SCÈNE XV* , £ A
Les Mêmes , TROIS-SIX , CHANTEREINE , . MACASSAR. yfim jL~/~»i*4J
MARCHE-AU-PAS , à part.
Mille z'yeuxîv'là un renfort qui m1 colloque indéfiniment
BOUL-DOG , de même.
11 paraît que leur innocence ne sera pas de longue durée.
TROIS-SIX
Nous voilà fidèles au rendez vous , comme vous voyez.
MACASSAR
Eh bien ! que dites-vous de noire ruse de tout à-l'heure? j'espère que nous nous en sommes joliment tirés.
, CHAISTERE1NE.
Ah çà! mesdemoiselles , nous venions pour vous demander si vous êteslibres ce soir, et ce que vous comptez faire. .. Voulez-vous aller au spectacle ? je vous aurai facilement des billets de tous les théâtres , à moitié prix.
{On entend la voix de Mlle. Marabout et de Madeleine.') EVELI1SA.
O ciel ! j'entends la voix de madame., .comment faire P. . Ah î messieurs , je vous en supplie , ne nous perdez pas , respectez nos réputations. . . cachez-vous.
AURORE
Oui ,mais où ? . . ah ! da ri s ces armoires .
BOUL-DOG , a part , fermant son armoire. Non pas, diable! . . cramponnons-nous à la serrure.
MARCHE-AU-PAS , à part.
Une minute, la place est prise.
AURORE et FLOR1NE.
Ah 1 mon dieu î . . impossible de les ouvrir,
EVELINA
Il faut pourtant. ... ah S sous ce comptoir. . . vite , ôtons ces têtes de carton .
( Les amans se réfugient sous le comptoir, et y passent leurs têtes, les demoiselles s1 empressent de les couvrir de chapeaux,., et feignent d'y travailler. )