MOINES U OCC. V
LINDISFARNE
(Voir tome IV, p. 20.)
Lindisfarne porte aujourd'hui le nom d'Ile-Saintc, Holy Island, qui lui a été donné en 1095 par les moines, alors trans])lantés à Durham, en mémoire du grand nombre de religieux massacrés lors de l'invasion danoise, et vénérés comme martyrs.
Sauf l'îlot noirâtre et à peine visible situé au sudouest, à cinquante toises du rivage, qui porte encore le nom de Saint Ciithbert^s Isle^ et où l'on prétend discerner quelques débris de sa cellule, Vile-Sainte de Lindisfarne ne conserve aucune trace matérielle soit du séjour de ce grand saint , si populaire , soit de l'ancienne cathédrale monastique de la Northumbrie. Mais on y voit les ruines importantes et très-pittoresques de l'église reconstruite, en 1095, par l'évéque Carilef. Cet cvèque s'est immortalisé par la construction de la
magnifique catliédrale actuelle de Durham, dont Péglisc de Lindisfarne, construite en belle pierre rouge, comme les églises des bords du Rhin, est un diminutif. Elle est du style roman ou normand le plus pur , sauf le chœur et le chevet rectangulaire, ajoutés au treizième siècle. Elle a eu pour architecte le moine Eadward, dont Reginald, dans son Libellus de miracuUs Citthberti, fait un si bel éloge, et qui fit venir, de la cité voisine, avec l'aide empressé des habitants, la bonne pierre qui manquait à Lindisfarne, celle de l'île étant trop friable et trop prompte à être rongée par l'écume de la mer. On y admire surtout un arc doubleau diagonal, orné de riches moulures dentelées, seul débris subsistant de la voûte centrale de la croisée du transsept entre la nef et le chœur. Cette arche, jetée de l'angle nord-ouest à l'angle sud-est et comme suspendue, se découpe sur le ciel avec hardiesse et majesté. Elle a vingt-quatre pieds anglais de diamètre et s'élève à quarante-quatre pieds du sol surhaussé par les décombres. Le bas-côté du nord est encore entier, ainsi que deux travées du même côté de la nef, qui en avait six. Le chœur primitif était terminé par une abside circulaire : il en reste une moitié, défigurée et mutilée par l'adjonction d'un chevet carré en matériaux différents du reste. Le transsept a deux absides circulaires, du même style que le chœur primitif. Le revers de la façade occidentale à l'intérieur de l'église est d'un grand effet. Toute la ruine est fort bien reproduite dans les Architectural antiquities of Durham, par Billing, in-4°.
' Il y a quelques restes de l'ancien monastère autour de l'église. Un beau château fort du seizième siècle,
construit sous la reine Elisabctli, occupe un môle conique à Textrémité méridionale de l'île.
Jl existe une description très-détaillée de Lindisfarne dans l'ouvrage de l'érudit James Raine, intitulé : The history and antiquities of North Durham^ or tlie sbires of Norham, Island and Bedlington, now united to the county of Northumberland. London, 1852, infolio. L'article Hohj hland est très-long : il renferme de minutieux détails sur l'iiistoire du prieuré fondé en 1095 : il est accompagné d'une plancbe faite en 4 728 par Buck, et qui montre l'état des ruines de cette époque ; elles n'étaient guère plus considérables qu'aujourd'hui.
Bamborougb, l'ancienne résidence des rois de Nortbumbrie, situé sur la plage, en vue de Lindisfarne, est placé sur un roc immense, qui domine la mer et tout le pays environnant : le cbàteau très-modernisé a été transformé, par lord Crewe, en école charitable et en établissements divers, consacrés à l'œuvre du sauvetage, si nécessaire et si énergiquement dirigée sur cette côte dangereuse.
Je ne résiste pas à l'envie de citer ici les beaux vers de Walter Scott, qui consoleront le lecteur de l'aridité des détails précédents, et qui dépeignent si exactement ce site de Lindisfarne, sauf en ce qui toucbe à la grandeur des ruines : les Anglais exagèrent toujours l'effet de la dimension de leurs monuments, presque tous bien moins vastes que les nôtres.
And now the vessel skirls the strand Of mountainous Northumberbnil...
...Thy lower, proiid Baniborougli, mnrked Ihcy Ihen
King Ida's castle, huge and square
From its tall rock look grimly down,
And on the swelling océan frown ;
Thcn from the coast they bore away
And reached the Iloly Island's bay.
The tide did now its flood-mark gain.
