Sir bennett, loyaye d'un naturaliste, \ol. 1, Ch
LE CATHOLICISME DANS LES
l'amiral Dumont d'Urville, alors en croisière dans les mers australes, vinrent exiger de la reine Pomaré Îles réparations auxquelles nous avions droit, Mais à peine les navires avaient-ils quitté le port de Papéiti, que la lutte recommen:çait contre les missionnaires catholiques. Pour en finir d'une seule fois et assurer à jamais sa domination sur les iles de la Société, le Rév, Pritchard prit le parti d'offrir à l'Anglexerre le protectorat de l'archipel. Le Foreign-Office l'avait déjà refusé en 1825, mais le Révérend consul, comptant sur la jalousie nationale des Anglais contre la France, espérait être plus heureux cette fois, Dans cette intention, il partit pour Londres dans le courant de 1840.
Mais il se produisit alors un coup de théâtre sur lequel personne ne comptait, et qui fit bien voir les vér'tables dispositions des indigènes, et le vif désir qu'ils éprouvaient d'être débarrassés de la tyrannie des méthodistes, A peine le Rév. Pritchard parti pour l'Europe, les chefs se réunirent en assemblée générale, et d'eux mêmes, sans aucune provocation étrangère, ils offrirent le protectorat de leur pays à la France,
Le gouvernement français, qui venalt de s'établir aux îles Marquises, désirait avoir dans le sud une station de ravitaillement pour ses baleiniers, en même temps qu'un point straté. gique pour sa marine militaire ; il saisit avec empressement l'occasion qui lui était offerte de s'établir dans l'archipel de la Société, Le commandant Dupetit-Thouars, nommé sur ces entrefaites contre-amiral et commandant en chef de la station navale des mers du Sud, reçut du gou vernement français ordre de se rendre sans retard à Tahiti, et au mois d'août 1842, de l'assentiment des chefs indigènes, la reine Pomaré signait très librement l'acte par lequel elle acceptait, sa vie durant, le protectorat de la l'rance à Tahiti,
Cet acte fut accueilli d'abord par la sympathie universelle. Les indigènes l'avaient d'eux-mêmes sollicité ; les résidents français et américains le réclamaient depuis longtemps ; les résidents anglais eux-mêmes, alors au nombre de vingtneuf, y applaudirent ; dans une lettre de remerciements et de félicitations qu'ils adressèrent à l'amiral, ils déclarèrent € qu'ils étaient heureux » de voir enfin mettre un terme aux désordres > et aux abus qui, jusqu'alors, avaient régné à
» Tahiti. » Enfin, les missionnsises protestants, faisant contre fortune bon cœur, écrivirent à l'amiral que, € ministres d'un Dieu de paix, ils » regardaient comme un devoir impérieux » d'exhorter les peuples de ces îles à une obéis- » sance tranquille et constante envers le pouvoir » actuel, dans la pensée que c'est ce qui convient » le mieux aux intérêts des indigènes. »
Tout était done pour le mieux, quand la jalousie des Anglais d'Australie et le retour du Rév. Pritchard vinrent tout remettre en question. Pritchard refusa de reconnaitre, comme consul, le protectorat français, et, sur ses instigations, la reine Pomaré écrivit à sa bonne sœur la reine d'Angleterre, pour réclamer sa protection contre le gouvernement français, qui voulait, disait-elle, lui enlever ses États, la faire prisonnière, et l'envoyer mourir en France. € Les ministres d'un Dieu de paix » ne rougirent pas de prêcher contre nous la révolte et de raconter, du haut de leurs chaires, que la France était un tout petit pays, à peine plus grand que Tahiti, #t qu'elle n'avait qu'une frégate, qui reparaissait toujours la même, mais peinte de nouvelles couleurs, pour qu'on ne pût la reconnaitre,
Sous ces excitations perfides, la révolte éclata contre nous sur plusieurs points à la fois, et le Rév. Pritchard, ayant commis la faute d'amener son pavillon consulaire pour protester contre l'occupation de la France, fut arrêté, comme un simple résident, sur l'ordre du commandant Bruat, et renvoyé en Angleterre.
En Europe, l'excitation des esprits était extrême. Le premier ministre d'Angleterre employa les expressions les plus violentes et les moins parlementaires,en dénonçant à la Chambre des Communes l'attentat commis contre Pritchard : & Un outrage grossier, accompagné d'une injustice grossière, a Été commis contre l'Angleterre dans la personne d'un de ses agents, » Un instant on put croire qu'à l'occasion du Rév. Pritchard, la guerre allait éclater entre les deux pays. La modération, peut-être exagérée, de M. Guizot prévint la catastrophe. 1 maintint énergiquement le droit de la France au protectorat des iles de la Société, mais il désavoua l'arrestation du R. Pritchard, auquel on accorda une indemnité de 25.000 fr. Comme M. Guizot s'était péremptoirement refusé à le laisser rentrer à Tahiti, il fut nommé consul d'Angleterre
à Samoa, où il essaya de recommencer ses intrigues politico-religieuses. Disons toutefois qu'il revint plus tard à des sentiments plus modérés, On a dit, sans preuves, qu'il mourut catholique, mais il est certain au moins que sa famille tout entière se convertit, et qu'aujourd'hui sa fille “inée est Ursuline en Angleterre.
