CHAPITRE Yll Fin de Grégoire
Aumônes et hospitalité monastique. — Ses cruelles souffrances ; ses dernières lettres. — Il meurt. — Ingratitude des Romains. — Il est vengé par la postérité. — Sa vraie g:randeur.
Entouré et aide de ses chers compagnons d'autre-
fcb aumônes fois, Grégoirc put transporter du sein de son nio-
soii hospitalité nastère jusque dans l'exercice du souverain pontifi-
.10 son passé cat cctlc prodigalilé de l'aumône et cette infatigable
inoiiastique. . . . . . . .
sollicitude pour les indigents qu'il avait apprise et longtemps pratiquée à Saint-André. Chaque jour il invitait à sa table douze pauvres pèlerins et les servait après leur avoir lavé les mains ou les pieds, comme il avait coutume de le faire étant encore abbé\ Chaque mois il distribuait à ses pauvres, selon la saison, du blé, du vin, des fromages, des légumes, des poissons, de l'huile, ajoutant des parfums et d'autres présents plus délicats pour les personnes considerables.de la ville, de façon à faire regarder l'Église comme le grenier de tout le