Voir le tableau généalogique dans Reeves, p. 8, note
17i SAIM COLUMBA,
ce prince : il alla le trouver dans sa résidence de terre ferme, et obtint de lui, au double titre de compatriote et de cousin, la donation de l'îlot inhabité où il venait de s'établir \
Ces Scots, venus d'Irlande depuis la conversion de
l'île par saint Patrice, étaientprobablementchrétiens,
éclaire commc tous Ics Irlandais, au moins de nom ; mais on
et . ...
confiiine leur nc voit clicz cux aucunc tracc certaine d'organisation
cliristiaiiisine , , . . . , . . .
imparfait, ecclésiastiquc ni surtout d'mstitutions monastiques avant l'arrivée de Columba à lona. Pas plus que sur les Pietés méridionaux l'apostolat de Ninias et de Palladius ne semble avoir produit sur eux d'impression durable ^ Il fallait un nouvel apostolat de missionnaires celtiques pour renouveler l'œuvre des missionnaires romains, antérieure d'un siècle"'. Columba et ses disciples ne négligèrent rien pour forlifier et propager la religion chez leurs compatriotes émigrés comme eux. On le voit, dans les récits d'x\damnan, administrer le baptême et les autres secours de la religion aux populations de race scoti({ue dont il traversait les territoires, en y posant les premières assises de ses fondations monastiques.