‹ Les mollusquesChapitre 103 sur 119 · RO AT · texte numérisé non relu

RO AT

TESTAGÉS, 251

Dans

LES SANGUINOLAIRES

(SANGUINOLARIA. Lam.)

- (PI. ro, fig. £.)

La charnière est à-peu-près comme dans les solens larges, et de deux dents au milieu de chaque valve; mais les valves ovales se rapprochent beaucoup plus à leurs deux bouts, où elles ne font que bäiller, comme dans certaines macires. (1)

LES PSAMMOBIES

(PSAMMOBIA. Lam.)

(PIe cxx es, fig. 2; pl. 112, fig. 2, 3.)

Diffèrent des sanguinolaires parce qu’elles n’ont qu'une dent sur une valve au milieu, qui pénètre entre deux de la valve opposée. (2)

LES PSAMMOTHÉES (PSAMMOTHEA. Lam.) (PI, 1x2, fig. 4.)

Sont indiquées comme n’ayant à chaque valve qu’une seule dent, mais d'ailleurs semblables aux psammobies. (3) ë

(x) Solen sanguinolentus, Chemn., VI, (3) Psammothea violacea, Lam. ete. vu, 56; \ S. roseus, 1b., 55. N. B. M. de Blainville réunit ces deux (2) Tellina gari, Linn., Poli, 15, 23; genres en celui qu’il nomme PsAMMocore. Solen vespertinus, Chemn., VI, vrr, 59. Au total, ils diffèrent bien peu des Sangui- Psammobia maculosa, Lam.? Égypt., nolaires. On doit observer ayec beaucoup Coq., pl. 8, fig. 1; de précaution la coquille, parce que le plus Psamm. elongata, Lam. Égypt., pl. 6, souvent leurs dents sont cassées. fig. 2.

1© EI (a

LES PHOLADES ou DAILS

(PHoLAs. L.)

(Planche 113.)

Ont deux valves principales larges et bombées du côté h. bouche, se rétrécissant et s’allongeant du côté opposé, et laissant à chaque bout une grande ouverture oblique; leur charnière a, comme celles des myes proprement dites, une lame .

saillante d’une valve dans l’autre, et un ligament intérieur

allant de cette lame à une fossette correspondante. Leur manteau se réfléchit en dehors sur la charnière et y contient une et quelquefois deux ou trois pièces calcaires surnuméraires. Le pied sort par l'ouverture du côté de la bouche qui est la plus large, et du bout opposé sortent les deux tubes réunis et susceptibles de se beaucoup dilater en tout sens.

Les pholades habitent des conduits qu'elles se pratiquent les unes dans la vase, les autres dans l’intérieur des pierres, comme les lithodomes, les pétricoles, etc.

On les recherche à cause de leur goût agréable.

Nous en avons quelques espèces sur nos côtes, lel est le Daël commun (Pholas dactylus, L.), Chemn., VIIT, cr, 859 (1).

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