‹ Les moines d'Occident depuis Saint Benoit jusqu'a Saint BernardChapitre 106 sur 274 · Ejnst., IX · texte numérisé non relu

Ejnst., IX

•2. Publiée par Mabillon, Analecta, t. IV, p. 497.

pour être témoins de toute sa vie. Avec ceux qu'il s'était ainsi adjoints comme les compagnons familiers de son intimité, il s'appliquait à suivre autant que possible, dans ses études, dans ses occupations, dans ses prières de la nuit et du jour, les usages du monastère ; de sorte que le palais pontifical offrait im tableau de cette Église des temps apostoliques, dont la vie monastique était la plus fidèle image * .

La plupart de ces moines qu'il jassociait ainsi à ses travaux quotidiens étaient tirés de son ancienne abbaye de Saint- André , dont les hôtes lui inspirèrent toujours une affectueuse confiance. Il en promut plusieurs à l'épiscopat, notamment Maximin et Marinieu", qu'il fit archevêque l'un en Sicile et l'autre à Ravenne ; puis Augustin, qui fut l'apôtre et le premier métropolitain de l'Angleterre. Il aimait surtout à les employer comme légats et à leur confier le soin de le représenter auprès des princes dont il recherchait Falliance dans l'intérêt de l'Eglise. Probus, que nous avons déjà nommé et qui lui succéda comme abbé de Saint- André, établit la paix

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