ga vaya
d. — dadadadadadadadada 8 10 9 12 8 to 8 t2
g. — gagagaga
Une autre expérience faite avec l'explorateur électrique du larynx sur les dents a donné :
vavava 7,5 8 12 10 8 14 12 s 15
Je ne m'occuperai ni des initiales ni des finales, dont l'étude est compliquée, et dont j'attendrais peu de chose. Les initiales que j'ai enregistrées ne me révèlent rien de particulier.
y-d ba va ^a ga
La comparaison de faf avec vav, de tat avec dad , de sas avec , de tac avec jaj autorise à regarder les finales comme égales, sinon supérieures en durée aux initiales.
jaj dad z vav
Fig. 91.
Consonnes redoublées.
Comme les consonnes redoublées ont été l'objet de quelques discussions, je donne ici le tracé de quelques-unes à côté de celui des consonnes simples :
Fig. 92. V»* D.
a— Fig. 9Î-
— a Vm D.
En comparant ces tracés, on voit du premier coup d'œil que ce que l'on appelle a consonnes redoublées » n'est ni un groupe de deux consonnes juxtaposées, ni une articulation unique simplement prolongée, mais en réalité une consonne unique, forte et longue. L'unité est évidente dans les tracés de /;, çç, où la partie sourde est placée comme dans / et c'est-à-dire au centre. La force de l'articulation est marquée particulièrement par la pression des lèvres plus grande pour bb w mm que pour b v m. Mais ce qui nous intéresse ici, c'est la durée. La longueur de l'articulation forte atteint le double de la consonne ordinaire.
Nous avons en effet, pour nous en tenir à la mesure des sourdes et des nasales qui ne présentent aucune chance d'erreur :
apa
appa
ata
alla
(ua
aeea
àka
L'expérience où les nasales ont été étudiées avec l'explorateur électrique du larynx appuyé sur le nez, donne des chiffres peu différents (v. fig. 83) :
ma
tnma
na
nna
amma
ana
anrux
aya
ayya
On trouvera plus loin (§ 2) : 4âlt â « chante-t-il », pâkk « Pâques
34 22 qui vient », k&kkô h « quelque coup que », ppt « pépé », ppû « papa »,
12 17 ro 29 33
mntil « maman. »
Au lieu de dire consonnes redoublées, je dirais donc consonnes doubles, doubles pour la longueur et doubles pour la force.
Consomtes groupées.
Quelques expériences semblent indiquer que les consonnes contiguës conservent leur durée propre :
u m fàufàim fàifâ a m f â a f A m p arl ut (fig. 5 1). 14.15 15 13 16 14 17 16 16 18 10 « il me fait, il fait, je me fais, je fais, elle me fait, elle fait, me parle-t-il.. »
Toutefois, la tendance qu'ont deux consonnes groupées à s'abréger n'est pas douteuse. Ainsi nous avons :