CI-ÊME^r.E
Je crois qu’il nous en voulait Tin jieu de n’êtfe pas allés au salon voir son tableau.
l'AUMNE.
Le fait est que, pour des amis, c’est bien mal.
CLÉMESCE.
Et puis ce dîner auquel tu l’avais invité...
PAULINE
Le pauvre gai-çoii ! tu l’as presque mis à la porte, ce jour-là.
LÉON
11 est trop susceptible aussi, un rien le fâche.
Oh 1 c’ert d’un ridicule!... Mais, enfin, je lui ai édTit un petit mot, et je ci’ois que sa rancune est tombée.
CLAUDE, paraissant an fond.
La villa Poulet, je vous prie?
LÉON
Entre et ne te moque pas de notre habitation.
CLAUDE, entrant.
Je m’en garderais bien. Une maison lilas avec desvolefs verts et du sable rose dans les allées.
CLÉMENCE
C’est la tante Gorju qui l’a clioisie.
CLAUDE
Et c’est loi qui la payes?
LÉON
S Naturellement.
CLAUDE, à Clémence.
Ah çà ! j’ai des remerciements à vous faire. Je m’étais promis de ne jamais remettre les pieds chez ce monsieur.
LÉ:ON
Ah !
CLAUDE, regardant Pauline.
Mais je ne sais trop pourquoi, je commençais à chercher des prétextes pour me manquer de parole.
LÉON
InibécUe, va !
Quand votre lettre est venue me tirer d’embarras. Aussi je n’ai pas fait attendre la réponse.
LÉON
Et tu viens à deux genoux...
CLAUDE
Implorer le pardon de ces dames.
CLÉMENCE
On vous l’accorde.