‹ Les missions catholiques françaises [microforme]Chapitre 62 sur 105 · Re |. #8 à | UN { .: L ni 10 <E Î # ù 14 LE LE · texte numérisé non relu

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le Portugal et Siam, le père Fernand de l'Annonciation

vinre vint installer à Juthia 2 à 300 soldats portigais qui for- Le’fr

mèrent la garde du roi; ceux-ci se marièrent et formèrent

trois chrétientés de 4,500 âmes où les jésuites et les fran- rase ciscains se joignirent aux dominicains. Tel était l’état de truire la mission de Siam, lors de l’arrivée de Mgr Lamothe- hospi Lambert, évèque de Berythe, en 1662. Ce prélat avait Josep

suivi la voie de terre. Il était venu à travers l’Asie-Mi- En peure avec six missionnaires français. Bien reçu par les de Cé Portugais, il s’installe dans leur camp ou quartier. Mais E x,/00; bientôt les tracasseries malveillantes de ceux-cile for- Æ aire cèrent de se réfugier dans le camp des Hollandais ; de À BE éait € dans celui des Annamites et enfin dans celui des Japonais, R

Un certain nombre de chrétiens japonais fuyant la per- a k sécution étaient venus se réfugier à Siam et en Cochin- Æ de 1e chine. Malgréles calomnies répandues contre sa personne, EE rico | les oppositions des talapoins et plusieurs tentatives desk Lie, Portugais pour enlever les missionnaires français et sus D ouorre citer une persécution contre eux, de nombreuses conver-Æ Louvea

sions s’opéraient. M. Pallu, retourné à Rome pour arran-Æ picain ger les aff: ‘de la mission, revenait, en 1682, évêque nouvea d'Héliopol vicaire apostolique du Tong-king. Le tionnai Saint-Siége a, prouvait tout ce qui avait été fait précédemment, et l’autorisait à remplir les fonctions épisco-

silamois avoir ft

pales dans tous les pays indépendants des princes catho-R ion dar liques. Deux missionnaires français l’accompagnaient à p;ts, quatre autres étaient morts en route. C’est alors quelé que la e M. Lanneau fut nommé évèque de Métellopolis coadju-Bissa ça teur de Mgr Lamothe-Lambert. Sur ces entrefaites, Ir Le roi de Siam accurde une audience favorable aux mission royaume naires, déclare vouloir accorder la liberté religieus© à s°% ÿ 685, à sujets. Son frère étant gravement malade, il promet ous XI outre à l'évèque de se faire chrétien s’il en obtient D la reli

Dieu la guérison. En conséquence, ie Saint-Sacrement ME anda exposé dans la-chapelle de la mission, tous les chrétien 2 507 [

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LES MISSIONS CATHOLIQUES FRANÇAISES, vinrent demander à Dieu avec ferveur cette Le frère du roi guérit; mais celui-ci différa sa conversion pour des motifs politiques. Il donna toutefois un grand terrain aux missionnaires près de Juthia ; il y fit construire à ses frais une belle église, un séminaire et un hospice qui formèrent le CaMP ou quartier de Saint- Joseph.

En ce moment se trouvait à la cour de Siam un Grec de Céphalonie d’origine vénitienne. I] S’appelait Constent Falcon et était arrivé à Siam Par suite du naufrage d’un navire de la compagnie anglaise des Indes sur lequel il était engagé. Des services importants et une intelligence peu commune lui attirèrent la confiance du roi; il devint son premier ministre, Constantin Falcon épousa la fille

de martyrs japonais, et employa tout son crédit à favoriser la mission, C’est par $

plusieurs ambassades à Loui

grâce insigne,

nouveaux apôtres. Un franc nicain vinrent aider les mis nouveaux prêtres français. Mgr Lanneau tionnaire, une grammaire et différe siamoise et pali. Mgr de Ber

publiait un dicnts traités en langues ythe mourut en 1679, après

avoir fondé la nouvelle paroisse de ] ( ion dans la Capitale, des ét à Phitselok, à Chanteburi, que la congrégation des amantes laissa sa mission en voie de pr qavec cent élèves. Il y avait, Foyaume de Siam, 36 prêtres H685, arriva M. de Chaumon

