Cap
2. Cap. 59. — Dans les deux [ilats, ou pulmentaria coda, n'était pas compris le dessert. « Si fueriut poma aut nascentia leguminunn, addatur et teitium. » 11 est probable que la livre de pain prescrite par la règle était beaucoup plus considérable que la livre moderne, puisqu'il était ordonné d'en réserver le tiers pour le souper. On a longtemps disputé pour savoir quelle était la contenance régulière de
de la chair de toute bête à quatre pieds ; augmenter en nombre et en intensité les jeûnes prescrits par l'Eglise \ N'avoir pour tout vêtement qu'une tuni- vêtement. que avec une coule pour le chœur, et un scapulaire pour le travail^ ; ce qui n'était autre chose que le surtout à capuchon des laboureurs et des bergers, emprunté du reste à celui des esclaves du temps païen, lel que Columelle l'a décrit". Coucher dans un dortoir commun ; ne dormir que peu et toujours
Vhémine de vin. L'opinion la plus générale la regarde comme équivalente à un setier, ou un peu plus d'une cliopine. D. Calmet, t. II, p. ()8-75.
1. On devait jeûner tous les jours, depuis la mi-septembre jusqu'au commencement du Carême, et, pendant le Carême, ne manger qu'après vêpres. Cap. 41.
2. Cap. 55. — La tunique est une robe longue à manches, sans chaperon, qui servait de chemise; elle fut d'abord blanche, et ne fut changée en noir que plus tard, quand les moines eurent des chemises de laine ou de grosse toile.
La coule, cuculla, est devenue un vaste manteau avec un capuchon, que l'on revêt pour les offices du chœur ; on y a ajouté plus tard des manches larges : elle est chez tous les Bénédictins de couleur noire. On l'appelait aussi, surtout dans l'Ordre de Cluny, froc, floccus.
Le scapulaire consiste en deux pièces d'étoffe réunies autour du cou, avec un capuchon, et qui pendent l'une devant l'autre derrière le corps ; la longueur en a varié : elle s'étend jusqu'au bas de la tunique pour les pères du chœur, et jusqu'aux genoux seulement pour les convers.
La règle accordait aux moines, pour chaussure, caligx et pedules, par où l'on entend généralement des chausses ou bas et des souliers. On ne leur donnait des femoralia que pour monter à cheval, en voyage. « Qui in via diriguntur de vestiario accipiant femoralia, quae revertentes Iota ibi restituant. » Enfin, une ceinture étroite de cuir complétait le costume du moine.