A. DE laBorderie, op. cit. Lappenberg, p
2. Cumineus, antérieur à Bede d'un demi-siècle, dit dans sa Vie de Columba, c. 25 ; Totius Britanniae imperator a Deo ordinatur.
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Bretons, les Scots, les Pietés et les Angles ^ Sans aucun doute, cette supq^matie ne fut que partiellement reconnue, surtout en dehors de la race anglosaxonne ; mais il suffisait toujours à la Northumbrie d'être réunie sous un seul roi pour devenir aussitôt la puissance prépondérante de laconfédération . Arrièrepetit-fils d'Ida par son père, et petit-fils d'Ella par sa mère ^, Oswald pouvait et devait naturellement réu- , nir les deux royaumes de Deïra et de Bernicie, en les affranchissant du joug humiliant et sanguinaire des Bretons et des Merciens. Il semble avoir surtout affectionné le pays de son père , la Bernicie , où il résidait , et dont il étendit ou rétablit les anciennes limites vers la Galédonie. Mais il réussit, nous dit le Northumbrien Bede , à pacifier et à fondre définitivement en un seul Etat ces deux peuplades qui, bien que de même race, avaient toujours été en lutte l'une avec l'autre. Il en fit une vraie nation-.
Pour rendre un plus solennel hommage à l'émancipation politique et à la régénération religieuse dont le triomphe d'Oswald avait été le signal, les assemblées des deux royaumes résolurent d'anéantir autant que possible la mémoire des rois apostats qui avaient renié leur baptême avant de succomber