DERNIÈRES ANNÉES DE COLUMBA
il y avait donc en lui, comme on l'a vu, l'étoffe d'un marin et d'un soldat, d'un poète et d'un orateur. Personnage, à notre sens, aussi singulier qu'attachant, en qui, à travers les brumes du passé et les éblouissements de la légende, on reconnaît l'homme et le héros sous le saint, mais le héros capable et digne de cet honneur suprême de la sainteté, pour avoir su dompter ses entraînements, ses faiblesses, ses instincts, ses passions, et les transformer en instruments dociles, féconds et invincibles, de la gloire de Dieu et du salut des âmes.