‹ Les Moines d'occident depuis Benoit jusqu' à saint BernardChapitre 27 sur 134 · Multarum millium animarum duces · texte numérisé non relu

Multarum millium animarum duces

90 OKIGIINES CHRÉTIENNES

à cause de leur population ou de leur célébrité, que parce qu'ils ont enfanté les deux plus remarquables moines celtiques dont nous ayons à parler. cionard Cc sout Clouard et Banffor, qui comptèrent l'un et

fondé par ^ , . .

saint Finnian, l'autrc le chiffre cousacré de trois mille religieux. L' un , fondé par saint Finnian , lui aussi \énéré comme leguide céleste d'âmes innombrables ^ Néen Irlande, mais élève de saint David et d'autres moines de la Bretagne, où il passa trente ans avant de rentrer dans son pays pour y créer la grande école monastique de Clonard, d'où les saints, dit un historien-, sortirent aussi nombreux que jadis les Grecs des flancs du cheval de Troie.

et L'autre, le troisième Bangor, glorieux rival

rond.- par Jes dcux mouastèrcs du même nom en Cambrie,

saint Conigall,

^^' fondé sur les bords de la mer d'Irlande, en face de la Bretagne % par Comgall, qui était issu d'une famille souveraine chez les Pietés d'Irlande, mais qui avait, comme Patrice, Finnian et tant d'autres, sé- 517-002. journé en Bretagne. Il donna une règle, écrite en vers irlandais, à cette communauté, dont la renommée devait éclipser en Europe celle de tous les autres monastères irlandais, et dont les trois mille frères, divisés en sept chœurs alternatifs, chacun de trois cents chanteurs , chantaient jour et nuit les

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