêtres indigènes, ? églises où chapelles, 140.000 catholiques.

Soit un total en 1840 de : 1 vicaire, 1 préfet, 25 missionnaires, 3 prêtres indigènes, ? églises ou chapelles, 220,000 catholiques.

Æn 1870 : 1 vicaire apostolique (Pondichéry) ; 52 missionnaires, 19 prêtres indigènes, 200 églises ou chapelles, 112,000 catholiques.

1 vicaire apostolique (Maïssour); 20 missionnaires, 3 prêtres indigènes, 55 fans ou chapelles, 21.500 catholiques,

1 vicaire apostolique (Coïmbatour) ; 16 missionnaires, 5 prêtres indigènes, 40 églises ou chapelles, 17.600 catholiques.

1 vicaire apostolique (Maduré) ; 52 missionnaires, 14 prétres indigènes, 633 églises ou chapelles, 144.222 catholiques,

Soit un total en 1870 de : 4 vicaires apostoliques, 140 missionnaires, 41 prêtres indigènes, 928 églises ou chapelles, 295.322 catholiques.

En 1890 : x archevèque (Pondichéry) ; 82 missionnaires, 31 prêtres indigènes, 612 églises ou chapelles, 206.350 catholiques.

1 évêché (Mysore) ; 34 missionnaires, 12 prêtres indigènes, 96 églises ou chapelles, 30.000 catholiques.

1 évêché (Coïmbatour) ; 27 missionnaires, 8 prêtres indigènes, 76 églises ou chapelles, 28.040 catholiques.

1 évêché (Trichinopoly); 69 missionnaires, 27 prêtres indigènes, 761 églises ou chapelles, 170.165 catholiques.

1 évêché (Mangalore) ; 25 missionnaires, 37 prêtres indigène:, 64 églises ou chapelles, 68.755 catholiques.

Soit un total en 1890 de : 1 archevêque, 4 évêques, 237 missionnaires, 115 prêtres indigènes, 1.6c9 églises ou chapelles, 503.310 catholiques.

La population totale des cinq diocèses étant de 22.766.000 habitants, la proportion des catho-

liques est %

I — L'archidiocèse de Pondichéry, confié à la Société des Missions Étrangères de Paris, ainsi que les deux évêchés voisins de Mysore et de Coïmbatour, se compose de la colonie française de l'Inde (110.000 habitants) et d'une partie du Carnate, Il est limité : au nord, par l'archidiocèse de Madras et le diocèse portugais de Saint-Thomas ; à l'ouest, par les diocèses de Mysore et de Coimbatour ; au sud, par le diocèse de Trichinopoly ; à l'est, par la mer des Indes,

De 1828 à 1886, les villes françaises de Pondichéry, de Karikal et de Chandernagor furent placées, pour la population européenne, s us la juridiction des Pères du Saint-Esprit, ayant à leur téte un préfet apostolique, Lors de l'établis sement de la hiérarchie, préfecture fut supprimée,

Il va actuellement dans l'archidiocèse de Pondichéry : 1 grand séminaire, 45 élèves ; 1 petit

séminaire, 305 élèves : collège colonial à Pon dichéry, 152 élèves ; 1 collège-séminaire à Kari

kal, 113 élèves; 1 collège anglais, affilié à

2 mis- \pelles,

ires, 3 catho-

ires, 5 catho-

[4 prêliques.

8, 140 pelles,

naires, 26.350

gènes, 5 indiindi-

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fit à ’aris, re et franl'une par TUE ES de 1Cèse les.

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Ponpetit Pon Kari

lié à

L'EGLISE CATHOLIQUE

l'Université de Madras, à Culladore, 452 élèves : 104 écoles paroissiale, 4.850 élèves ; 14 orphelinats, 300 enfants, Au total, la mission instruit actuellement 6,286 enfants.

