‹ Les Moines d'occident depuis Benoit jusqu' à saint Bernard (volume 3)Chapitre 194 sur 267 · y. Stemzel, I, G'J · texte numérisé non relu

y. Stemzel, I, G'J

LES PRÉDÉCESSEURS DE CALIXTE li, 505 1res seigneurs laïques, rexcommunicalioii lui de nouveau fulminée \

Pendant ce temps, l'empereur qui célébrait les l'êtes de Noël à Spire avec un petit nombre de princes, crut devoir tenter une nouvelle démarche ot envoya à Cologne vers les chefs confédérés, Erlung, évêque de Wurtzbourg, qui lui était resté fidèle. Mais ces chefs ennemis ne voulurent même pas recevoir l'ambassadeur, à qui ils déclarèrent qu'on n'aurait aucune relation avec lui tant qu'il ne se serait pas réconcilié avec l'Eglise et n'aurait pas renoncé à toute communication avec l'excommunié.

De retour à Spire, l'évèque, qui se repentait de ses erreurs, ne voulait plus communiquer avec l'empereur. Mais Henri le força, en le menaçant de mort, de célébrer la messe devant lui. Le malheureux prélat, après avoir subi cette violence, se sauva de la cour, se fit absoudre encore une fois, en pieu- , J.'''""^

' ' de Wiutzboui'i

rant sa rechute involontaire, et il abandonna Henri abandoni.e

1 empereur

sans retour'. Pour châtier l'évèque fugitif, Henri "''"'' ^ détacha le duché de Franconie de l'évêché de Wurtzbourg et le donna à son neveu Conrad de Hohenstaufen. xMais la défection d'Erlung de Wurtzbourg fit comprendre à l'empereur que l'Allemagne n'était

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