‹ Les Moines d'occident depuis Benoit jusqu' à saint Bernard (volume 2)Chapitre 81 sur 196 · De Casibus S. Galli · texte numérisé non relu

De Casibus S. Galli

3. Sa chronique, insérée dans le recueil de Pistorius, finit en 905. Il mourut en 908.

4. Ge.H. ponlif. ïz-odiena.. ap. CiiAPEAcvn.LE , t. I. Il mourut en 1007.

5. Il mourut en 1027. Il était astronome aussi bien qu'historien, • t fut (l'auteur d'un Libellas de ralionc invenicndi crassiludinem sphœrœ, ap. Prz, Thés. Aurcd., t. III, p. 2.

monastère \ Dilnuu', iiol)lc saxon, et moine de Magdebourg, avant d'être évêque de Mersebourg, a laissé la chronique la plus détaillée que nous ayons sur la période des empereurs de la maison de Saxe^

Au premier rang des historiens du onzième siècle se place Ilermann Contract, fils du comte de Woringen, élevé à Sainl-Gall et moine à Reichenau'. C'était l'un des personnages les plus intéressants et les plus aimables de son époque : aussi humble que savant, austère pour lui-môme, indulgent pour les autres, professeur éloquent, infatigable dans ses études, inimitable dans sa patience, défenseur énergique de l'orthodoxie et de la régularité, il était malgré de cruelles infirmités très-recherché, à cause de sa science variée et profonde, par de nombreux élèves de tous pays, et aimé avec passion par ses confrères que ravissait l'extrême suavité de son caractère *. Toutefois, comme historien, il fut, ainsi

1. Ses œuvres, Res gesiœ Saxoniœ et Viia Ot/wnis I, ont éic publiées par Meibom, Scrijdor., t. L

2. Elle s'étend de 920 à 1018, ap. Leibmz, Script, rer. Brùmwic.

3. a Ex nobilissima Alamannorum prosapia ortiis. » Pertz, t. Y, p. G7. Il mourut en 1054, à quarante et un ans. Voir sa chronique dans Pektz, t. V, et ailleurs; sa vie dans Usseumann, Germaniœ sacrœprodrnmiiH, t. I, p. Ii5, et le louchant éloge qu'en fait son continuateur BiuriioLD, ap. Pertz et Ussermann, confirmé par Stenzel, Gcschichlc der frankischen Kaiser, I, 158, et II, 99,

4. « Auditoribus suis eloquens et sedulus dogmatistes... humillima> caritatis et caritativse humilitalis executor industrius, mirte custos patientiœ... inlegerrimœ iidei orator vere calliolicus, vcrilatis asscrlor et defensor invictissimus... qui ab infantia nunquam carnes

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que tous les écrivains contemporains, éclipsé par Lambert (rAschaffenbour<> , moine de Ilersfeld, (pii Iraça le récit de la grande lutte entre l'Eglise et TEmpire *, avec une autorité et une impartialité que nul n'a jamais osé lui contester ^ Ce récit fut continué et développé, dans l'intérêt de la cause calholique, par Berthold de Reiclienau, Bernold de Saint-Biaise^ et Ekkehard, abbé d'Aurach*; puis, sous l'influence du parti impérialiste, par Sigebert

manducarct... Miia^ bencvolentia?, affabililalis, jocunditatis, et humanitalis omnifarise conotu sese omnibus morigerum et aptum cxhibeiis, ulpote omnibus oninia factus, ab omnibus amabatur. Iniquitalis autem et injustitise, et totius pravitatis, vel quicquid contra Deum aversator ci impu^nalor fit, indefessus adusque fmem vitfc l'elicitcr perduravit. Berthold, ap. Pertz. t. Y, p. 2G7.

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