Cinq congrégations de femmes partagent les travaux des missionnaires :

memes (À 4

rm rnnrennnes A À

1 Les Sœurs européennes et indigènes de Saint-Joseph établissements à

Pondichéry, Karikal, Chandernagor et Mahé.

MADURÉ (Hindoustan), D'après un dessin du R, P. De Au fond, le fort ; À gauche,

- Collège de ia Résidence de Noircourt, missionnaire de ] l'internat des Chrétiens ; À

d'antenne" CUS

née

2° Les Carmélites indigènes :

2 couvents :

Pondichéry et Karikal,

3° Les Sœurs indigènes du Saint-Cœur de Marie, établies en 1844 pour les écoles paroisus la règle du tiers-ordre de Saint-François d'Assise et sont répandues dans toute la mission : elles instruisent dans leurs écoles plus de 2,000 jeuncs filles.

4° Les Sœurs indigènes de Notre-Dame de Bon-Secours, pour les orphelinats de filles de

sales, Elles sont $o

Trichinopoly.

a Compagnie de Jésus.

droite, la maison des Pères.

caste. Elles tiennent aussi

P« nclic héry,

Gonzague pour les hôpit ù parias,

l'hospice que M. le comte Desbassayns, sénateur, fonda en 18>

5° Les Sœurs indigènes de Saint-Louis de

aux et les orphelinats de

LÉ Le diocèse de Mysore comprend l'État

= du Maissour. est limité :

au nord, par les dio-

cèses de Madras et de Bombay ; à l'ouest, par le

diocèse de Mangalore :

au sud, par celui de Coimbatour :

à l'est, par les diocèses de Pondi-

chéry et de Madras, Lors de l'érection du vicariat, en 1846, tout

tait à créer : aujourd'hui, il y a dans le

diocèse :

1 Séminaire, 30 élèves :

50 écoles paroissiales et orphelinats, 2,758 enfants, À Bangalore, ilyaun

agrégé à l'Université de Madras, qui compte 70 pensionnaires et 450 externes, Il esttenu parles Frères indigènes de Saint-Joseph,

ct lève anolais,

Rite ten tt

SE ag

Les Religieuses du Bon-Pasteur d'Angers, au nombre de 35, tiennent un pensionnat pour les

jeunes filles européennes et métisses, des écoles

indigènes, un refuge; elles dirigent encore une Congrégation de Sœurs indigènes, pour Îles orphelinats et les écoles paroissiales ; elles viennent d'ouvrir, à Bangalore, un hôpital pour les Indiens ; enfin, en 1887, le gouvernement les a chargées de l'hôpital de Sainte-Marthe, ce qui leur a valu les persécutions des protestants,

III. — Le diocèse de Coimbatour comprend le district de ce nom et la vallée du Palghat, qui s'étend, à travers les monts Nilghiris, jusqu'au Malabar. Il est borné : au nord, par le diocèse de Mysore ; à l'est, par celui de Pondichéry ; au sud, par le diocèse de Trichinopoly ; à l'ouest, par les diocèses de Mangalore et de Vérapoly.

Lors de l'érection du vicariat, en 1846, on ne trouvait dans la mission ni églises, ni presbytères, ni écoles. Deux ou trois prêtres passaient chaque année d'une station à l'autre, pour administrer les chrétiens. Aujourd'hui le diocèse compte : 1 séminaire, 7 élèves ; 44 écoles de district, 1.949 élèves et plusieurs orphelinats.

Les Sœurs indigènes de la Présentation, 30 Sœurs et 12 novices, tiennent les écoles de filles. Des Sœurs Franciscaines d'Europe tiennent 2 pensionnats anglais, des écoles indigènes et un hôpital, à Coimbatour.

IV. — Le diocèse de Trichinopoly comprend le Maduré, Il est situé entre les diocèses de Pondichéry, du Coimbatour, de Vérapoly, de Quilon et la mer. Comme le diocèse de Mangalore, il est confié à la Compagnie de Jésus.

