‹ Les moines d'Occident depuis Saint Benoit jusqu'a Saint Bernard (volume 3)Chapitre 182 sur 244 · S. Grec., Moral., lib. xxviii, cil · texte numérisé non relu

S. Grec., Moral., lib. xxviii, cil

lui inspirait sa chère Angleterre^ . Il envoya à Augustin une nouvelle colonie monastique, munie de reliques, de vases sacrés, de vêtements sacerdotaux, de parements d'autels, de tout ce qu'exigeait la pompe du culte et surtout des livres destinés à former un commencement de bibliothèque ecclésiastique". A la tête de ce nouvel essaim de religieux, figuraient un homme de très noble naissance, nommé Mellitus, et son confrère Juste, qui devaient occuper l'un après l'autre le siège métropohtain de Gantorbéry, puis Pauhn, le futur apôtre de la Northumbrie.

Il les munit de lettres très pressantes et toutes datées du même jour, pour la reine Brunehaut, pour ses petits-fils, les rois Théodebert et Théodoric , pour leur rival, le roi Clotaire de Neustrie% qui avait très bientraité et secondé Augustin ; pour les évêques d'Arles, de Vienne, de Lyon, de Gap, de Toulon, de

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