‹ Les Moineaux francsChapitre 37 sur 56 · DU BATTOIR · texte numérisé non relu

DU BATTOIR

.Malheureux Galuchat! que ton sort est cruel! Tu perdis en claquant le bonheur éternel !

GALUCHAT

Ah! sous son jupon blanc, suaves et mutines, Comme vous trottiniez, adorables bottines !

DUHATTOIK

Ah! sur le piano, malgré les faux accords, Combien les mains d'Ida me causent de transports !

GALUCHAT

Reverrai-je jamais, dans leur grâce menue, Vos petits pieds divins, ô ma belle inconnue?

DUDATTOIR

Oublicrai-je jamais, ù ma charmante Ida; Le jour où ton amour à mon amour céda?

GALUCHAT, l'interrompant.

La fin... attenlion! qu'au rappel on s'apprête

(Euseml)le.)

Bravo ! bravo ! bravo !

(Coup de sifllet.) DL'BATTOI R

Le sifflet qui s'entête

Enfonçons-le! Bravo !

DUBA.TTOIR

De la proigne !

(Ensemble.)

Tous! tous !

La toile! tous! bravo !

184 LES CLAQUEUItS.

GALUCHAT

La toile! ou mes quat'sous !

(La toile se lève.) GALUCHAT et DU BATTOIR

Ah! ah! bravo !

(La toile baisse.) GALUCHAT, se levant ainsi que Dubattoir.

Fini! Bonsoir la compagnie '

DUBATTOIR, prenant Galuchat par le bras .

Viens souper avec moi.

GALUCHAT

Mais...

DUBATTOIR

Sans cérémonie !

G A LUGHAT, saluant le public.

Qu'à présent le public, un tas de I «raves cœurs, Daigne applaudir la claque...

nr BAT-T-0 I a, de même.

Et claquer les claqueurs !

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