‹ Les missions chrétiennes [microforme]Chapitre 210 sur 226 · PARAGUAY · texte numérisé non relu

PARAGUAY

Dans le haut Pérou, mission la plus remarquable peut êuc depuis les premiers apôtres. — Triomphe de la Grâce ; époque dans l'histoire de l’Église, au moment ou les nations d'Europe tonibaient dans l’apostasie, — « Les plus sublimes vertus deverues communes chez un peuple jouet des démons, » — Témoignage de Voltaire ; de

sir Woodbine Parish : « Plus d'un million d’Indiens convertis par les missionnaires catholiques dens le cours d’un siècle et d 5.5. , . . . .. ....,. 950

Don Fracis Victoria, Dominicain, p'emier évêque de Tucuman, supplie les Jésuites de venir à son aide (1586). — Les Pères Barsena, Angulo, arrivent du Pérou; Manuel de Ortega et quatre satres du Brésil. — Le vaisseau attaqué par les Anglais.

Barsena et Ortega commencent la mission Guarani, puis celle des Chiquitos, vingt langues diversès. — Grammaires et dictionnaires, nombreux ouvrages: d'un mérite reconnu, — Incidents divers; une épidémie; 8,000 Indiens baptisés. Hommage rendu par M. Southey. — Mort de Barsena (1596). — Entreprises périlleuses d’Ortega, au milieu d’une inondation, . . . . . . . . . . « . . .

ss... 252

Ortega, estropié pour la vie, accomplit en un jour un voyage de neuf milles. —A Lima, calomnié, il est condamné à la prison. Rendu à la liberté, il convertit des milliers d'âmes. — Sa mort (1629). — Sublime résolution de Gaspard de Monroy à l'égard d’un chef Omagua; toute la tribu se convertit. — Lurençana chez les Guaranis, « devenus noble réunion catholique. » — « En 1734, trente-deux villes d’Indiens Guaranis, » — « De 1610 à 1768, 702,086 Guaranis baptisés par les Jésuites seuls. 254

Depuis l'origine de la mission jusqu’à sa dernière heure, plus de cinq mille Jésuites espagnols trouvent au Paraguay leur couronne. — Jen Romero veut remonter l'Uruguay jusqu'à sa source (1623) ; il meurt martyr (1654). — Gonzalvez, son intrépidité, ses paroles, son martyre ; même sort réservé au Père Rodriguez et Del Castillo. Miracles ; réjouissances publiques pour célébrer ce triomphe. Armement des sauvages. De meurtriers, ils deviennent disciples. — Montoya aux prises avec Payaoba, « longtémps la terreur des Espagnols. ». , . . . . . . . . . . . 256

Christoval de Mendoza baptise 95,000 Indiens, il meurt martyr (1623). Même sort réservé à Espinosa (1654). — Osorio et Ripario (1636). — Alfaro (1639). — Ruiz et Solinas (16861. — Mascardi et Quilelmo (1690). — De Arce chez les Chiquitos, livrés aux superstitions les plus extraordinaires, égorgent leurs premiers missionnaires; « ils vivent encore sous la forme du gouvernement établie par les Jésuites ne nue à Eve saone et dla ne se eos 6e 208

De Arce, martyrisé par les Payaruas (1717). — Lucas Cavallero, « parfait imitateur de saint François Xavier, » martyrisé par les Puyzocas (1711). — Falconer, Jésuite anglais, établit une mission dans les Pampas. — Baraza, travaille vingt-sept ans parmi les }/0œ08 accoutumés à chasser leurs semblables pour se nourrir; il baptise 110,000 païens. Martyrisé par les Baures (1702). — Prodigieuse civilisation accomplie d'un bout à l’autre du continent méridional, — Réflexion d’un auteur angloindien (1857. — Énumération de missionnaires, hommes de talent st de naissance illustre, la plupart morts martyrs... . .. , , . . . . .. . . . . . . . 262

Résultats obtenus dans les missions du Paraguay, — Les vertus surnatureiles de cette grande société d’apôtres, signe de la présence immédiate et intime de Dieu. À ce moment, un peuple d’origine saxonne remplit l'air d'imprécations contre une religion sanctionnée parle Tout-Puissant à la face des Genti's. — Énumération saisissante par le contraste... Les missions du seizième siècle, protestation de Dieu contre le protestantisme. . . . . . ..,. . . ... .... 964

Qualités de M. Southey pour être notre timon, « le Paraguay, d'après lui, pure monstruosilé de la superstition romaine. » — Son résumé des travaux des missionnaires avec leurs limites géographiques. Ses aveux en faveur des Jésuites : « S'ils n'avaient été interrompus, ils auraient complété la conversion et la civilisation des tribus

* indiennes et sauvé les colonies espagnoles.» — « Les Indiens des Réductions, peuple brave, industrieux, policé.. » « Plus exempts du mal physique et moral qu'aucune autre population de la terre. » -— Hommage de l'évêque de Buenos-Ayres à l'innocence des habitants des Réductions (1721). — Explication de cette innocence par M. Southey, ..,.,.,.,.,...,...,.,,.,. 268

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Pedro de Alvarado, d’un zèle ardent, unit cette contrée à la couronne d’Espagne (1523).

Les paulistas portugais et autres marchands d'esclaves enlèvent 1,500 Indiens dans les

Réductions. — Les Pères Mansilla et Manceta les suivent, — Pendant deux siècles l’œuvre des missionnaires est soutenue par les souverains d’Espagne et de Portugal. — «Cent mille Indiens prêts à prendre les armes en faveur de leurs chefs spirituels, » « Les Jésuites envoyés en exil avec des traitements barbares». . . . 270

Témoignages des écrivains protestants. —. « Les Jésuites reviennent du

Parasçuuy les mains vides, » — « Méchanceté stupide dans ses calcinnies. » — « Jamais communauté plus inoffensive. » — « Son remarquable succès excita l'envie et la jalousie, » — « Renoncer au Paraguay, gigantesque abnégation. » — Écrivains américains unanimes. — Protestation des Indiens (1768). — An envoie des troupes contre eux.. . . . . . . , de ete a dope O6 lee PR D PO EE 1 L,

La suppression de l'Ordre, perte pour la littérature, grand mal pour le monde catholique, irréparable préjudice pour les tribus de l'Amérique du Sud. » — L'évêque de Buenos-Ayres, parlant des Indiens du Paraguay : « Ils forment peutêtre la partie la plus précieuse du troupeau de Jésus-Christ. » — Après le départ des Pères Jésuites (1767, « la prospérité de ces célèbres communautés cessa. » — Les représentants de Pombal, Choiseul et Aranda « viennent purifier les Réductions de la tyrannie, » — Esclavage, ou fuite dans les bois. — Les tribus ont conservé la Foi ; témoignages nombreux de voyageurs modernes. — La nature semble avoir repris son aspect primitif. » . . . MTS ee ne ses ss à 00 210

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