‹ Les moines d'Occident depuis Saint Benoit jusqu'a Saint BernardChapitre 107 sur 274 · JoAN. DiAC, ir · texte numérisé non relu

JoAN. DiAC, ir

2. Maiinien,qui avait longtemps vécu dans le monastère avec Grégoire, fut élu malgré ses propres répugnances, et en désespoir de cause,parlesgens de Ravenne, dont le Pape avait refusé de confirmer deux élections antérieures. Grégoire eut dans la suite plus d'une occasion de réprimander et de contredire son ancien ami.

entre le roi des Lombards et l'exarque de Raveniie, et Gyriaque, qui remplaça Probus dans le gouvernement de la même abbaye, fut successivement envoyé, comme légat, en Sardaigne pour y prêcher la foi aux infidèles , auprès de la reine Brunehaut, en Bourgogne, et du roi Récarède, en Espagne, pour travailler à l'extirpation de la simonie et de l'invasion de Tépiscopat par les laïques. Le pape ne plaçait pas toujours sa confiance avec un égal bonheur : témoin cet André, moine grec qui lui servait d'interprète pour sa correspondance avec les évêques d'Orient (car Grégoire ne savait pas le grec), et qu'il falkit punir pour avoir falsifié les traductions et attribué au pontife des paroles qu'il n'avait jamais prononcées*.

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