‘Immaculée-Concepablissements, à 7, ennasserin, d/Ungselong, à Merguy, ainsi

OU sœurs de la Croix. Il ospérité et le séminaire à cette époque, dans le français et indigènes. Er , ambassadeur du roi roi un traité très -favorable Pour faire Contre-poids aux alacca, le roi de Siam Jui offrit la ville de

française,

ouis XIV ; il conclut avec le la religion Catholique.

368 LES MISSIONS CATHOLIQUES rnANÇAISES.

Conformément au traité, M. Desfurges, maréchal de den camp, débarquait en 1687 avec un régiment français pour à l'a tenir garnison dans les forts de Bankok. L'année suivante, “tait quatre compagnies furent détachées à Merguy. Cet offi- mar cier devint général des troupes siamoises. Avec lui était nair venu Mgr de Lionne, évèque de Rosalie, coadjuteur du TESSe vicaire apostolique. Pendant ce temps, la mission se dé- épou veloppait, le roi avait augmenté ses terrains et bâti d’autres mou

édifices religieux; il alla même jusqu à défendre à ses après sujets d'aller adorer les idoles. Bientôt il tomba malade, ner, alors le grand mandarin des éléphants le séquestra jus- suivi qu’à sa mort, fit tuer M. Falcon, mit sa jeune épouse à la veau torture, et tendit des guet-apens aux Français pour s’en D roi. ( débarrasser. Les quatre compagnies de Merguy purent son fi s'échapper à Pondichéry. Quant à M. Desfarges, après ouvri s’ôtre défendu vaillamment dans les forts, il obtint une missi capitulation honorable et alla les rejoindre avec le reste M Dapti de ses troupes. grand C’est à cette époque, en 1689, que commença la pre- naris| mière persécution sérieuse. Le nouveau roi dépouilla les de C i'rançais et les missionnaires, leur fit subir des mauvais @ Quelq traitements, la torture et la cangue. Ensuite il les con-h 7707

damna avec les chrétiens à transporter de la terre et des Gochi pierres dans de grands paniers sur leurs épaules. Untk En 17. jeune métisse de 18 ans subit courageusement, la torture. WE /« is, & Plusieurs de ces confessewrs de la foi moururent dep à l'Éc suites de leurs supplices. Les Portugais restaient insen-È mort

sibles à la vue de ces abominations ; seuls, les jésuites de h llapo cette nation osèrent secourir ros missionnaires. Quek | tèrent ques-uns de ceux-ci ayant été relâchés, trouvèrent up vinren asile chez les catholiques. Mais les Hollandais empêchèreril à parut

le roi de Siam de les méttre tous en liberté. Leurs calow-i plus p nies et leurs faux rapports provoquèrent une augmenta des pe tion de rigueurs. Quatre missionnaires français reléguéfé là mi: dans une petite île du Me-nam expirèrent de douleur ‘le auprès

