D'APRÈS UN MISSIONNAIRE APOSTOTIQUE
Contre-épreuve. — Appréciation d’un missionnaire apostolique arrivé du Brésil en
France (juin 1864). — Avant 1767 trois millions d’Indiens christianisés, — Nulle part religion plus florissante, — Furevrs du philosophisme et du jansénisme sur les auteurs de tant de bien. — « L'expuision des Jésuites de toutes les possessions espagnoles et portugaises, crime ptat-être le plus affreux depuis la mort du Christ, », . . . . . .. Re 11
Au Brésil et dans les fantômes de républiques espagnoles, ignorance, immoralité à l'état
normal. — Clergé notoirement scandaleux. — Action des souverains pontifes, des nonces, des évêques, entravée par les habitudes tyranniques du joséphisme et du pombalisme. — Liberté de l’Église, seul remède à tant de maux. — Les missions indiennes abandonnées ou laissées au ztle de quelque prêtre européen isolé, — Ruines majestueuses des Réductions. — Les Guaranis errants presque nus, mourants de faim. — Œuvre de la civilisation molerne. — Nul vrai progrès. Paresse difficile à croire. Guerres civiles perpétuelles. — Chez ces races, fusionnées, foi inébranlable, facile à raviver. — « 22,800,000 catholiques dans l'Amérique méridionale. » . 281