‹ Les moines d'Occident depuis Saint Benoit jusqu'a Saint Bernard (volume 3)Chapitre 113 sur 244 · DONNELL, II, 21, ap, COLGAN, p · texte numérisé non relu

DONNELL, II, 21, ap, COLGAN, p

grande sauvegarde des navigateurs d'Iona, non seulement contre les vents et les naufrages, mais contre d'autres dangers qui ont aujourd'hui disparu de ces parages. D'immenses et nombreux cétacés fréquentaient alors la mer des Hébrides. Les requins remontaient les rivières des Higlilands, et l'un des compagnons de Columba, qui traversait la Ness à la nage, ne dut son salut qu'à la prière du saint, au moment où il n'était plus séparé que par la longuem^ d'un aviron du monstre qui avait déjà dévoré un indigène ' . La rencontre d'une baleine, ou peut-être d'un requin plus formidable que d'autres, fit un jour reculer tout l'équipage d'une barque montée par un des religieux ; mais un autre, ce même Baïtlienqui fut l'ami et le successeur de Columba, encouragé parla bénédiction du saint abbé, eut plus de hardiesse, reprit la mer et vit le monstre s'enfoncer sous les flots. (( Après tout, y> dit le moine, « ce monstre et moi (( nous sommes également entre les mains de Dieu - . »

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