Adamn., I
(j aestion d'interprète , ce qui fait supposer que dans ses \ieux jours Coluniba avait appris la langue des Pietés. Le vieux Picte l'écouta prêcher, reçut le bap- 1 ème etrendit à Dieu, avec unejoyeuse sécurité, l'âme qu'attendaient les anges entrevus par Columba' .
L'humanité, non moins que la justice naturelle, revendiquait ses droits dans ce cœur généreux. Ce fut au nom de l'humanité-, nous dit expressément son biographe, qu'il implora la liberté d'une jeune esclave née en Irlande et captive d'un des principaux inages ou druides. Ce mage s'appelait Broïchan et vivait auprès du roi, dont il avait été le père nourricier, ce qui constituait chez les peuples celtiques un lien d'une force et d'une autorité singulières ^ Soit par orgueil sauvage, soit par animosité contre la