Le soulèvement des Tahitiens contre le protectorat français dura jusqu'en 1846, et fit verser pas mal de sang. À la fin, la reine Pomaré, voyant qu'elle n'avait décidément rien à attendre de l'Angleterre, se soumit sincèrement à notre autorité, et jusqu'à sa mort, arrivée en 1877, bien que toujours protestante fanatique, elle demeura l’mie de la France.
On a vu que Pomaré, ne voulant pas engager l'avenir de sa dynastie, n'avait accepté notre protectorat que sa ve durant, Son fils Pomaré V, bien que marié à une Anglaise, a consenti, sans grandes difficultés, à l'annexion pure et simple de son pays, substituée au régime de protectorat (30 décembre 1880). Deux mois plus tard, 15 février 1881, l'annexion était étendue au groupe des iles Gambier, et au mois de mars suivant, à l'ile Vent.
Sous le rapport social, la substitution de l'influence française à celle des méthodistes anglais
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a été heureuse pour les iles de la Société, comme un magistrat australien a eu la bonne foi de le reconnaitre, € L'importante ile de Tahiti, écri- » vait-il en 1863, forme maintenant ce qu'elle » n'aurait jamais été sous l'ancien régime, une > population civilisée et prospère (1). »
Mais, sous le rapport religieux, l'Église catholique a moins gagné qu'on ne l'espérait au changement, Le catholicisme, il est vrai, s'est fortement implanté à Tahiti, qui est devenu en 1848 le centre du vicariat, mais l'indifférence relivieuse, développée parmi ces populations indolentes et molles par le protestantisme, à trompé en partie les espérances de l'apostolat. C'est à peine si l'on compte 3.000 catholiques sur les 12.000 habitants de l'archipel. Comme sous la domination des méthodistes, chaque village à son temple protestant et son école, subventionnés par la France qui, toujours généreuse, s'est contentée, pour assurer sa domi-
1, Souvenirs de la Nouvelle-Galles du Sud, ch. 17, par le juge
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|7, par le juge
nation, de remplacer les méthodistes anglais par des ministres appartenant au consistoire de Genève, Sous l'Empire, les écoles publiques de Papeiti étaient confiées aux Frères de Lamennais et aux Sœurs de Saint-Joseph de Cluny. On vient de les laïciser, et l'on a fait venir, pour remplacer nos religieux, des instituteurs et des institutrices protestantes,
La mission s'est imposé de lourds sacrifices pour conserver aux catholiques des maitres de leur foi, et ses efforts ont été couronnés de succès, car l'école des Frères, qui comptait avant la laicisation 126 élèves, en avait 152 l'année suivante, Dans l'intérieur, la plupart des missionnaires ont dû ajouter aux travaux de l'apostolat celui de l'enseignement, afin de sauvegarder la foi d leurs enfants.
Du reste, dans l'archipel de la Société, comme dans presque toutes les iles de la mer du Sud, la race indigène est en pleine décroissance, sans que rien puisse enrayer ce mouvement continu de dépopulation, Comme aux iles Sandwich, c'est la race chinoise, envahissante, active, laborieuse, qui se substitue peu à peu à ces races amollies dans la paresse et dans le libertinage, Il y a déjà plus d'un millier de Chinois à Tahiii, et le peuple chinois, qui meurt de faim chez lui, est en train d'inonder de ses immigrants l'aire immense qui s'étend des côtes de l'ile Bourbon aux rivages de la Californie, On sait qu'au point de vue de l'apostolat, il y a jusqu'ici peu de fond à faire sur l'émigrant chinois, uniquement occupé d'amasser des piastres pour retourner en jouir dans son pays.
Îles Paumotous. — Entre Tahiti et les iles Gambier s'étend l'archipel des Paumotous, qui comprend une centaine d'iles basses, formées en plein Océan par des bancs de madrépores, Rien de plus curieux que le travail mystérieux de ces architectes sous-marins, qui ont élevé dans le Pacifique des archipels entiers, en même temps qu'ils entouraient les grandes iles d'une ceinture de récifs redoutés des navigateurs.
