‹ Les Moines d'occident depuis Benoit jusqu' à saint Bernard (volume 3)Chapitre 208 sur 267 · ou 25 lévrier · texte numérisé non relu

ou 25 lévrier

5. Le 25 avril 1117. Bernard avait formé cinq cents moines, dont il garda trois cents à Tiron, envoyant les deux cents autres en divers lieux, pour viv:e douze dans cliaciuc maison, où il les visitait de temps

LES PUÉDÉCESSEUnS DE CALIXTE 11. •»ô!) -d'auslérité sublime, consacrèrent leurs derniers travaux à maintenir la liberté des élections ecclésiastiques, compromise à l'occasion du successeur irYvesdeCliartres \ La dernière prière que Robert éleva vers le ciel avait pour objet d'obtenir de Dieu qu'il maintînt le pape et les docteurs de la sainte Eglise dans la bonne voie jusqu'à la i\n^. Dans la môme année où moururent ces trois grands saints, la France en perdit un quatrième, Anselme, dit le docteur des docteurs, et dont le père était un lab^ureur^ Anselme, depuis quarante ans, avait réuni autour de sa chaire, d'abord à Paris, puis à Laon, une foule d'élèves illustres de tous les pays de la chrétien (é\ Il avait fait, de la

à autre. — Robert avait réuni plus de trois mille disciples des deux sexes à Fontevrault.

1. Flelry, 1. Lxvi, G. 55 et 54. — Le comte Tliil^aut de Blois et de Chartres ne voulut pas d'abord reconnaître l'élection faite par les chanoines, et saisit les biens de quelques-uns d'entre eux ; il résista à la voix de Bernard, mais se laissa vaincre par Robert.

2. Omnibus cgressis, cœpit humilitcr rogitare, ut pro sua pietatc Romanum papam et omnes doctores sute Ecclesise, in proposito sanctîc rcligionis dignctur usque ad finem sei'vare. Act. SS. Boi.la>d, t. II, Febr., p. Glo.

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