‹ Les moines d'Occident depuis Saint Benoit jusqu'a Saint BernardChapitre 168 sur 274 · Vit. S. Germant, c · texte numérisé non relu

Vit. S. Germant, c

3. Chroniques de Saint-Denys, liv. m, c. 3. — Venant. Fort. c. 22 .

4. CumconsensuetvoliintateFrancorumetNeustrasiorum. — L'authenticité de ce fameux diplôme, souvent contesté a été proclamée par Mabillon. — La dédicace eut lieu le jour même de la mort du roi,

le seul roi de toute la monarchie franque. Lui aussi, malgré sa férocité trop bien constatée, avait connu et aimé les moines ; lui aussi voulut être enterré dans l'église du monastère qu'il avait fondé dans un faubourg de sa capitale de Soissons, sous le nom de Saint-Médard, qui était celui d'un grand évêque (fils d'un Franc et d'une Romaine), dont il avait su admirer les vertus et quelquefois écouter la parole. Il rendit en mourant témoignage de sa foi et de ses trop justes terreurs par ces paroles que Grégoire de Tours nous a conservées : « Quelle est donc la puissance (( de ce roi du ciel, qui fait ainsi mourir, comme il (( lui plaît, les plus puissants rois de la terre* ! » La grande figure de saint Grégoire de Tours domine toute la seconde génération des descendants de Clovis, et ces luttes sanglantes entre les fils de Clotaire, dont il nous a tracé le tableau immortel dans ces fameux récits, rajeunis et quelquefois altérés par la plume du plus grand historien de nos jours". Quelques-uns Tout cru moine% et nous ai-

23 décembre 558. Cette date est établie par Guérard, dans son admirable édition du Polyptyque d'Irminon, t. I, p. 907-913. Le premier abbé fut Droctovée, que Germain fit venir de son ancien monastère de Saint-Symphorien, à Autun.

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