‹ Les moines d'Occident depuis Saint Benoit jusqu'a Saint Bernard (volume 5)Chapitre 100 sur 201 · WILFRID ÉYÉQUE ET LE PRIMAT THÉODORE · texte numérisé non relu

WILFRID ÉYÉQUE ET LE PRIMAT THÉODORE

acheva, comme on l'ajustement remarqué, de transformer en établissement indigène et national, en institution publique et sociale, ce qui n'avait encore été qu'une Eglise de missionnaires. Mais cette transformation ne put se faire qu'au moyen de l'autorité spéciale et suprême dont, à la demande des Anglo- Saxons eux-mêmes, cet Oriental avait été investi par le Saint-Siège, et elle eut pour résultat de donner aux Papes, toute une nation pour levier de leur action future sur les peuples déjà chrétiens comme sur ceux qui restaient à convertir.

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