Voici maintenant venir d'autres agents : les oiseaux de mer s'établissent sur ces récifs, où ils déposent leur guano; les vents et les courants y poussent des débris de plantes, des carcasses de poissons, qui s'y fixent, s'y accumulent et ne tardent pas à former çà et là des plaques d'humus. Un jour, une noix de coco, ballottée par
la vague, aborde à cette ile nouvelle ; des graines légères y sont déposées par les vents ou par les oiseaux de passage. Tout cela germe, grandit, au soleil des tropiques; bientôt, à la place d'un roc aride, voici un ilot couvert de verdure, qui n'attend plus que des habitants. Les hasards de la tempête y pourvoiront.
Ainsi se sont formées et peuplées les Paumotous et la plupart, sinon toutes les iles de la mer du Sud. Naturellement la faune et la flore de ces iles sont d'une pauvreté extrême; beaucoup de ces flots sont encore dépourvus d'eau douce; peu d'animaux domestiques ; presque pas d'autres
Le R, P, J. D. Laval, missionnaire de la Congrégation du Saint-Esprit et du Cœur de Marie,
arbres fruitiers que le cocotier: en sorte que les habitants, groupés par petites agglomérations de 50, 100 et, dans les principales iles, 150 habitants, n'ont d'autre nourriture que la pêche, et quelquefois aussi la chair humaine, quand la faim pousse trop vivement ces malheureux.
Les Mormons, venus d'Amérique, s'étaient installés depuis trente ans aux Paumotous, quand la Congrégation de Picpus entreprit en 1849 l'évangélisation de ces iles. La lutte fut longue et pénible, Au début, le 2, Clair. un des premiers missionnaires, fut frappé d'un coup de casse-tête et jeté à ja mer, Il allait périr, quand
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les cannibales le repêchèrent et lui sauvèrent la vie. Le ?. Laval fit un certain nombre de baptêmes et bâtit des chapelles dans plusieurs iles. Les prophéties païennes avaient annoncé l'arrivée des missionnaires aux Paumotous et la conversion de ces îles. Un jour que le grandprêtre offrait le sacrifice sur le Haraé (cimetière), dans l'île Takoto, l'idole lui dit que sous peu les dieux et les ancêtres du Maraé deviendraient muets, que le Maraé lui-même serait abandonné, et que toute la population servirait un Dieu étranger, plus puissant qu'eux tous, qui leur serait annoncé par des prêtres vivant sans femmes et portant de longues robes noires.
Malheureusement, à cause du petit nombre de missionnaires, obligés de se partager entre les nombreuses îles du vicariat, l'archipel des Paumotous demeura à peu près abandonné après ce premier essai d'apostolat, et ne reçut plus qu'à de rares intervalles la visite des missionnaires. C'est seulement à partir de 1874 que l'évangélisation put être reprise d'une manière suivie, Alors commença .* ‘eusement le mouvement des conversions parmi les Mormons des Paumotous. En 1888, sur douze iles, ayant une population totale de 1.897 habitants, on comptait déjà 1.661 catholiques contre seulement 235 dissidents.
Enfin on a appris, il y a quelques mois, la conversion de la dernière de ces iles, l'ile Tétamagi, dont tous les habitants, au nombre de 69, ont été baptisés. Actuellement, l'archipel des Paumotous compte environ 2.000 catholiques, population très pauvre, aux mœurs encore rudes et farouches, mais où ne règnent plus ni le libertinage, ni le cannibalisme, et qui semble disposée à suivre docilement les conseils des missionnaires.
Île de Päques. — L'ile de Pâques, située à l'extrémité orientale de la Polynésie, à mille lieues de toute terre habitée, fut évangélisée de 1864 à 1868, grâce au dévouement héroïque du Frère Eugène Eyraud, de la Congrégation de Picpus, qui resta seul, pendant neuf mois. dans cette ile, au milieu des indigènes les plus 1ssiers et les plus féroces de la Polynésie, pour . :s disposer à recevoir la prédication des missionnaires,
Ce qu'il eut à souffrir pendant ces neuf mois
est indescriptible. Menacé à chaque instant d'être dévoré par les cannibales. on lui vola toutes ses petites provisions et ic peu que son travail parvenait à arracher à la terre.
