‹ Les Moines d'occident depuis Benoit jusqu' à saint Bernard (volume 3)Chapitre 175 sur 267 · Chron.Ursperg.,2inn. 1116; Coletti, Conc., \ll, llCl · texte numérisé non relu

Chron.Ursperg.,2inn. 1116; Coletti, Conc., \ll, llCl

4. Summam itaque in tanto naufragio Ronianœ Ecclcsiœ et saccrdotali constantia Conon sibi gloriam comparavit, laudemque popcrit immortalem. Ita, Deo mirabili modo opérante, ut quod déficit in capite robur, in cohscrentibus membris magis ac magis accreverit ad alligaiidum perfidum regem in conipedibus anathemalis, et nobiles rjusin inalodiclionibus sempiternis. Baron., Ami., ad ann. 1111.

LES PRÉDÉCESSEURS DE CALIXTE II. 4G5 nantrinjureet la captivité du pape, et pour féliciter les Romains de leur résistance à l'empereur allemand ^

Au milieu de ce soulèvement général des âmes catholiques contre les actes sacrilèges de l'empereur, le pontife resta longtemps flottant et indécis. Il se plaignit d'abord à Henri Y des insultes qui lui étaient adressées, non-seulement de loin, mais même par ceux qui l'entouraient, et, « ne pouvant, disait-il, obtenir d'eux satisfaction, il les abandonnait au jugement de Dieu, pour ne pas troubler gravement l'Eglise". »

Rome acceptait donc avec résignation, le blâme énergique des évêques de France". Mais bientôt, le

1. Chron. Cassin., IV, c. 46. Les Romains nommèrent pour aller à sa rencontre, une ambassade de six cents personnes, dont les chefs sont dénoncés à l'empereur Henri par l'abbé de Farfa dans sa lettre ap. Cod. Episl. Udalr., n. 259. — On ne voit pas quelles furent les suites de cette curieuse négociation.

2. Quod autem de episcopis conquereris, cor nostrum vehementer anguslat. Ex quo enim vobiscum illam, quam nostis, pactionem fecimus, non solum longius positi, sed ipsi etiam qui circa nos sunt cervicera adversum nos erexerunt, et intestinis bellis viscera nostra collacerant, et multo facieia nostrain rubore perfundunt. De quibus quia judicium consequi non possimus, etc. Cod. Udalr., n. 271. — Cette lettre est datée du 26 octobre, sans mention de l'année. Nous pensons qu'elle est plutôt de 1111 que de 1112, parce qu'en la renvoyant à cette dernière année, elle serait postérieure au désaveu prononcé par Pascal dans le concile du Latran (mars 1112). D'un autre cùté, ces évêques, dont se plaignait Henri, pourraient bien être ceux du concile de Vienne qui le déposèrent le 11 septembre 1 116.

3. lllc vero rcprehensioncs sophistarum patienter tolerabat, et assertiones eorum légitimas ac veraces esse allegabat. Ordek. Vital, 1. -x, p. 762. — Le terme de sophiste s'employait alors en bonne part,

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