TuRNER, op. cit., 1. vu, c. 9, p
2. Stabatin altéra amnisripa vulgaris turbanon modica... cœpit irridere vitam conversationis eoriim, quasi merito talia paterenlur,
ET LES GRANDES ABBESSES EN NORTHUMBRIE. 9a
porta. A la longue, riiimible courage, la généreuse persévérance des missionnaires triomphèrent de la fougue, de la ruse et des répugnances de la nature déchue chez ces enfants de la vieille barbarie. Les chevaliers du Christ * , comme on appelait dès lors les moines, restèrent maîtres du champ de bataille.
qui communia mortalia jura spernentes.novaetignota darentstatula Vivendi... Rustico etanimo et ore stomachanles... Nulhis, inquiunt, hominum pro eis rogel, nullus eorum misereatur Deus, et qui veteres culturas hominibustulere, etnovee qualiler observari debeant nemo novit. Bede. VitaS. Cuthberti, c. 3. — Celte anecdote se rapporte au temps où Cuthbert déjà adolescent n'était pas encore moine ; il le devint à quinze ans: il était né en 637. C'était donc en 650 ou 651, et précisément à l'époque des grandes fondations du pays northumbrien à Hartlepool, Tynemouth, etc.