Au bout de neuf mois, ces intraitables sauvages étaient apprivoisés, à force de douceur et de patience. Le bon Frère, épuisé de fatigues et portant déjà le germe de la phthisie qui devait l'emporter, vint se reposer quelque temps aux iles Gambier, et, en 1866, il rentrait à l'ile de Pâques, en compagnie d'un inissionnaire qui, en quelques mois, instruisit et baptisa toute l'ile. L'œuvre civilisatrice avait marché du même pas que le travail spirituel : «J'ai été émerveillé, » écrivait en 1867 le capitaine Dutrou-Bornier, qui devait se faire deux ans plus tard l'adversaire implacable et le destructeur de la mission, € de tout ce que le travail acharné et la patience » de deux hommes ont pu faire en si peu de » mois. Là où je ne croyais rencontrer qu'une » pauvre cabane à peine fermée, j'ai découvert » des bâtiments déjà installés, une chapelle » toute riante de fleurs, un hangar, un jardin, à » l'entour des terrains défrichés et plantés. Je ne » puis vous dire de quoi j'ai été le plus surpris, »' de l'intelligent travail du Frère Eugène, ou de » l'angélique patience du R. P. Roussel. J'ai > vu ces mêmes sauvages qui recevaient autre- » fois les étrangers à coups de pierres, réciter à > genoux toutes nos plus belles prières, en > canaque, en français et en latin. »
Le Frère Eyraud avait consumé ses dernières forces dans les travaux que nécessitait l'installation définitive de la mission. Le 19 août 1868, veille de sa mort, étendu sur son pauvre grabat, il demanda combien il restait encore de païens dans l'ile. — € Pas un seul, » lui fut-il répondu. En effet, les derniers avaient été baptisés le 13 août précédent. À cette réponse, Île pieux mourant leva les mains et les yeux vers le Ciel, et un sourire joyeux s'épanouit un instant sur ses lèvres, déjà glacées par l'approche de la mort.
Hélas! ce qu'avait fait le dévouement d'un humble Frère, la méchanceté et la cupidité réunies allaient bientôt le détruire. Ce même capitaine Dutrou-Bornier, que nous venons d'entendre faire l'éloge chaleureux des'missionnaires, s'étant associé en 1869 avec un commerçant anglais de Tahiti pour l'exploitation en commun de l'ile de
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Pâques, comprit bien vite que les missionnaires feraient obstacle à ses ‘desseins, et il résolut de s’en débarrasser, au besoin par la violence, Rien ne fut épargné pour désoler leur patience et ruiner leur œuvre : on incendia la chapelle, on profana la tombe du Frère Eyraud, On ravagea systématiquement les plantations de la mission et celle des chrétiens : à plusieurs reprises, Dutrou expédia à son associé 231 canaques pour travailler sur la plantation ; il avait abusé de l'ignorance de ces malheureux pour leur faire signer des contrats d'engagement dont ils ignoraient la portée ; il séquestra plusieurs filles mineures, malgré leurs parents, pour servir à ses honteuses passions ; toujours entouré d'une bande de mauvais sujets, recrutés et armés par lui, il répondait par des coups de fusil aux réclamations les plus légitimes des missionnaires en un mot, il se conduisit en pirate sûr de l'impunité, en l'absence de tout contrôle européen, À la fin, la situation devint intolérable et, sur l'ordre du vicaire apostolique, les Pères durent évacuer la mission, avec ceux de leurs chrétiens qui voudraient les suivre ; tous se présentèrent pour partir, mais le navire qui devait les emporter était trop petit et, malgré leurs pleurs, 175 de ces malheureux furent forcés de rester à l'ile de Pâques, à la merci de leur tyran et privés de tout secours religieux. En somme, les deux associés avaient fait une bonne affaire : sans avoir presque rien déboursé, ils se trouvaient en possession d'une ile de 25 kilomètres de long sur 17 kilomètres de large, mesurant 11.000 hectares d'excellentes terres,
Eh bien, ce brigandage odieux ne leur a pas suffi, et ils ont eu le triste courage de calomnier les missionnaires en les accusant de chercher à exploiter les indigènes. Plaisante accusation dans la bouche de tels hommes !
Après la mort de Dutrou-Bornier, les missionnaires sont rentrés à l'ile de Pâques, mais ils n'y ont plus trouvé qu'une population misérable de moins de 150 âmes, au lieu du millier d'habitants qu'ils avaient trouvé dans l'ile À leur arrivée. Voilà comment la civilisation moderne, quand elle repousse le concours de la religion, s'entend à relever les sauvages, Elle les exploite et les fait périr,
Missions catho iques,
Séluation religieuse du vicariat apostolique de Tahiti, au 1° janvier 1890.
Le vicariat comprend les iles de la Société, les Gambier, les Paumotous, les îles Tubuai, l'ile de Cook et l'ile de Pâques. L'archipel de la Société et celui des Gambier appartiennent à la France ; les autres iles, à l'exception de l'ile de Pâques, sont sous son influence. La population totale de ces différents groupes est d'environ 30.000 habitants, dont 6.600 catholiques,
*rsonnel : x vicaire apostolique, en résidence À Tahiti,
17 missionnaires-prêtres et 4 Frères de la Congrégation de Picpus.
5 Frères de Lamennais,
16 Sœurs de Saint-Joseph de Cluny.
60 catéchistes et 4 Sœurs indigènes,
Œuvres : 24 résidences. — 30 missions.
38 églises, 24 chapelles,
47 écoles, 1.500 élèves,
x hôpital à Papéiti,
Statistique compare.