‹ Les Moines d'occident depuis Benoit jusqu' à saint Bernard (volume 3)Chapitre 142 sur 267 · Quœrens ut jus sibi regni · texte numérisé non relu

Quœrens ut jus sibi regni

Concédât, sedi sanctse cupit ipse iidelis Esse velut matri, subjici sil>i vol quasi patri. DoNNizo, Vita Math., II, 17.

Stentzel traduit jus regni par « le droit de donner Y investiture aux évêques » ; c'est une version qui paraît en coniradiction directe avec tous les a-ntécédeiits de la situation et avec le décret rendu immédiatement après par le pape. Ce qui démontre ce contre-sens, c'est que la Vie de Malhilde, en prose, par un anonyme, publiée dans Murator [Script., t. V, p. 596), dit expressément : Petens ut sibi regnandi jus concederet. Stentzel remarque, du reste, avec raison, l'espèce de dérision que contenait la promesse du jeune roi, puisque sa mère était morte et qu'il avait trahi et déposé son père. Entendue dans ce sens-là, sa promesse fut tenue.

1. Ravenne, siège de l'antipape Guiberl, fut privée de son droit de métropole sur les villes de la province Émilienne.

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