SCÈNE XIII
Les mêmes, FRANÇOISE, LA TANTE GORJU.
FRANÇOISE, accourant.
Ahl grand Dieul
LA TANTE tORJU, de même.
Qu’y a-l-il?... (s’arrêtant.) Que vois-je !... des violences!
FRANÇOISE
On bat les domestiques.
LA TANTE GORJU, arrachant Nicolas des mains de Léon.
Nicolas ! Pauvre enfant!... es-tu blessé?
LÉON, rendant la canne à Hector.
Voilà comme je suis, moi, quand je m’y mets.
HECTOR, à part.
Diantre!... (Haut.) Vous l’avez cassée.
LÉON
Apportez m’en une autre demain, si vous passez par ici,
HECTOR
Je n’y manquerai pas. (saluant.) Belle dame.
LÉON
Bonjour.
HECTOR, à part.
Je reviendrai quand l’accès sera passé! (il son.)
LA TANTE GORJU
C’est une infamie!... une alrocité!... battre mon filleul, sous mes yeux!... un être inotfensif... un mouton!...
, LÉON
Un voleur!... un ivrogne! que j’aurais dû corriger déjà vingt fois pour une.
LA TANTE GORJU
Mon neveu, vous êtes un nialôlru ! fSe retournant rers Clémence.) Et VOUS, péronnelle, il vous sied bien tie rire, vraiment!.. Ah ! je vous en donnerai sujet de rire? Françoise, préparez mes eflets...
FRANÇOISE
Oui, Madame.
LA TANTE GORJU
Nicolas, va prendre les malles, mon bijou.
NICOLAS
Oui, marraine! (Françoise et lui sortent en courant, par la gauche,)
LA TANTE GORJU
J’appareille à l’instant même... et dans cinq minutes je pousse au large!
Poussez au diable si ça vous plaît! vous, votre Nicolas, votre héritage, et toute la boutique !