‹ Les moines d'Occident depuis Saint Benoit jusqu'a Saint Bernard (volume 4)Chapitre 157 sur 219 · Epist. 34, ad Julian · texte numérisé non relu

Epist. 34, ad Julian

2. Epist. 225 {Q\.l),ad Rusticum; — 130(al.8), ad Demelriaden.

table , à la vaiselle cror et de fine verrererie , à la tourbe des convives et des valets* ; ou encore l'hypocrisie qui exploitait la crédule piété des nobles et des femmes-; mais surtout l'orgueil qui portait de soi-disant convertis à juger leurs frères restés dans le monde, à mépriser jusqu'aux évêques, à sortir de leurs cellules pom' errer dans les villes et heurter, sous un faux air de modestie, les passants dans les places pul:)liques^

Cette sévérité légitime l'emflammait d'une admiration d'autant plus vive pour les grands et premiers fondateurs de la vie monastique dont il avait été recueillir les traditions et respirer le souffle en Egypte. Il entreprit d'écrire la vie de quelques-uns des plus illustres , de Paul , d'Hilarion , du solitaire Malchus, qu'il avait connu et écouté en Syrie; il y joignit la biographie des illustres Romaines qui, un siècle plus tard, avaient renouvelé au sein même de Rome des merveilles dignes de la Thébaïde. « Ce ce sont là, )) disait-il avec une fierté où semble retentir l'écho de Tambition guerrière et littéraire, (( ce sont là nos modèles et nos chefs. Tonte pro- (( fession a ses modèles. Que les généraux romains (( sachent imiter Régulus et Scipion ; que les philo-

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