LES AGRÉGÉS
quel il faut ajouter V'4se, gelatina, Zoo!., dan., xx10 ;
L’Asc. pyriformis, 1b., cvvr;
Le Salpa sipho, Forsk., xeur, C.; |
L'Ascidia microcosmus , Redi, opuse. , III, Planc., app., VII, le même que l’4sc.
sulcata, Coquebert, Bullet. des Sc., avr.
L’Asc. glandiformis, Coqueb., ib.
M. B. quel Ascidia canina, Müll., Zool.
dan., zv, Asc. intestinalis, Bohatsch., X, 4; peut-être mème Æsc. patula, Müll., IXV, et À. corrugata, id., LxxIX, 2, ne paraissent qu’une espèce. Il y a aussi quelques interversions de synonymie, et en général, les espèces sont loin d’être encore
“bien déterminées.
M. Savigny, d’après ses observations et les miennes, a essayé de subdiviser les 4scidies en plusieurs sous-genres | dans la deuxième partie de ses Mém. sur les An.
sans vert. Paris 1816), tels que
Les cyxraxes (a), dont le corps est sessile
etlesac branchial, plissé longitudinalement;
(a) PI. 125, Gg. 2, 8, et pl. 120.
(c) PL raz.
leur test eët coriace ; à
Les PBALLUSIES (2), qui diffèrent des précédentes parce que leur sac branchial n’est pas plissé; leur test est gélatineux ; :
Les cLAvELLINES (c), qui ont le sac branchial sans plis, ne pénétrant pas jusqu'au fond de l’enveloppe, et dont le corps est porté sur un pédoneule; leur test est gélas tineux. L RUE?
Les sozrentes (d), dont le corps est pédiculé et l'enveloppe coriace.
I] prend aussi en considération le nom=" bre etla forme des tentacules qui entourent intérieurement lorifice branchial ; mais ces |
caractères, en partie anatomiques, ne peu-. + vent être encore appliqués avec sûreté à un grand nombre d’espèces.
M. Makleay (Trans. Lin., XIV, 3% part.) en établit encore deux autres, CYSTINGIA ét penpropoa, fondés sur des caractères de mème nature. É
(x) Ascidia pedunculata, Edw., 356, a
| (8) PL 125, fig. *.
(d) PI. 124. S