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à parut devant les tribun

des perquisitions furent faites dans les ét

de mi sa Cette persécution dura deux ans. Elle s'arrêt te pa e du père Tachard, jésuite français, qui a un * ] k fe + 4 une lettre de Louis XIV. Flatté de edité dé ml op ù monarque siamois élargit les autres mission ù np : eur reslitua leur séminaire, En 1691, la séGhé: ‘esse, la famine et la petit s e vérole causè na is scrent des ravages mc En 1697, Mgr l'évêque de Métellopolis tv apres avoir rétabli la mission de Merguy. Aussitôt Mr : 2 migs “ SuCCesseur et Coadjuteur, Mgr Keme » éVCqQue de Sura, arriva & issi rs è ivec 7 missionnai “als ires, Il fut Me 1702, par Mgr de Cice, évêque de Sabule, nou ab apostolique, qui apportait des présents a roi. té à a ke dernier ne larda pas à Mourir et laissa le trône à FE AE qui sè montra favorable aux missionnaires. Il H hs je ports de son royaumc aux Français on ssiOn se releva ; en unes ‘Sal eule année, M Li R » Mgr de Sab les 5,000 enfants. Mais en 1707, la Mise rs 'T »; LS : à \ k Ma obligé de congédier la moitié de ses ini 1 pus l'établit cependant une résidence dans la ville : ds . € € 4 tantaburs à 120 lieues au sud-est dé Juthia pen années apres, 1l rétablit le séminaire de Mahaen ss lequel Mgr d’Auren, vicaire apostolique de la $ ee pig amena 22 élèves annamites et Tong-kinois n 1720, il sacra évé » 1! SaCcra évêque de Rosalie, Me l We tosalle, Mgr Texier de Xéraue SOn Coadjuteur, Il mourut en 1797 La DE à nu , SO 27. rendue US fut pas de longue durée. Aussitôt après la “1h ; ct ae lecommença la persécution. Les » Jaloux des succès des missi oxci Ra ISSIOnnaires, exci- 1 Contre eux ; à force à ies, i X; à 10rce de calomnies, il vin € 1] A 1 : ire rent à le décider à anéantir le Christianisme L'évèque ribunaux. Sommé de consentir à ne ligion, il refusa énergiquement. Alors ?

‘s perq ablissements d - Le k $ € : ré les vexations recommencèrent ; on afficha € s égli :

P . es églises, comme au Japon, la défense de pra-

plus prècher la re

tiquer la religion chrétienne. Les persécuteurs semblaient s'être entendus dans toute l'Asie pour procéder de la même manière à l’anéantissement des chrétiens. En ce moment la chrétienté de Siam comptait 42,000 fidèles. Le roi mourut et le gouvernement passa entre les mains d’un mandarin qui supplanta le prince héritier. L’usurpateur continua la persécution. Mgr Texier termina sa carrière eu 4637. À partir de cette année jusqu’en 1768, la famine, les invasions continuelles des Birmans (barmas) ruinent la mission, dispersent les chrétiens et les missionnaires. Un grand nombre d'entre eux meurt de misère, d’autres sont emmenés avec leurs prêtres dans le royaume d’Ava. C’est Mgr Jean de Lolière Puycon at, évèque de.Juliopolis, qui tint tête à l'orage jusqu’ec 1755, année dans laquelle il mourut de misère et de douleur. Mgr Brigoi, évèque de Tabraca, Jui succède ; il soutient ses prêtres et ses chrétiens malheureux, prisonniers et ruinés. En 1765, il y avait encore trois églises catholiques hors les murs de Juthia. En 1767, ce prélat est déporté à Rangoun. De là il se rend à Pondichéry, où il reste supérieur de la mission jusqu'en 1791. Pendant ce temps, le séminaire était transporté à Xankao, dans la Basse-Cochinchine.

M. Pigneau de Béhaine, futur évêque d’Adran et vicaire à

apostolique de la Cochinchine, est incarcéré et mis à la cangue pendant plusieurs mois ; son crime était d'être l'ami d’un prince malheureux et détrôné qui devait être Ghia-long, roi d'Annam. Dans cette guerre, la capitale fut incendiée ; et, en 4769, il régna une telle famine el une si grande misère à Siam que les païens eux-mêmes pillèrent leurs pagodes. Enfin, l'un des compétiteurs du trône, Phcja-tak, prévalut sur les autres prétendants. Il chassa les Birmans, releva la nation et fit de Bankok la capitale de son royaume. Il se montra favorable aux missionnaires et leur accorda un terrain. Mille chrétiens échappés à tous ces désasires accoururent se grouper

auto toliq cons roin moni les m nie p prêtr après tak, adore 7 avr tain n D leurr D perséc et vice rempl.

vécut Enfin, D niateu:

manda La mi partie.