And girdled in the Saint\s domain :
For wilh the flow and ebb, its style
Varies from continent to isle :
Dry-shod, o'er sands, twice every day,
The pilgrims to the shrine find way;
Twice every day, the waves efface
Of staves and sandalled feet the trace.
As to the port the galley flew,
Higher and higher rose to view
The castle with its battled walls,
The ancient monastery's halls,
A solemn, huge, and dark-red pile,
Placed on the margin of the isle.
In Saxon strength that Abbey frown d
With massive arches broad and round
That rose alternate, short and low,
Built cre the art was known
By pointed aisle, and shafted stalk,
The arcades of an alley walk
To emulate in slone.
On the deep walls, the heathen Dane
Uad poured liis iaipious rage in vain;
And ncedful was such strenglh to thèse,
Eïposed to the tempestuous sens,
Scourged by the winds' cternal swav,
Open to revers fieice as they,
^Yhich coula twelve hundrcd years wilhsîan J
Winds, waves, and northcrn pirales hand.
Nol but that portions of the pile
Rebnildcd in a later stvle,
iVPPENDICE. 591
Showed wherc the spoiler's hand liad been; Not but the wasting sea-breeze keen, Had worn the pillar's carving quaint, And mouldered in his niche the saint, And roundod with consuming power, The pointed angles of each tower :
Yet still entire the Ahhey stood, Like a vétéran, worn, l)ut unsuhdued.
Marmion, cant. 11.
PETERBORODGH
(Voir tome IV, paj^es 174 à 184.)
Ce célèbre monastère a été le berceau d'une ville assez importante du Nortliampton-sbire, qui envoie deux représentants à la Cbambre des communes, et qui a été érigé en évéché de l'Église anglicane par Henri YIII. Le dernier abbé devint évoque en 1541, et l'église abbatiale fut transformée en cathédrale du nouvel évêché : elle conserve cette destination.
Peterborougli avait été construit dans un îlot de la région marécageuse, qui recouvrait, lors de l'occupation saxonne, une portion considérable des comtés actuels de Northampton, de Cambridge, de Lincoln et de Norfolk, et qui est encore connue sous le nom de the Feus. Il y avait, dans ces vastes marécages, quel-
392 APPEISDICE.
ques terrains un peu plus solides, qui s'adaptaient par cela même au pâturage, et que l'industrie des moines devait promptement transformer en belles cultures. De là le nom primitif de Peterborough, Medehamstede^ ou, en anglais moderne, the Home in the Meadoivs^ la demeure dans les prairies. Telle fut aussi l'origine des abbayes encore plus célèbres d'Ely et de Croyland, ainsi que de plusieurs autres : Ramsey, Tliorney, Kirkstead, etc. Toute cette contrée est rangée aujourd'bui parmi les régions les plus fertiles de l'Angleterre.
Il ne reste rien de l'église du monastère construit au septième siècle par les rois des Merciens. Les Danois le détruisirent, lors de la grande invasion de 870, après avoir massacré tous les moines. Reconstruit un siècle plus tard, et de nouveau dédié à saint Pierre, par le fameux Ethelwold, évêque de Winchester , le sanctuaire fut de nouveau incendié , par accident, en 1067 et en 1116. C'est ta la suite de ce dernier incendie que fut commencée , en 1118, par l'abbé Jean de Séez, la construction actuelle : le chœur fut consacré en 1143, et les chapelles, à l'orient du transsept, de 1153 à 1145, sous un abbé fort distingué, nommé Martin du Bec. La nef actuelle, commencée en 1155, ne fut achevée que vers 1190. Les bas-côtés de la nef remontent à 1117-1143.
