ACTE II
voir en nous que des machines... serviteur! ce n’est plus ici qu’elle les trouvera.
LA TAJiTE' GOIUU^ pkaranU
Des machines ! des machines !
MATHIEU
C’est un peu comme ça que vous les traitiez, veuve Gorju.
LA TANTE GORJU
Mais, dame ! ils me laissaient faire.
MATHIEU
Ëhl que diable aussi... vous nous laissiez fmrc !
FRANÇOISE, reTenant.
Les malles de madame sont faites.
NICOLAS, de même.
V’ià vot’ sac de nuit, marraine.
CLÉMENCE, retenant la tante Gorju.)
Ma tante... il serait si facile de s’entendre... et de vivre heureux!
LA TANTE GORJU, suffoquant.
Mais qu’est-ce que je demande ? votre bonheur. Qu’est-ce qu’on veut que je fasse ? qu’on paide, qu’on me le dise I
Ëmbrassez-nous I Le reste viendra tout seul.
FRANÇOISE, à part.
Le vent tourne, gare à nous!
NICOLAS
Pour lors, marraine?...
LA TANTE GORJU
Toi, si tu t'avises encore de toucher aux pêches de mon neveu et de boire son vin...
NICOUS.
Moi, marraine 1...
LA TANTE GORJU
Ne raisonne pas, ou je t’embarque.
FRANÇOIS^, d’un air gracieux.
Monsieur a-t-il des ordres à me donner ?
LEON
Je vous donne huit jours pour chercher une place.
MATHIEU.' * ' -
Et moi, aurai-je aussi mon compte ?
LÉON
Si vous voulez me regarder comme votre ami et non comme votre jouet, touchez là, monsieur Mathieu!
Vous êtes un brave garçon, Poulet, et vous m’allez de plus en plus. Je reste votre ami, et vous devenez mon associé.