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vorable au catholicisme. C'était un | esprit chimérique et brillant, avec une âme naturellement honnête :
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toute sa vie il demeura partagé entre les idées libérales de l'Europe et les dures nécessités du pouvoir absolu, Comme la plupart de ses prédécesseurs, il était monté au trône un crime, Son père, Paul Ier, à peu était devenu la terreur de ses cour- Alexandre autorisa son renversement, s'imaginant, dans son honnêteté naïve, qu'en Russie, un détrônement n'entrainait pas, par une conséquence fatale, le parricide. Sa douleur fut incère et profonde quand il apprit l'assassinat de Paul [er par les conjurés ; malheureusement elle venait trop tard, Le nouvel empereur voulut au moins montrer à l'Europe qu'il était digne du
par près fou, tisans
trône. Pour réparer autant que possible l'injuste partage de la Pologne, il appela dans son intimité et dans ses conseils le prince Adam Czartoriski, le plus illustre représentant de la malheureuse nationalité polonaise, et, à la stupéfaction ieux Russes, affaires étrangères.
des il en fit son ministre des
Le comte de Maistre, ambassadeur d'un roi détrôné, jouissait auprès d'Alexandre de la considération et de la haute influence que méritaient vertus et son Catherine 11, à l'exemple di avait appelés
ses génie. Les Jésuites, que Frédéric de Prusse, et conservés à l'heure où les nations catholiques arrachaient au Pape leur suppression, continuaient à travailler, dans la Russie Blanche, à leur grande œuvre, l'éducation de la jeunesse,
En 1818, Alexandre passait avec Pie VII un concordat très favorable pour le rétablissement de l'Église c: holique en Pologne, Auparavant, l'empereur s'était engagé solennellement, au
traité de Vienne, à maintenir dans ses États la
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