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... kmà kôkift-} àvyâ pogu.
... 5/ vtvfbrsàv-l l ptiyo.
H i> 3 4 dnà-H-l-4^ ûgu...?
« f Irtt « il cherche ».
On voit par là que, si le mouvement de la phrase s'y prête, ces atones étymologiques sont traitées au point de vue de la quantité comme des toniques. Ce fait, du reste, comme nous le verrons plus tard, concorde parfaitement avec le développement phonétique de la langue.
Dans dot ri fi, t peut fort bien être considéré comme long. Toutefois, dans ànâ Itftâgii, Yi est vraiment traité comme atone, ce qu'il est en effet dans ma prononciation sentie.
Nous avons remarqué que dans quelques groupes isolés la finale était plus courte que la pénultième. Ce fait devient assez fréquent dans le discours suivi , grâce à l'accent oratoire , pour les groupes qui précèdent immédiatement un repos.
Cela a lieu : i° dans le simple récit ou une demande non impérieuse :
1 n dm à tô t-Ô-t~ô. —un-o r-if-1. — tàc dâ-p-r-à-dr t.
et même dans l'interrogation et l'exclamation, quand le groupe se termine par un petit mot qui peut s'en détacher et sur lequel retombe la voix :
Un à tu, tf? — w~ê b k — ô—t — S, l—à! 6 12 10 8 12 14,3 18 10
2° Dans les groupes où la pénultième est intentionnellement frappée :
k-à p-ôl — km ' €-c-t-l, e-i-l-ï kûm tu. 21 18 18 5 13 11
Les deux dernières syllabes mêmes peuvent être abrégées quand le dernier mot est peu significatif, et l'accent temporel frappe l'antépénultième :
... si vtv jorsàv-l l ptïnô.