Comme toutes les cathédrales anglaises , celle de Peterborough a conservé de vastes dépendances, et s'élève au milieu de jardins, de pelouses fleuries et de plantations qui en relèvent la grandeur et la beauté. La tranquille majesté du vaste enclos qui l'entoure rappelle tout naturellement son origine monastique :
le silence et la sérénité qui y régnent ne sont guère troublés que par le vol et les cris des oiseaux, qui nichent clans les tours et les flèches Je l'immense église. Les vastes et nombreux édifices que renferme ce close semblent reproduire , au moins en partie , l'ensemble des bâtiments claustraux qui constituaient la grande abbaye avant sa sécularisation. On pénètre de la ville dans l'enceinte sacrée par un portail en forme de tour carrée, percé d'une arcade cintrée, et surmonté d'une chapelle dite de Saint-Nicolas, qui sert aujourd'hui d'école de musique. A gauche est une autre chapelle, dite de Saint-Thomas-Becket , qui sert aux exercices des choristes. Ce portail franchi, on entre dans le spacieux parvis qui précède l'église ; à droite et au sud, on a l'ancien palais abbatial, aujourd'hui épiscopal, bâti en 1519, dont la grande porte est flanquée par deux statues , l'une d'un abbé et l'autre d'un moine, plus grandes que nature. A gauche et au nord, on a le Doyenné, édifice assez beau, de 1518. Mais les regards sont aussitôt attirés et enchaînés par la magnifique façade occidentale de l'église abbatiale. Cette façade, construite de 1200 à 1227, dans le style ogival primitif, que les Anglais appellent Early English, est aussi originale que splendide : on la dit , et peut-être avec raison , sans pareille parmi tous les monuments de l'architecture chrétienne. Elle se compose de trois immenses porches ou arcades ogivales, d'égale hauteur, qui occupent toute l'élévation de la façade; elles sont surmontées de trois pignons ou frontons triangulaires, et flanqués au nord et au midi de deux tours carrées, fort élégantes, avec des flèches. Ces arcades sont d'une profondeur aussi
59i APPENDICE.
surprenante que leur hauteur; les flancs des parois intérieures et tout l'ensemble de cette façade sont richement fouillés par la sculpture, recouverts d'arcatures innombrables, percés partout où cela est possible de baies et de roses du meilleur style. L'effet en est vraiment prodigieux, grâce aux dimensions tout à fait extraordinaires de ce triple porche et aux masses d'ombre et de lumière qui rcssortent de l'enfoncement des arcades.
Les deux façades du grand transsept, au nord et au midi, flanquées de tourelles polygonales et d'architecture normande ou romane, sont aussi d'un très-bel effet. Rien de plus beau que la façade du transsept nord avec ses sept étages d'arcatures et de baies cintrées. Ce transsept est, à l'extérieur, la partie la mieux conservée et la plus intéressante de l'ancienne église normande, qui y apparaît sans le mélange désagréable des additions en style perpendiculaire ou flamboyant qui ont été faites dans les bas-côtés de la nef, dans les meneaux du triforium, dans le pourtour du chœur, et même dans certaines parties de la grande façade occidentale.
On voit en outre l'abside circulaire de l'église primitive s'élever au-dessus du quadrilatère oblong qui y a été accolé au seizième siècle, et, malgré la disparate causée par l'architecture flamboyante des grandes fenêtres de cette abside, l'effet en est encore considéra- ])le. Outre ce grand transsept, situé entre le chœur et la nef, il y a un autre transsept, de moindre dimension, situé entre la nef et la façade occidentale, et flanqué de quatre tourelles, dont deux à terrasses crénelées et
APPEiNDICE. 30r)
deux autres à flèche , déjà «signalées à propos de la farade principale. 11 y a aussi une tour centrale, mais hasse et disgracieuse ; elle est, de plus, garnie aux quatre angles de ces horribles clochetons qui défigurent la plupart des clochers anglais.
Cette cathédrale de Pcterborough a donc beaucoup de tours et de tourelles; leur peu d'élévation en diminue l'effet ; il en est de môme de l'ensemble de la toiture, qui là, comme dans toutes les cathédrales anglaises, est trop basse et blesse l'a^l par l'absence de cette belle proportion entre la hauteur et la longueur de l'édifice, à laquelle nous ont habitués les grandes cathédrales de France et d'Allemagne.
Mais ce qui peut manquer à l'extérieur de Pcterborough est grandement compensé par la majestueuse et solennelle beauté de l'intérieur. Je ne me rappelle pas d'église au monde qui frappe davantage, au premier abord, par son unité. Tout semble y être du plus pur roman ou normand. Et il en est bien ainsi de la nef centrale, d'une longueur prodigieuse \ puisqu'elle compte onze travées (Notre-Dame de Paris n'en a que sept), divisées par de gros piliers, alternativement cylindriques et octangulaires. La voûte, au lieu d'être en berceau, est remplacée par un plafond en bois, que l'on croit de la même date que l'édifice, et revêtu de peintures anciennes, qui rappellent celles qui ont été récemment restaurées avec tant de succès à l'église de
i. Elle a 2G0 pieds anglais de long, sur 35 de large et 85 de hauteur. La longueur touile de l'église est de 479 pieds, la façade occidentale a 15G pieds de large. La lanterne de la tour centrale n'a que 155 pieds de liaut.