Quand les Jésuites entrèrent au Maduré, en 1838, cette belle mission était comme abandonnée par les Goanais aux protestants. Ceux-ci s'y étaient fortifiés, avaient couvert le pays de temples et d'écoles ; nulle part, aux Indes, leur position ne paraissait si bien établie, Au bout de 50 ans, la situation est retournée, Merveilleusement organisés pour soutenir la lutte sur le terrain de l'enseignement, les Jésuites ont ouvert, en 1846, à Négapatam, un collège qui fut transféré, en 1883, à Frichinopoly. Ce magnifique établissement, affilié à l'Université de Madras, compte actuellement 1.162 élèves, dont 300 seulement sont catholiques ; les autres appartiennent à des

ren premiere à

familles musulmanes ou païennes ; pärmi ces derniers, une centaine sont de la caste des brahmes,

Une congrégation de Frères indigènes est chargée des écoles paroissiales des garçons : 151 écoles et 6.919 élèves.

Les Sœurs européennes de Marie-Réparatrice, aidées dans leur tâche par les Sœurs indigènes de Notre-Dame des Sept-Douleurs (noviciat à Trichinopoly, 62 sœurs), sont chargées des écoles de filles ; 325 écoles, 1.225 enfants.

Une seconde Congrégation indigène, les Sœurs de Sainte-Anne, au nombre de 36, prend soin des orphelinats, des hôpitaux et des catéchuménats de femmes.

Les protestants avaient triomphé trop vite.

Aujourd'hui, les voici forcés d'avouer leur défaite. Un missionnaire anglican écrivait en 1860 :

€ Après 1846 (date de l'érection du vicariat du Maduré), le mouvement progressif du christianisme dans le sud de l'Inde semble s'être arrêté. La moisson est finie ; l'été est passé ! »

V, — Le diocèse de Mangalore comprend une partie du Malabar. Il confine : au nord, à l'archidiocèse de Goa et au diocèse de Poona ; à l'est, au Maissour ; au sud, à Vérapoly ; à l'ouest, à la mer d'Oman,

C'est en 1853 que le vicariat apostolique de Mangalore fut détaché de celui de Vérapoly, et confié aux Carmes déchaussés. Les protestants allemands s'y sont multipliés pendant le schisme de Goa. Les ministres, au nombre de 113, ont à Mangalore : 1 collège, 1 imprimerie, des écoles nombreuses, avec un revenu annuel d'un demimillion.

Les Carmes étaient trop peu nombreux pour lutter efficacement contre de telles forces, Ils demandèrent à être déchargés du vicariat, que la Propagande confia, en 1878, à la Compagnie de Jésus, avec l'ordre d'ouvrir à Mangalore un collège, pour arracher la jeunesse à l'influence protestante,

L'espoir de la Sacrée Congrégation ne fut pas trompé. En 1882, les Jésuites ouvrirent dans cette ville le collège de Saint-Louis de Gonzague, affilié à l'Université de Madras. Cet établissement s'est placé rapidement au rang des meilleures maisons d'éducation de l'Inde anglaise, I compte, en ce moment, 250 élèves.

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1 Séminaire avec 23 élèves, 137 écoles paroissiales, 3.363 élèves, 1 imprimerie annexée au collège (2.500 volumes en langue indigène), 5 orphelinats, 171 enfants, plusieurs hôpitaux, de nombreux catéchuménats, permetient désormais de lutter contre la Propagande protestante,

Les Frères des Écoles chrétiennes ont 3 établissements à Mangalore, à Calicut et à Cannanore,

Il y a encore, dans le diocèse, 1 couvent de Carmélites, à Mangalore, 15 religieuses, Les Sœurs de Saint-Joseph et les Sœurs indigènes du tiers-ordre du Carmel s'occupent avec succès de l'éducation des filles, en Particulier de celles de la caste des brahmes.

Lors de l'établissement de la hiérarchie, le diocèse de Mangalore, bien que faisant partie du Mälabar, fut rattaché à la province ecclésiastique de Pondichéry,

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