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| nommée our même inte lieues le a pour est, l'Etat |, la Cafrela colonie
s de Natal rocité des quitter le
it une pretal. C'était ompté des s d'y vivre ésintéressa adonna les iraient péri des noirs, u Cap pour iglais, vint le l'expédilant d’une France lors s, fut attiré s Zoulous, lusieurs de happés au nt leur vie, Dungan, et colonie, où, illes de Pie-
r les Boërs, ’ouest de la d'Orange et js ce temps, dépendante encore, les emiers pos- France que Zoulous que blement, au atrice Eugéme considé- , pour faire prince avait ratif et une
50, et confié rie-Immacuprenait alors d'Orange, la and. Depuis est restreint t au Zoulou-
nt : au nor, ie portugaise
l'est, l'Océan indien, La vicariat est d’un millio répartis : 30.000 Anglais, familles allemandes, dano dernières venues de Maur dous, venus de Madras sur les plantations ; le noirs. Les catholiques so
prend trois races distinctes !
Hottentots et les Buschmen, Il faut diré un mot de chacune,
Les Cafres (Kafirs, infidèles) méritent parfaitement leur nom. De toutes les races africaines, le Cafre est le plus difficile à convertir, Une profonde indiffé.
rence religieuse, un matérialisme abject le caractérisent, Nos libres-penseurs, toujours à la recherche de populations athées, trouveraient parmi eux l'idéal de leur rêve,
Les tribus cafres se Partagent en deux grandes branches : Jes Basutos et les Zoulous. Les Basutos paraissent plus susceptibles de se laisser gagner à la civilisation européenne : J£e Zoulous, traîtres, féroces, indomptés, ont repoussé
jusqu'ici toutes les tentatives des Anglais,
Mais les uns et les autres sont également ennemis du travail, dissolus, fourbes, menteurs et voleurs, Toute idée de moralité paraît éteinte da du Cafre : accusé jusqu’à ce qu’on pris sur le fait, il
ni repentir, et se contente de dire en souriant :
es que ceux-ci ation chrétienne.
Parias de l'Afrique méulés dans les déserts et gnes, Sans demeure fixe, cun moyen de subsisautres noirs leur font la êtes fauves, et les massacrent sans pitié partout où ils Peuvent les découvrir, Si le christianisme ne vient promptement les relever de leur abjection et les civiliser, dans
QUE MÉRIDIONALE, 1800-1890, 307 de Mozambique et le Transwaal
; à l’ouest, la | un siècle cette r chaîne du Drakenberg ; au sud, le Kaï-River ; à | de l'Afrique. Population totale du n d'habitants, ainsi de cle, les missionnaires catho- 4.000 Boërs, quelques liques dans l’Afri idi ises et françaises, ces i enteur de leurs progrès et l'échec ice ; plus 5.000 Hin- complet des missions Protestantes. L'oisiveté, et la es deux principaux obstacles es noirs. Malheureusement, les Voyageurs protestants nous mauvaises dispositions natu-
Pour servir de coolies reste est composé dé
nt au nombre de 4.100.
La population noire du sud de l'Afrique com-
les Cafres, Jes
qu'ils veulent :
Voilà la matière i Puis un demi-sié
avec l'habitude d polygamie sont 1
la conversion d témoignages des l'ont appris, ces
u vol qui en est la suite,
VASCO DE GAMA 3; d’aprè
$ une ancienne gravure,
relles ont été entretenues tantes, jalouses de pouvoi à leurs souscripteurs ] convertis,
On n’a pas encore eu le temps d'oublier en Europe l'aventure fâcheuse du docteur Colenso, premier évêque anglican de Natal. Arrivé en 1853 dans la colonie, trouvant trop difficile d'amener ses diocésains à abandonner la poiygamie, ce bon évêque jugea plus sim. = de l’autoriser, en s'ap- Puyant naturellement sur la Bible, dans laquelle les protestants sont experts à trouver tout ce
par les missions protesr envoyer chaque année a liste de leurs prétendus
€ Je suis profondément convaincu, écrivait-il, que l’usage d'exiger de la part des maris la séparation de leurs femmes après la conversion au
ace infortunée aura disparu du sol
ngrate sur laquelle travaillent,