Saint-Godehard à Hildeslieim. Le tiifovium, dont chaque travée ne se compose que d'une arcade cintrée et géminée, est d'une simplicité grandiose qui efface et remplace le fâcheux effet des fenestrages flamboyants de la claire-voie, dont les baies cintrées sont d'ailleurs moins hautes que celles du triforium.
Les bas-côtés de la nef sont du même style, mais avec des voûtes à plein-cintre en pierre ; leurs parois intérieures sont entièrement recouvertes d'une série d'arcatures cintrées et entrelacées; malheureusement les fenêtres de ces bas-côtés ont été. modernisées au seizième ou dix-septième siècle.
Le grand transsept est également du plus beau style normand, et rivalise de grandeur et de splendeur avec la nef : il y a quatre travées dans chaque bras de ce transsept, et six de ces travées s'ouvrent sur six chapelles orientées parallèlement au chœur, dans le genre des églises cisterciennes. Les deux façades de ce transsept, au nord et au midi, sont percées de trois rangs superposés de baies cintrées à meneaux trèfles.
Le chœur a quatre travées et se termine par un chevet à cinq pans. Mais ce chevet est lui-même inscrit dans une vaste construction carrée, oblongue, et beaucoup moins élevée que le reste de Téglise. Ainsi se retrouve cette façon désagréable de terminer les plus belles églises par un parallélogramme, que les architectes anglais ont toujours affectionnée et qui donne à leurs édifices un caractère si inférieur aux nôtres. Cette addition, qualifiée de Ladij Chapel ou chapelle de Notre-Dame, a été érigée en 1496, elle est recouverte d'une voûte très-richement sculptée, et de cette forme
particulière aux monuments anglais de cette époque, que l'on remarque surtout au King^s Collège de Cambridge et ta la chapelle de Henri VII à Westminster.
Dans le pourtour du chœur se trouve le monument 1e plus ancien de l'église ; c'est le tombeau de l'abbé lledda, massacré parles Danois, en 870. 11 a la forme d'une châsse : on y voit les statues de Notre-Seigneur, et des douze apôtres, en bas-relief : on l'attribue à Goodric, qui fut abbé de 1099 à 1105.
Un peu plus loin, on rencontre la pierre sépulcrale, à peine visible, de Catherine d'Aragon, première fennne de Henri VIII, et, vis-à-vis, l'emplacement de la tombe de Marie Stuart, dont le corps y fut enseveli après son suppHce, au château voisin, de Fotheringay, et y resta jusqu'à ce que son fds, Jacques P"", le fit transporter à Westminster. Ces deux grandes victimes de la Réforme reposèrent donc ensemble dans la vieille église abbatiale de Peterborough, pendant que l'inique et sanguinaire Elisabeth achevait en paix son règne triomphal.
Cette admirable église ne saurait nous donner une idée des édifices du temps des Anglo-Saxons : mais elle représente, dans toute leur majesté, les grandes constructions d'une des plus grandes époques de l'histoire monastique, du douzième siècle, de l'ère de saint Bernard et de Pierre le Vénérable ^
Je réserve pour un volume subséquent mes notes sur
1. On trouve une histoire abrégée de ce grand monastère dans les notes biographiques sur ses abbés, publiées par Stevexs, Continuation of Dugdale; London, 1722, t. I, p. 41)6. Je profite de cette occasion pour recoinmandei' à tous les amis des antiquités chrétiennes cet
398 Al'PENDlCE.
l'état actuel de deux autres monastères, Croyland et Ely, qui comptèrent, dès leur origine, parmi les plus célèbres de FAngleterre, mais dont la grande splendeur est postérieure à l'époque dont j'ai parlé jusqu'ici.
Juillet 18G2
m IIKXHAM
(Voir loinclV, page 238, noe 1.)
DESCl-.lPTION DE l'ÉGLISE CONSTHLITE AU MONASTÈRE DE IIEXIIAM PAR SAINT WILFRID, DE 674 A 680.
Igitur profunditatem ipsius ecclesiîe criptis et oratoriis subterraneis, et viarum anfractibus inferius cum magna industria fundavit.
