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et ajoute que l'empereur consent à ces conditions ' . Ces contestations perpétuelles avec la cour byzantine peuventjeter quelque jour, sans la justifier, sur la conduite tenue par Grégoire à la mort de l'empereur Maurice. Ce prince, infecté comme tous ses prédécesseurs de la manie d'intervenir dans les choses de l'Église et d'y intervenir avec tout le poids du pouvoir absolu, valait beaucoup mieux que la plupart d'entre eux. Grégoire lui-même a rendu justice plus d'une fois à sa piété, à son zèle pour l'Église, à son respect pour les canons ^. Il a reconnu que sous son règne les hérétiques n'osaient plus ouvrir la bouche^ On ne pouvait guère lui reprocher que son avarice. Après vingt ans d'un règne sans gloire, il eut le malheur d'abandonner douze mille captifs de son armée au fer des Avares qui, sur son refus de payer leur rançon, les massacrèrent tous. De là une révolte militaire qui fit monter Phocas sur le trône. Ce misérable fit égorger non seulement l'empereur Maurice, tout goutteux et incapable de se défendre, mais encore ses six fils qu'il fit périr sous les yeux de leur père, sans vouloir même épargner le dernier né, qui était encore à la mamelle, et que sa nourrice voulait sauver en mettant le sien à la
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