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; semblaient céder de la iens. En ce )0 fidèles. Le s mains d’un L'usurpateur a sa carrière 8, la famine, mas) ruinent issionnaires.

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e de.Julioponée dans la- . Mgr Brigot, ses prètres et nés. En 1765, 1ors les murs Rangoun. De périeur de la , le séminaire -Cochinchine.

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qui devait être re, la capitale elle famine et ns eux-mêmes mpétiteurs du prétendants. Il t de Bankok la favorable aux Mille chrétiens nt se grouper

Hvec 60 élèves. Ce prélat mourut en 1844. Mgr Florent,

autour d'eux. En 1772, arrivait Je nouveau vicaire apostolique, M. Lebon, évêque de Métellopolis. Ce prélat fit construire une église en 1795. Les bonnes dispositions du roi ne durèrent pas longlemps. A l'occasion de la cérémonie païenne appelée l’eau du serment, les chrétiens et les missionnaires, ayant refusé de participer à la cérémonie païenne, sont mis à Ja torture. Le roi fait déporter les prêtres, et l'évêque va mourir à Goa en 1780, Deux ans après il se ravise et les rappelle dans ses États. Phajatak, devenu fou, se croit Bouddha, et veut se faire adorer comme tel, Ses mandarins le mettent à mort le T avril 1782. La garde royale contenait toujours un cer. tain nombre de soldats catholiques; ils avaient défendu

| leur roi; c'est Pourquoi son successeur recommenca la

persécution. En 1785, M. Coudé, nommé évêque de Rhési et vicaire apostolique, meurt avant d’être sacré. Il est remplacé par Mgr Garnault, évêque de Métellopolis, qui vécut également au milieu d'une persécution terrible. Enfin, le roi finit par reconnaître la perversité des calomniateurs du christianisme, il s’adoucit et défendit aux mandarins d'écouter les aCCusations contre les chrétiens.

La mission, tranquille jusqu’en 1809, put réparer une

Mpartie de ses pertes ; mais les Birmans vinrent attaquer la

ville de Jonselang. M. Rabe

&u, missionnaire de cette chrétienté, fut pris et maltrai

té avec ses fidèles. Grâce à

[la protection d'officiers chrétiens dont un était d'origine cafre, il put s'embarquer. Lorsque le navire fut au large,

l'équipage se révolta et le jeta à la mer avec le Capitaine. Quelques années après, les Anglais s'établissaient dans

Jile de Poulo-Pinang, les chrétiens de Guedah et de

Onselang y accoururent et formèrent deux chrétientés. Alors le séminaire général des missions de la Haute-Asie ut transporté dans cette île, il comptait 450 élèves. En nême temps, Mgr Garnault établissait le sien à Bankok,

évèque de Sozopolis, lui succéda. Pendant les vingt années de révolutions européennes, la mission de Siam ne recut aucun missionnaire. Dans cet intervalle, elle ne fut administrée q1?par son vicaire apostolique aidé de six prôtres indigènes. Enfin, en 1822, M. l'abbé Pecot vint renouer la chaîne des missionnaires francais. Ses efforts furent couronnés de succès, il mourut de la fièvre des bois. M. Pruguiè:e, ordonné coadjuteur en 1829, passa de Siam en Corée en 1831. MM. Pallegoix et Deschavannes arrivent en 4830 ; le premier relève le collége de Saint-Joseph à Juthia, le second convertit un village Lao et meurt épuisé en 4831. Enfin, Mgr /'lorens put se donner un coadjuteur avant de mourir ; ce fut Mgr Courvesy, évèque de Bida. Il réndit son âme à Dieu l’année suivante, en 1834. Mgr Courvesy prit Mgr Pallegoix, évèque de Mallos, pour coadjuteur, et en 1841, le Saint- Siége ayant érigé la Malaisie en vicariat apostolique, il passa dans cette presqu'île. Mgr Pallegoix resta vicaire apostolique de Siam. En 1835, les Siamois, ayant fait une expédition au Cambodge et en Cochinchine, ils emmenèrent 4,500 chrétiens annamites prisonniers. Le roi les donna à l’évêque ainsi qu’un terrain où il fit bâtir une église en briques couverte de tuiles. Dès ce moment, un grand nombre de Chinois se convertirent. L'état florissant de la mission de Siam permit de songer à l’évangélisation des sauvages du Laos. M. l'abbé Grandjean partit

