Epist., xi
2. Voniente quodam RaYennatc homi ne... Sollicite et singillatimeos que* hic doctos lectione novimus medicos tenuimus inquiri... ut... ego... in quantum valeo, quietem tuam custodiam... Ipse valde sum debilis... Inter tuas manus transire debeam... cum paucis tibi ve-
ÎOO SAINT GUÉGOIKE LE GRAND.
« Il est beau, » dit un de nos contemporains qui a connu les secrets de la sainteté et de la charité, « il est beau de voir une existence si douloureuse et si courte suffire à de telles œuvres. On aime à trouver la faiblesse humaine dans les grands hommes. L'héroïsme antique est de marbre ou de bronze : on l'admire et on ne l'imite pas. Mais le christianisme a mis les âmes de héros dans des cœurs de chair. Il n'y détruit aucune des faiblesses respectables de la nature. Il y trouve sa force. On n'est pas fort pour être dur1. »
Au milieu de ses insupportables souffrances et jusqu'à son dernier jour, il continuait avec une infatigable activité à dicter sa correspondance et à s'occuper des intérêts de l'Église et des monastères. L'une de ses dernières épîtres eut pour objet d'exiger du duc de Naples le châtiment rigoureux d'un homme de guerre qui avait séduit une religieuse 2. 11 meon II mourut le 12 mars 604, âgé d'environ cinquantecinq ans, en la treizième année de son pontificat. Il fut enterré à Saint-Pierre, et sur sa tombe on grava une épitaphe où il est dit que, « après avoir conformé toutes ses actions à sa doctrine, le consul de Dieu est allé jouir du triomphe éternel 3. »
niendum est, quia mccum in episcopio mancns... Epist., xi, 33.