Parietes autem quadratis et bene politis columpnis suffultos et tribus tabulatis distinctos, immensœ Iongitudinis et altitudinis, erexit. Ipsos ctiam et capitella columpnarum quibus sustentantur et arcum sanctuarii, bistoriis et ymaginibus et variis cœlalurarum figuris ex lapide prominentibus et picturarum et colorum grata varietate mirabilique décore decoravit. Ipsum quoquc
excellent ouvrage, plein de renseignements cliriciix et enflammé d'un zèle touchant contre les profanateurs sacrilèges des monuments et des institutions catholi(iues de rAnglclcri^c.
APPEiNDJCK. 3Ud
corpus ccclesiœ appentitiis et porticibus nardiquc circumdixit qiiœ, miro atque inexplicabili artificio, pcr parietcs et cocleas int'erius et superius distinxit. lu ipsis vero cocleis^, et super ipsas, asceusoria ex lapide, et deambulatoria , et varies viarum amfraclus, modo sursuui , modo deorsum , artificiosissime ita machinari fecit, ut iuuumera hominum multitiido ibi existere et ipsum corpus ecclesise circumdare possit, cum a uemine tamen infra in eo existentium videri queat. Oratoriaque quam plurima , superius et inferius , secretissima et pulcherrima , in ipsis porticibus cum maxima diligentia et cautela constituit, in quibus altaria in bonore Beata3 Dei gcnitricis semperque Virginis Mariœ, et sancti Michaelis Arcbangeli, sanctique Jobanis Baptistic et sanctorum Apostolorum , Martyrum , Confessorum, atque Virginum , cum eorum apparatibus, bonestissime prceparari fecit. Unde etiam, usqiic bodie, quœdam illorum ut turres et propugnacula, supereminent. Atrium quoque templi magnaî spissitudinis et fortitudinis muro circumvallavit. Pncter queni in alveo lapideo aqua^ductus, ad usus officinorum, per mediam villam decurrebat.
RicHARDi prioris bistoria lîagulstadensis Ecclesiic, c. lu, ap. Twysden, Eïstorix Anylicanx scriptores clecem^ etllAiNE's priory ofHexham^ p. 11.
l. Ducanyc, au mot Cochlea, dit : Coclileœ siint altœ et rotuiicUc turres, et dictte cochlecc quasi cyclete, quod in eis, tanquam per circulum orbemque, conscendatur.
TABLEAU GÉNÉALOGIQUE
Des religieuses issues de la race de Hengist et de la dynastie des JE^tuos, rois de Kent.
ETHBLBERT, =r^= roi de Kent, ilescenilant à la 5» génération
(le Hengist , l't à la S' (le Wodin ou Odin.
Berthe,
petite-fille de Clovi
BADBALD,
roi (le 610 à U04.
Ép. Emma, ille de Clolaire 11, nii d'Austrasie.
Eadburga, religieuse avec sa i .1 Lvmingc.
Eansivide, i 040, lili(>sse (lo Folkslone.
('•p. Oitlavn.
Kilicli.-.). I lili.'lliiiili.|
llll•^ jur leur i
Egliort,
cl vénérés COI
larlTr», le 17 (
Ermenbeiga Eniieiihtiiga,
on Domneva, Elliel(lre(la,Ertiiengylha
('■p. Merewald, prince vénérées
des Mercicns. comme saintes.
Devenue venve, londalricc et abbesse de Hinster en 070.
Eniienildii,
ép. Wiilpliere, roi des
Merciens, en 058.
Veiive en 675 ,
religieuse à Slieppey,
puis 3« abbesse d'Ely.
S" Werburga, \' abbesse d'Ely.
y#!l. I.dilcan D.i
BRCOMBERT,
roi de 040 à 06 i.
Ép. Sexburge, fill(î du
roi d'Est-Anglie,
qui, après son veuvage,
devient religieuse
à Sheppey et 2« abbesse d'ï
l'Ely.
Earcongotha,
nbbesse à Faremontif
on Brie, f 700.
S'" Ethelbiirge,
mariée au roi Edwin
de Norlliumbrie.
Veuve en 633,
fondatrice et religieuse
de Lyminpe.
Eanfleda,
femme d'Oswy, roi de
Northumbrie,
puis religieuse à Wbilby,
sons sa fdlc.
.Elfleda,
née 055, -f 715.
Vouée à Dieu par son
père, pour prix
lie la victoire sur Penda;
Abbesse de Wbilbv.
TABLEAU GÉNÉALOrTiQUE
Des religieuses issues de la dynastie des rois de Mercie.
10" (losoondanl rlOdin nii W.
CRIDDA,
(bndatciir du rovaume des Aniilcs i\o Moroie. nn 585,
PYBBA OU WIBBA,
roi de 595