Hugues, vicomte du Puiset
3. Nolo quemquam more sicariorum sine audientia punire.... Ep. 169. Rotrou trancha la question en en appelant directement au saintsiége.
loux pouvoirs.
u Si j'étais forcé, écrivait-il à son métropolitain, '( d'admettre à la réconciliation un impénitent, je u lui dirais publiquement : Voici le seuil de TE- (( glise visible, je te permets de le franchir, à tes (( risques et périls ; mais je ne puis l'ouvrir ainsi « la porte du royaume des cieux^»
Ses actes dans la grande lutte de son siècle entre Modcnuion
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les deux pouvoirs furent toujours remarquables par de
leur modération. Quoique la nécessité de la dé- dansiaïutio
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fense l'ait condamné à être, pendant la plus grande les
partie du pontificat d'Urbain II, en guerre ouverte contre le prince dont il avait dénoncé les désordres et qui l'avait mis en prison pour se venger, il n'en avait pas moins conservé un affectueux respect pour la royauté française si dévouée au saint-siége. Mais, s'étant lui-même soumis à l'investiture royale, il lui répugnait de déclarer, avec Grégoire de sainte mémoire% que l'usage constituait une hérésie au même titre que la simonie"'. Cependant, il finit par admettre et proclamer formellement, sur ce point, ladoctrinedeGréo^oireetd'Urbain\Maisileûtdésiré
1. Si ali(iua dispensalione faciente cogérer aliqiicm impœnitentem ad reconciliationem admitlere.... Nolo te fallere : introitum hujus visibilis Ecclesiœ cum luo pcriculo te liabere pcrmitto, sed januam regni cœlestis tali reconcilialione tibi apcrire non valeo. Ep. 171.