en 1843 pour commencer une mission dans le royaume de

Xieng-mai . il fut bientôt obligé d'y renoncer. La persécution se ralluma et tous les missionnaires furent chassés en 1849. Deux ans après, le roi mourut ; Son SuCCesseur, actuellement régnant, suivit une autre politique; il les rappela en 1851. Ce prince, ami des Européens et dési- ‘reux d'améliorer le sort de ses sujets, leur accordah

liberté de conscience. Mais après la mort de Mgr Paliv

goix et malgré le traité conclu avec la France, il se ravis

et d

et le tion Mgr lang par ] Le nom 4° royal palai.

Le:

tenan de l’é 2e.

5 D très-c Cha Mère dirige de fer établi même.

ont qu Banl 20 J Me-nar 40,000 de Sair trésors fait des 3° B du fleu:

t les vingt on de Siam alle, elle ne que aidé de l'abbé Pecot ançais. Ses t de la fièvre ir en 1829, qoiæ et Desve le collége it un village orens put se at Mgr Cour- Dieu l’année y Pallegoix, 341, le Saintpostolique, il resta vicaire 8, ayant fait hine, ils emnniers. Le roi 1 fit bâtir une , moment, un état florissant . l'évangélisandjean partit

le royaume deË

cer. La perséfurent chassés )n sUCCesseur, litique; il les péens et désieur accorda là

de Mgr Pallrk

ce, il se ravis

LES MISSIONS CATHOLIQUES FRANÇAISRE, et depuis nos malheurs en 1870, et les chrétiens à toute sorte de tracasseries et de vexations. C’est Mgr Dupont, évèque de Rhesi, qui a succédé à Mgr Pallegoix. On doit à ce dernie: dictionnaire de la langue thaï publié en anglais, en français et en espagnol par l'imprimerie nationale.

Les établissements de la nombre de neuf :

1° Bankok {village des oliviers Sauvages, grande ville royale des anges), Capitale, ville de 400,000 âmes, aux palais et aux pagodes royales d’une richesse incomparable,

Les chrétientés de Ja ville sont au nombre de cinq :

1° Le collége séminaire de Saint-François-Xavier, contenant 100 élèves, l'église de l'Assomption, la résidence de l’évêque et une imprimerie ;

2° La paroisse du Calvaire ;

3° Celle de Sainte-Croix :

4° Celle de l’Immaculée-Conception, avec des églises très-convenables.

Chaque paroisse a ses écoles, les sœurs servantes de la Mère de Dieu, autrefois appelées amantes de la Croix, dirigent celles des filles, des Ouvroirs, un catéchuménat de femmes et elles s'oCCupent des malades. Elles ont établi une pharmacie dans laquelle elles fabriquent ellesmêmes une grande partie de leurs médicaments. Elles ont quatre couvents en bambous.

Bankok renferme près de 4500 catholiques.

20 Juthia ou Pétriu, ancienne Capitale, sur une île du

il livre les missionnaires

mission de Siam sont au

Me-nam à 20 lieues au dessus de Bankok. Elle renferme 40,000 habitants. Eglise et résidence, ancienne paroisse de Saint-Joseph. Les ruines de cette ville renferment des

trésors dont on retrouve des parties chaque fois qu’on y fait des fouilles à

3 Bang-pla-soi, petit port au-dessus de l'embouchure

du fleuve ;

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